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Pardon Maîtresse,
Comme vous me l'avez ordonné hier au téléphone en m'annonçant la fin de ma punition, je prends la parole sur notre blogg pour expliquer combien mon geste de la saint valentin était déplacé, et justifier par la même occasion combien votre punition était appropriée.
Les sentiments que j'éprouve pour vous Maîtresse ne sont pas vraiment de l'amour, nous en avons déjà parlé, vous appelez cela une fois sur un ton un peu moqueur « mon désir passionnel amoureux », et c'est vrai que vous m'aviez fait la démonstration quand nous en avions parlé à l'époque qu'il ne s'agissait nullement de l'amour. Comment ai-je pu reconnaître aussi aisément mon erreur êtes vous en train de vous demander ?
Le raisonnement de ma maîtresse est assez simple mais il dénote d'une implacable logique et d'une maturité que je ne m'attendais pas à trouver chez une jeune fille de 21 ans. Voici le raisonnement et la démonstration qu'elle m'a tenu cette soirée là, une soirée douce et romantique. Je venais de lui offrir un joli pendentif en forme de cœur :
- Caroline, ça fait plusieurs mois qu'on se connaît, maintenant, neuf mois, c'est le temps d'une grossesse... Et en neuf mois, mes sentiments ont grandi, aujourd'hui ils accouchent d'un amour énorme. Oui, je sais que tu t'en doutais et que tu n'aimes pas l'entendre, mais... Je t'aime.
- Non Linda tu te trompes. Quand on aime, on aime la personne dans son entier, on ne peut la cantonner à un rôle... Ton mari, tu l'aimes, c'est un bon époux, un bon père, un bon amant, un bon esclave, tu l'aimes en vacances, au lit, pendant les repas de famille, avec ton fils, ton amour prend diverses facettes, comme un puzzle, moi, ça fait presque un an qu'on se connaît, c'est vrai, mais tu m'aimes en maîtresse, point... Certes tu t'intéresses à moi, je peux pas dire le contraire, tu es inquiète pour mon avenir, pour ma santé, mais tu ne m'imagines pas un instant à un repas de famille, avec ton fils et ta belle fille, en train de faire le ménage ou la cuisine...
Là je l'ai coupé en souriant :
- Non le ménage, la cuisine, je le ferai, comme l'esclave que j'aspire à devenir. Toi Caroline, tu ne feras rien, tu seras ma reine cruelle et impitoyable.
Et là, elle m'a donné le coup de grâce, pleine d'intelligence et de finesse.
- Tu vois, tu ne m'imagines qu'en Maîtresse, parce que c'est ce que je suis pour toi, et c'est comme ça que tu m'aimes, pas autrement, alors on peut appeler cela de la passion, du désir, ce que tu veux, mais pas de l'amour. Tu m'aimes parce que je te domine, je t'humilie, je te punis et que ta nature soumise et masochiste s'est épanouie et révélée entre mes mains. Je te fais ce que personne d'autre ne t'a fait avant, c'est physique entre nous, sexuel. C'est une belle histoire de cul, point barre...
- Non.
- Non ?
Je n'ai pas voulu la défier, casser le charme de cette conversation, même si celle-ci tournait à mon désavantage. Je suis d'ailleurs satisfaite qu'elle n'ait pas « profité » de mon arrogance à avoir osé la contredire pour me punir (c'est dans notre contrat). Je n'étais pas d'humeur. Caroline, en fine psychologue, ne quitte pas le sujet qui occupe mon cœur et mes pensées : mon amour pour elle.
- Tu veux que je te prouve qu'entre nous c'est juste une affaire de sexe ?
- Je t'assure que tu te trompes.
- Ok, alors voila ce que je te propose...
Elle m'a alors dit qu'on arrêtait notre relation sado maso un mois ou deux, qu'on se verrait aussi souvent qu'avant mais sans sexe entre nous. Elle m'a juré que je serai la première à craquer, à redemander mon lot de punitions et de soumissions parce que c'était ce qui m'attirait en elle... Elle avait raison, j'ai tenu trois semaines... Au bout de trois semaines de sevrage, j'étais dans un état d'excitation lamentable. Il faut dire à ma décharge que dans ma vie ces dernières années, entre mes amants et Caroline ces derniers mois qui m'oblige à me caresser trois fois par jour, je ne suis jamais restée plus d'une semaine sans relation. J'ai craqué et j'ai même du reconnaître que voir ma Maîtresse sous un aspect plus doux, plus quotidien, plus banal, ne me plaisait pas. Je l'ai donc imploré un soir resté célèbre dans le passé de nos jeux, de redevenir cruelle, perverse, méchante, violente. Vous m'aviez prévenu ce soir là, je m'en souviens comme si c'était hier :
- Si tu recommences à dire que tu es amoureuse, non seulement je te priverai de relation sado maso, mais aussi de toute relation avec moi et de toute relation sexuelle, y compris tes petites masturbations quotidiennes (ce dont à ma plus grande honte, je ne peux plus me passer sans en souffrir).
Je dois donc le reconnaître, mes sentiments sont confus, je vous aime parce que vous êtes la Maîtresse qu'il me faut, que nous partageons la même vision du sado masochisme, les mêmes goûts et les mêmes sensibilités. Alors oui, vous avez eu raison de me punir de la sorte, surtout que je nourrissais aussi d'inavouables arrière pensées en vous faisant cette déclaration. Et ce sont ces pensées que vous vouliez aussi que j'expose aux internautes. J'éprouve une certaine honte à dire qu'en écrivant ce poème à l'attention de ma Maîtresse, j'espérais aussi la retenir près de moi et l'empêcher de retrouver son ex petite amie, escapade sexuelle que Caroline m'avait confié quelques jours plus tôt... Dur à accepter pour une femme jalouse (et amoureuse ?) comme moi. Je voulais la culpabiliser, exercer un chantage sentimental ridicule, j'en conviens aujourd'hui avec le recul. Pardonnez moi encore Maîtresse.
Je tiens à faire savoir à tous nos lecteurs que j'ai accepté votre punition et l'ai respecté en tous points, hormis la fellation que j'ai accordée à mon mari dimanche dernier, mais où j'ai tout de même des circonstances atténuantes : mon mari m'a apporté le petit déjeuner au lit, nu comme un ver, le sexe impeccablement rasé, la queue au garde à vous, le regard implorant de bien vouloir l'honorer. J'ai eu pitié, j'en ai eu envie aussi, je dois l'avouer. Mais je ne me suis pas touchée, seul Eric a caressé mon minou, et je n'ai pas joui, je vous l'assure ! Néanmoins je peux être punie pour cela car notre contrat stipule que Caroline est la seule à gérer mes rapports avec mon mari, et j'étais sous le coup de ma punition.
Néanmoins, vous comprenez mieux pourquoi Caroline a réagi de la sorte, et vous comprendrez donc qu'elle désire me punir à nouveau, et pas uniquement parce que j'ai accordé une fellation à mon mari. Elle vous remercie des idées que vous lui avez soumise et retiens l'idée de Mars Venus pour ma nouvelle punition : celle de me faire participer de manière passive aux ébats de ma Maîtresse avec son ex petite amie, au demeurant soumise elle aussi... Pour une femme exclusive et jalouse comme moi, ce sera un calvaire de voir la jeune femme que j'...... j'admire plus que tout dans les bras d'une autre ! Inutile de vous dire que je vous raconterai...
P.S. : Je n'ai malheureusement pas le temps de répondre à tous les mails que vous m'avez adressés, ni aux posts laissés par certains, veuillez m'en excuser... Surtout à mes deux préférées qui m'ont témoigné de leur soutien et leur compassion et qui se reconnaîtront. Jo, tu m'as ému, hier soir quand j'ai pris connaissance de ton mail, tu comprendras j'espère que je n'ai pas pu l'ouvrir avant... Je t'adore...
Publié par lindasm à 11:15:05 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (6) | Permaliens
04-03-2006 16:29
De mars{Venus} Sujet:
Adorable Linda
04-03-2006 14:39
De Michel Sujet:
Bonne chance
04-03-2006 14:37
De Michel Sujet:
Bonne chance
04-03-2006 13:54
De Cognitoo Sujet:
Linda...!! Url: [Liens]
04-03-2006 12:18
De Placide
Sujet:
Pas sûr d'eter en accord avec vous.... Url: [Liens]
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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