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La « Bitch académy » russe
Je viens de tomber par hasard sur reportage fort étonnant publié sur le site de l'express et intitulé : « l'école des garces ». Je vous mets le lien si vous voulez observer le très beau et très sensuel reportage photographique qui illustre le texte. Je vous copie ici l'article en espérant vos commentaires, moi, j'ai vraiment été étonnée. Il s'agit ni plus ni moins d'apprendre aux femmes d'user de leurs atours pour séduire le chaland (et si possible riche, genre milliardaire russe), le tenir ensuite, si j'osais je dirai en laisse, mais n'exagérons rien ! La femme est certes l'avenir de l'homme, mais c'est par son côté « garce » qu'elle parviendra à le conquérir, le dompter, bref le dominer... Ou comment porter la culotte... Fallait il une académie pour cela ? Mmoui peut être, pour certaines... J'attends vos réactions...
«Etre une garce est devenu un art»
«Lui», c'est le prof. L'expert en séduction. Le mentor au ventre rond, au jugement impitoyable. «Soyez des chattes sauvages!» répète-t-il à ses élèves. De redoutables félines, traqueuses d'une proie volatile: l'homme russe. Deux fois par semaine, une vingtaine de jeunes femmes, étudiantes, fonctionnaires, consultantes en marketing, suivent ainsi les cours de ce psychologue reconverti en grand manitou du coup de foudre. Elles y apprennent l'art et la manière de ferrer un fiancé. Milliardaire, si possible.
Surnommé la «Bitch Academy» (l'école des garces), cet établissement fait déjà des émules dans une dizaine de grandes villes de Russie et d'Ukraine. «Toute leur enfance, ces trentenaires ont entendu leur mère seriner: Si tu t'imposes, tu passes pour une pute, souligne Vladimir Rakovski. Mais l'époque a changé, les femmes gagnent de l'argent, achètent des appartements. L'homme ne leur court plus après. Il faut donc le poursuivre. Dans notre pays, être une garce, c'est devenu un art, une arme à manier avec précaution.»
Ça lui coûte 5 000 roubles (145 euros), à Oxana. Le cinquième de son salaire de manageuse dans une entreprise de certification. Elle a 27 ans. Un nez à la Julia Roberts, des cheveux bouclés qu'elle secoue comme on le lui a appris ici. «C'est un laboratoire, dit-elle. On saisit en six semaines ce qu'on met cinq ans à comprendre dans la vie.» Quoi donc? Des techniques pas franchement révolutionnaires, mais longtemps restées taboues pour cette jeune provinciale. «Quand je suis arrivée à Moscou, j'étais perdue, explique- t-elle. J'avais besoin d'élever ma qualification féminine. J'ai appris à jouer plusieurs rôles: la maîtresse, la petite fille, la confidente. Je me sens plus sûre de moi.»«Tu vois que l'homme n'est pas si dangereux que ça!»
Comme au théâtre, les apprenties séductrices doivent répéter des gestes dont elles se croyaient incapables. C'est la clef de la méthode Rakovski, mélange de thérapie comportementale et de coaching en entreprise. La leçon du jour est écrite au tableau: «Créer une image sexuellement attirante». Tenue incorrecte exigée. Leur cobaye? Viktor, l'âge mûr, les joues rouges, le chrono autour du cou. Cet entraîneur sportif vient se prêter au jeu à la fin de son cours, juste à côté. «Allez, le gros, j'ai besoin de toi!» lui lance Vladimir Rakovski. Une fille ajuste sa jupe, puis s'approche, l'air espiègle: «Il fait si chaud!» Les copines pouffent. Elle invite Viktor à jouer au billard: «Enlevez votre veste, vous allez être en sueur!»
Suivante. Julia. Une robe noire, des talons dorés. Elle s'assied sur les genoux de Viktor. Lui caresse les cheveux. Le psy jubile: «Tu vois que l'homme n'est pas si dangereux que ça!»
A l'école des femmes comme à L'Ecole des fans, on donne des notes: 5, «je suis prêt à t'épouser»; - 4, «je traverse la rue pour t'éviter». On peaufine sa voix, on raffine son allure. Tout est prétexte à l'envoûtement de la cible masculine: rater son avion, tomber en pleine rue. Attention, pas n'importe où: devant la Douma, la chambre basse du Parlement russe. Le matin, les voitures des députés défilent. «Laissez-vous secourir», conseille Rakovski. Comme une femme-objet qu'on cueille sur le trottoir? «L'objectif est au contraire de rendre le pouvoir aux femmes», répond-il.
Interprète à l'ambassade du Canada, Ina, 22 ans, était empêtrée dans sa timidité. Pas de père à la maison, elle s'occupe de sa mère et de sa sœur. «J'avais peur des hommes, confie-t-elle. Je me savais attirante, mais j'étais gênée. Ici, on ne soigne pas la maladie, on vous montre ce qu'il faut travailler.»Destabilisées par de nouvelles règles
Libérées du giron patriarcal, assoiffées d'indépendance, mais déstabilisées par les nouvelles règles du jeu amoureux, plus libérales, les jeunes citadines ont besoin de conseils. Besoin de partager leurs angoisses en matière de couple, dans une société où les écrous qui verrouillaient le modèle familial se sont desserrés depuis l'éclatement de l'Union soviétique.
De 1990 à 2003, le nombre annuel de divorces en Russie a bondi de 560 000 à 800 000. Et plus besoin de se marier pour faire des bébés: en ville, la proportion des enfants naturels est passée de 15% à plus de 30%. «Les blogs, les sites de rencontre sur Internet bouleversent les relations, relève Alexandre Avdeev, démographe à l'université Lomonossov, à Moscou. Dans les années 1960, le pays manquait d'hommes, plus de 20 millions de personnes avaient été tuées à la guerre, il fallait attraper un mari et le garder, même s'il n'était pas sympathique. Aujourd'hui, tout a changé.»
Les femmes veulent choisir. Comme Irina, 47 ans, qui a divorcé après vingt-six ans de mariage et qui porte, ce soir-là, une robe rouge sexy pour la première fois de sa vie. Cette femme d'affaires collectionne les diplômes: en économie, en art, en psychologie et, désormais, en séduction. Son nouveau compagnon, un financier, croit qu'elle suit des cours du soir de troisième cycle. «Je suis née garce», dit-elle, le sourire triomphant. Aujourd'hui, elle se perfectionne.
Publié par lindasm à 17:56:07 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (4) | Permaliens
14-07-2008 09:07
De stripteaseuse coquine Sujet:
stripteaseuse limousine , Bandol ou ST Tropez Url: [Liens]
06-04-2008 16:47
De franki Sujet:
la fessée
11-10-2007 21:04
De laura Sujet:
comment tenir un homme?
21-03-2007 10:16
De the bridge Sujet:
Académie?
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
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