<< La bonne (sex scene 3) | Sora (part 3) | La bonne (sex scene 4) >>
3. Ma candidate
La ponctualité n'est pas son fort. Je me demande même comment j'ai pu poireauter une heure et demie au bar à l'attendre. Je m'apprête à me tirer quand enfin... Une fille m'aborde... Ce n'est pas une pute, c'est une jeune asiatique. D'ailleurs, elle fait vraiment très jeune... 21 ans a-t-elle dit au téléphone, j'ai déjà des doutes.
- Vous êtes la fille qui cherche une bonne ? dit elle avec une très légère pointe d'accent.
Pas un mot d'excuse pour son retard, elle ne manque pas d'air.
- Vous n'êtes pas vraiment à l'heure, dis-je en lui montrant ma montre. Ca fait une heure et demie que je poireaute.
- Si c'est « éliminatoire » pour le poste, je suppose que vous n'auriez pas attendu tout ce temps juste pour m'en faire le reproche.
Si je m'attendais à une fille intimidée, un peu gourde, sans répartie (la plupart des candidates) j'en suis pour mes frais. Cette petite garce ne manque pas d'air... Elle me plaît tout de suite.
- Asseyez vous.
Elle porte un jean serré, elle est mince, mais elle n'est pas très grande, et pourtant elle porte des talons aiguilles... J'aime bien ce détail : les talons aiguilles... Une petite pointe d'élégance fétichiste... Les jeunes sont si rares à savoir porter ce genre de chaussures (moi la première). Comme haut, elle porte un top qui laisse percevoir une petite poitrine mais aux pointes agressives. J'ai l'impression qu'elles vont crever le tissu (oui j'exagère, bon, j'ai le droit, non).
- En quoi consiste le job exactement ? attaque-t-elle au moment où le serveur vient lui demander si elle veut boire quelque chose.
Elle répond qu'elle ne prendra rien, et croise les bras sur la poitrine, peut être a-t-elle vu que je la reluquais ? Elle a des yeux d'un noir impressionnant... Parfaitement accordés à ses longs cheveux soyeux, d'un jais profond.
- D'abord je dois te dire, on va se tutoyer okay ? (Je n'attends pas son accord et poursuit) Que c'est moi qui occupais le poste de bonne qui est à pourvoir. Il consiste assez simplement à passer l'aspirateur, nettoyer, faire les poussières, un peu de linge... Classique quoi...
- Combien d'heures ? demande-t-elle du tac-o-tac.
- 20.
- Le salaire ?
- 300 euros...
- La semaine ? me coupe-t-elle.
- Euh oui.
Je ne connais pas les prix, je me demande si ce n'est pas trop... Au fond peu importe, ce n'est pas moi qui vais payer. En tous cas, le salaire semble lui convenir.
- Sur l'annonce, c'était écrit qu'on était logé.
- Oui, c'est vrai, une belle chambre, avec accès sur le palier aux toilettes et à une douche, et ce n'est pas dans un grenier, mais au bout du couloir où dorment les proprios.
- Ca me paraît trop beau pour être vrai, finit elle par répondre. Où est l'arnaque ? Les proprios, ils ne sont pas trop chiants.
- Non pas du tout, ce sont des petits bourgeois du seizième, mais...
- Ah je savais bien qu'il y aurait un mais à un moment ou un autre, c'était trop beau.
- Oui tu as raison, moi, ça ne m'a pas gêné, mais il y a quand même un truc qu'il faut que tu saches, c'est un peu embarrassant, ça concerne leur intimité, tu vois le genre ?
- Ben non pas vraiment.
Evidemment qu'elle ne peut pas deviner, je le fais exprès pour m'obliger à donner des détails.
- Ils ont des habitudes sexuelles un peu particulières. (Je la scrute du regard, mais elle demeure impassible, une bonne chose, alors je continue). Tu connais l'expression « madame porte la culotte » ?
Elle sourit d'un petit air pincé. Je la sens contrariée.
- Autant dissiper les malentendus tout de suite. Ma mère est coréenne, mon père est antillais, mais je suis française. Je n'ai jamais quitté la France, j'ajouterai même que je n'ai jamais quitté Paris ! J'ai mon bac, alors oui je connais l'expression « madame porte la culotte » et des tas d'autres aussi d'ailleurs.
Mademoiselle réagit au quart de tour... Susceptible la petite, je la kiffe de plus en plus. Serait elle ma candidate ?
- Pas de problème, ne le prends pas mal.
- Ok, alors, c'est quoi l'embrouille avec la proprio ?
- Puisque tu connais l'expression, je dirai qu'elle se contente pas de tenir les rênes du couple, et que parfois il lui arrive de... (je fais celle qui hésite) Tu vois...
- Tu veux dire qu'elle bat son mari ? Qu'elle le domine, c'est ça ? Un peu le genre sado maso ?
Elle a lâché le morceau avec un naturel qui me troue le cul. Les rôles en sont renversés une seconde. C'est moi qui suis étonnée, et elle, garde un air impassible.
- Oui, c'est exactement ça. Il lui arrive de donner la fessée à son mari, de l'humilier, je l'ai vu faire plusieurs fois.
- C'est leur vie, moi je m'en fous.
- Et ça te choque pas ? (devant autant de désinvolture, je sais que le job est pour elle, j'en rajoute) Je veux dire, moi, ça m'a un peu gênée de voir monsieur obéir à sa femme et parfois l'appeler Maîtresse.
- Tu sais, je partage une piaule avec une fille qui tapine, alors il m'en faut plus pour me choquer. Si tu savais le nombre de client qui paie pour se faire tabasser, tu me croirais pas, alors tu vois, je ne serai pas dépaysée. Du moment que ce n'est pas moi qui reçoit des baffes, je m'en fiche complètement.
Je m'empresse de la rassurer.
- Oh non, de ce côté-là rien à craindre, Linda est super gentille. Jamais elle n'a élevé la voix contre moi ou fait la moindre réprimande.
- Cool. Et monsieur ?
- Je te l'ai dis, il est maso, il obéit à sa femme, alors rien à craindre.
- Ne crois pas ça ! Il y a des tas de mecs qui filent devant leurs femmes et qui au contraire abusent de leurs employés. Ils se vengent sur elles.
La demoiselle est particulièrement lucide. N'est-ce pas le cas de Linda au fond ?
- Tu n'as rien à craindre d'Eric, il ne te touchera pas, il serait plutôt du genre à t'obéir.
J'ai glissé une petite allusion, mais elle ne réagit pas. D'un autre côté, elle ne s'offusque pas non plus, elle a vraiment le profil idéal.
- Bon, ben pour moi c'est ok... Je commence quand ?
Elle a l'air pressé de prendre ses fonctions, j'ai peur que cela cache quelque chose de louche. Je ne dois pas m'emballer, j'ai ma candidate, c'est elle la demandeuse, à moi maintenant de la passer sur le gril.
- Tu as l'air pressé d'emménager dis donc ?
Je ne crois pas si bien dire.
- Ben, je te l'ai dis, je vis avec une prostituée à deux pas d'ici, alors si je peux changer d'air, ce serait pas mal. Ma piaule se trouve sous les toits, je gèle l'hiver et je crève de chaud l'été, ça te suffit comme motivation ?
- Je vois.
- A vrai dire, j'ai pas le tempérament d'une bonniche mais si je peux me sortir de ce trou, je suis preneuse.
- Alors il va falloir éviter employer le terme « bonniche » ! Dans le milieu où tu vas vivre, si je te choisis, on parle de domestique, de bonne, et surtout de « soubrette ». D'ailleurs, à ce propos, ça me fait penser que tes employeurs ont une exigence vestimentaire très stricte.
Je me suis prise en photo en tenue de soubrette (petite robe noir au dessus du genou et tablier blanc, escarpins et bas voile), je la sors de mon sac et la glisse sous les yeux.
- C'est la tenue que je vais devoir mettre pour faire leur ménage ? s'étonne-t-elle. C'est drôlement sexy, t'es sûre que le proprio ne va pas vouloir me tripoter quand il va me voir débouler comme ça ?
Si elle savait... Ce n'est pas de monsieur qu'elle devrait avoir peur, mais de madame...
- T'inquiètes, tu n'as rien à craindre de ce côté-là ! Je n'ai jamais subi le moindre harcèlement, je te promets. Je crois que c'est pour le standing, l'apparence, tu vois le genre. (Je ne lui laisse pas le temps de répondre, je veux changer de sujet, je l'ai informé de ce point, parfait, faut passer à autre chose). Moi, j'aimerai bien savoir pourquoi tu vivais dans cette piaule avec cette prostituée ?
Pour la première fois de l'entretien, je la sens hésitante à répondre.
- Disons, pour faire simple, que je me suis cassée de chez moi.
Aïe... Il manquerait plus qu'elle soit mineure, fugueuse ou je ne sais quoi. Elle devance mon appréhension en sortant une pièce d'identité de son sac à main.
- T'inquiète, je suis majeure et vaccinée, dit elle en me tendant sa carte d'identité. (Je remarque au passage qu'elle n'a pas 21 ans mais 19... A peine...) Je m'engueulais tout le temps avec ma mère, mon beau père passait son temps à picoler et à me gueuler dessus, je me suis tirée quand j'ai eu 18 ans. Et après quelques péripéties, je me suis retrouvée à partager la piaule de Clémentine.
- La pute.
- Si tes bourgeois préfèrent m'appeler soubrette, moi je préfère qu'on l'appelle simplement Clémentine.
Je souris et lui tend la main en guise d'accord.
- Bon ok, c'est bon, je te file le job. Faut que je te présente à Linda, c'est elle qui décidera en dernier recours bien sûr.
En fait, elle ne décidera de rien... Je ne me suis pas cassée le cul à dénicher cette fille pour qu'elle refuse de jouer le jeu.
- Bien sûr, répond elle en me serrant la main d'une poigne des plus molles.
Nous convenons d'un rendez vous dans une semaine. Je connais l'emploi du temps de ma Linda, je sais quand elle est dispo. Et ça ne peut pas tomber mieux, dans trois jours, c'est l'anniversaire de ma bourgeoise, son cadeau est tout trouvé...
Publié par lindasm à 14:11:38 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (7) | Permaliens
04-10-2007 23:24
De pierre Sujet:
jah
01-10-2007 17:55
De maître Ize Sujet:
les écrits de Caroline 2
01-10-2007 13:39
De Sheitan Sujet:
caroline Url: [Liens]
01-10-2007 10:03
De frutoscristal Sujet:
Qualité Url: [Liens]
30-09-2007 20:29
De Gloomy Sujet:
Prometeur
30-09-2007 15:12
De SexyQuebecoise Sujet:
Bonne Fete Url: [Liens]
30-09-2007 02:08
De Unknown Sujet:
!
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
Combien êtes vous en ce moment à me lire ?
Depuis le 24-11-2005 :
5608547 visiteurs
Depuis le début du mois :
58130 visiteurs
Billets :
384 billets