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6. Cadeau accepté
(message publié le 19 avril 2006 en attendant l'arrivée de mon « cadeau »)
J'ai accepté le cadeau de ma Maîtresse, beaucoup m'ont écrit pour demander de quoi il en retournait. C'est vrai, c'est amusant, mais vous ignorez encore de quoi il s'agit. En répondant à ma Maîtresse qui avait manifesté sa mauvaise humeur, j'avais d'abord rédigé un message où je vous demandais votre avis, chers lecteurs et lectrices, je dévoilais tout, en long, en large et en travers, puis j'y ai renoncé... Pour deux raisons : d'abord, votre avis, je le devine, vous m'auriez poussé à accepter, sans réserve, ensuite, je n'étais pas encore sûre d'accepter, j'aurai fait naître des espoirs puis des déceptions. Mais maintenant que j'ai accepté, et que vous ignorez toujours de quoi il s'agit, j'aurai pu vous dire ce qui m'attend dans les jours à venir... Oui, j'aurai pu... Mais c'était sans compter sur l'esprit retors de ma Maîtresse (rire) qui préfère finalement vous laisser dans l'ignorance. Mais elle a déjà prévu de vous laisser quelques indices sur ce blog dans les jours et les semaines qui viennent. En revanche, pour vous raconter les expériences nouvelles et pimentées que ce « cadeau » va me faire vivre, il vous faudra patienter un peu. Sachez simplement que si je suis effectivement perverse, je me suis décrite comme telle, j'ai trouvé mon Maître en la personne de Caroline. Son imagination sans borne n'a d'égal que son machiavélisme et sa perversité, mais dans ma bouche, vous comprendrez qu'il s'agit là de compliments. Je n'en reviens pas qu'une si jeune personne puisse imaginer, et mettre en scène des fantasmes aussi délirants, et moi de les accepter, répondrez vous (rire).
Je suis d'humeur joyeuse, ma réconciliation avec Caroline me donne des ailes... Les ailes du désir bien sûr. Je ne travaille pas cet après midi, je l'attends, je suis nerveuse et excitée, euphorique... Le cadeau toujours... Elle m'a donné l'ordre d'écrire avant qu'elle n'arrive dans mes appartements de grande bourgeoise, elle sait de toutes façons qu'elle est en terrain conquis, elle est déjà venue... Ma demeure lui appartient, à partir de ce jour, c'est plus vrai que jamais. J'écris donc je suis... excitée... car conformément à notre contrat d'esclavage, j'ai passé quinze minutes à me masturber dans la salle de bain avant de me mettre au « travail » et martyriser mon pauvre portable, lui confier mes troubles et mon excitation. Mais depuis ce matin, je suis dans un état incroyablement fébrile, alors mes petites caresses, tout à l'heure, ont bien failli provoquer l'orgasme libérateur, ce qui m'est interdit bien sûr... Ma frustration doit nourrir mon excitation, Elle me veut plus sensuelle et désirable que jamais pour Sa venue, prévue dans un quart d'heure normalement. Elle me veut bourgeoise et hautaine, exigeante et un peu excentrique, je n'aurai pas à forcer ma personnalité.
Je porte une belle jupe en velours noir, très sexy et très classieuse, un corsage noir et un petit débardeur en laine blanche. Le noir me va bien d'après Caroline, il contraste avec ma blondeur, et met en valeur mon bronzage chèrement acquis au cours de régulières séances d'UV. Je ne porte aucun sous vêtement, ce qui est très gênant à plus d'un titre. Le débardeur dissimule un peu cette « absence » mais pas totalement. En ce qui concerne mon absence de culotte, ce n'est pas la première fois que je suis nue sous un tailleur, une jupe ou une robe... En revanche, c'est la première fois que je porte un plug dans les fesses sans sous vêtement. J'ai la hantise qu'il ne tombe, quelle honte alors, Caroline est au courant, c'est Elle qui m'a donné l'ordre de « m'enfoncer mon joujou dans le fion, et de me balader ensuite le cul à l'air », mais le « cadeau » quel serait sa réaction ? J'espère n'avoir jamais de réponse à cette question, je recherche l'humiliation, mais là, c'est encore au-delà de mes forces... Mais pour combien de temps encore, chaque jour, Caroline m'entraîne plus loin. Les voilà qui sonne à ma porte, je vous laisse... Mon cœur s'emballe, je me lève, mes jambes flageolent, je suis pâle, vais-je être à la hauteur de ma nouvelle vie ?
Publié par lindasm à 16:17:48 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (5) | Permaliens
02-04-2008 15:34
De volupte Sujet:
EXCITANT Url: [Liens]
10-10-2007 10:54
De Tom Sujet:
A miss Caro
10-10-2007 00:06
De Sheitan Sujet:
désolée Url: [Liens]
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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