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La Maîtresse de maison (Part 2)
Je suis en train de rabaisser mon mari devant notre nouvelle petite bonne et j'en tire un plaisir immense. Montrer mon pouvoir sur mon mari devant une jeune inconnue est un plaisir délicieux et subtil. Sora, embarrassée, tente de calmer les esprits.
- Laissez tomber madame, je crois que j'ai compris la situation.
- Sora s'il vous plaît, taisez vous ! Si on en est arrivés là c'est parce que vous n'avez pas fait votre travail. Si vous aviez repassé le linge, on n'en serait pas là.
Je me retourne vers Eric qui a eu le temps d'encaisser l'humiliation et qui m'adresse un regard troublé.
- C'est bon, je crois que Sora a compris, lâche-t-il dans une pirouette machiste qui m'exaspère.
Il veut éluder, esquiver, fuir, il se sent mal à l'aise, honteux, morveux, il n'assume plus sa soumission devant notre bonne... Pourquoi ? Veut il jouer les machos devant cette gamine, il a des vues sur elle ? Je sens la moutarde me monter au nez, si je ne craignais pas d'effrayer la demoiselle, je lui aurai collé une belle correction là tout de suite et devant elle. Je dois me contenir, elle n'est pas prête. Alors la violence que je réprime se manifeste dans mes paroles.
- C'est moi qui décide si c'est bon ou pas, et ça ne l'est pas ! Alors tu vas arrêter tout de suite de jouer les chevaliers blancs !
Mon mari abdique.
- Excuse moi chérie, je ne voulais pas te contrarier.
Je me saisis de son menton pour l'obliger à me regarder.
- Tu aurais du y penser avant. (Il essaie de baisser les yeux mais d'un geste ferme je le contrains à regarder Sora, immobile sur le pas de la porte). Dis lui ce que tu es, que les choses soient claires désormais sous ce toit.
- Linda je t'en prie...
- Obéis ou je vais finir par croire que tu as envie que je me mette en colère.
Son œil brille d'une lueur d'excitation et de peur. Mais la menace fait son petit effet, il sait que je ne mets toujours mes menaces à exécution et il ne tient pas à recevoir une fessée cul nu devant notre jeune soubrette.
- Sora je suis désolé mais je n'aurai pas du contrarier ma femme tout à l'heure. Elle a raison... (Je le lâche mais je maintiens sur lui un regard noir qui, je le sais, l'impressionne beaucoup). Dans cette maison, poursuit il en lançant un regard dérobé à Sora, c'est ma femme qui commande. Je n'ai pas mon mot à dire. C'est elle seule qui fixe les règles, je suis désolé.
Sora demeure impassible. Je reprends la parole pour mettre un terme à cette délicieuse petite mise au point.
- Tu n'as pas à être désolé mon chéri, c'est comme ça que tu aimes vivre... En bon petit mari soumis et dévoué aux quatre volontés de son épouse. Mais puisque tu as pris la défense de Sora et bien c'est toi qui va repasser le linge... Et tout de suite... Sora vous pouvez disposer.
Publié par lindasm à 11:23:27 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (4) | Permaliens
23-11-2007 08:47
De frutoscristal
Sujet:
Impatient Url: [Liens]
21-11-2007 14:57
De Igor Sujet:
Linda et sa bonne
21-11-2007 13:49
De Nicolas Sujet:
Sora
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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