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La Maîtresse de maison (Part 3)
Je viens d'humilier mon mari devant notre nouvelle petite bonne, une « gamine » pour reprendre l'expression qu'il m'avait lancée à la face quelques semaines plus tôt. Alors que Sora quitte la pièce, je m'attends à une scène de sa part. Il a beau être soumis et masochiste, conditionné depuis des années, je sais qu'il lui faut un certain contexte érotique pour qu'il accepte sa soumission, et surtout, il n'a jamais vraiment apprécié d'être humilié devant une personne de sa connaissance... Une jeune fille censée travailler sous ses ordres, sous son toit, et qu'il va côtoyer tous les jours. Désormais, à chaque fois que leurs regards se croiseraient, il saurait qu'elle connaît son secret le plus intime... Elle ne verrait plus en lui que mon esclave, et cette idée me réjouis plus que tout. Mieux, elle m'enivre de pouvoir et de jouissance... Mais mon tendre et cher époux ne le percevait sûrement pas ainsi. Finis ses fantasmes de machos, ses rêves de chevaliers blancs, ses espoirs de séduction auprès de la demoiselle... Il allait me faire une scène, je le connais... J'attends quelques instants sur le pas de la porte, le temps de ne plus entendre les pas de Sora dans le couloir, puis je me tourne en prenant mon air le plus sévère, prête à en découdre.
Quelle n'est pas ma surprise de le voir entièrement nu, la queue au garde à vous, le regard lubrique, la main sur la hampe, en train de s'asticoter vigoureusement. Je m'attendais à tout sauf à ça. Je suis estomaquée et mon mari profite de mes instants d'hésitation pour s'approcher de moi. Il est fier de m'exhiber un braquemart dont l'ardeur dépasse les maigres performances de ces derniers mois. Je porte une petite robe en coton, très légère et très fine, le printemps est magnifique, mon mari est déjà en train de me peloter le cul.
- Oh j'ai envie de toi chérie, me susurre-t-t-il à l'oreille tout en passant ses mains sous ma robe.
Ca oui, j'ai remarqué qu'il avait envie ce cochon, mais de moi ou de Sora ? Ce n'est pas moi qui l'ai excité, c'est la situation. Je ne porte pas de culotte, Caroline me l'a interdit ce jour là et je n'ai pas envie qu'il remarque mon « oubli ». Surprise par sa réaction, j'ai du mal à le repousser, c'est que moi aussi j'ai envie.
- Oh Linda, c'était génial, j'ai jamais ressenti ça... ajoute-t-il en me plaquant contre la machine à laver. J'ai senti que j'étais à toi, en ton pouvoir, humilié, c'était bon, chérie... Aussi bon qu'avec ta stagiaire.
Aucune relation sexuelle, juste quelques mots, et c'est aussi bon qu'avec Caroline lorsque je l'avais invité chez nous en la faisant passer pour une jeune stagiaire, alors là, incroyable ! Car s'il ne m'a pas supplié mille fois de la réinviter, il ne m'a jamais supplié. Faut que je le calme, faut que je me calme, je me sens emportée par son désir. Une femme si ardemment désirée, comme je le suis à cet instant, peut perdre certaines de ses résolutions... Toute dominatrice qu'elle puisse être. Mon mari m'obéit, et me vénère, mais depuis quelques temps, il ne me désire plus autant. Je sens sa queue bien dure contre ma cuisse. Mon dieu, j'ai des bouffées de chaleur...
- Tu avais raison sur toute la ligne, reprend il. Je pensais pas que ça m'exciterait d'être humilié devant Sora. Tu aurais vu son air lorsque je lui ai dis que c'est toi qui commandais, ô ma chérie... Je t'aime...
La remarque sur Sora achève de me convaincre que ce n'est pas moi qui l'ai vraiment excité, mais ma bonne. Ce n'est pas mon regard mais celui de cette « gamine » qui a éveillé en lui un pareil désir.
- Espèce de salaud, répondis-je en le repoussant. Tu bandes en pensant à elle et tu voudrais te satisfaire en me sautant ?
- Non, Linda, non, je te jure... Je t'aime...
Mon sexe me chauffe, mais je résiste à une furieuse envie de me branler pour reprendre le contrôle de la situation. D'un regard, je foudroie mon mari, qui baisse délicieusement les yeux. Quand je fais un pas dans sa direction, j'ai retrouvé ma constance, mon autorité, mon aura de Maîtresse.
- Tu n'es qu'un branleur et tu voudrais que je te serve à te vider les couilles !
Il faut que je sois particulièrement excitée pour lâcher des propos aussi vulgaires, Eric le sait, et je vois à son petit sourire, qu'il m'a mise à jour, et qu'il s'en réjouit. Peut être croit il encore qu'il va pouvoir me baiser contre la machine à laver.
Publié par lindasm à 18:24:26 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (2) | Permaliens
27-11-2007 13:33
De SexyQuebecoise Sujet:
Excellent Url: [Liens]
27-11-2007 02:22
De Unknown Sujet:
Et...
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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