La Maîtresse de maison (Part 4)
J'ai retrouvé mon calme, évacué mon excitation, et Eric comprend tout de suite qu'il ne va pas baiser sa petite femme.
- Je crois que tu oublies à qui tu parles !
Ma remarque est cinglante. Il tombe à genoux devant moi, conscient de son écart de comportement.
- Pardonne moi Maîtresse. Je me suis emporté, je mérite d'être puni.
Bien sûr qu'il rêve d'être puni, ce cochon serait bien capable de jouir en recevant sa punition. S'agirait il alors d'une punition ? Je n'ai pas envie de lui faire ce plaisir, je veux qu'il souffre, qu'il se sente profondément humilié... Avec le recul, je comprends aujourd'hui que c'est la jalousie d'une femme de 40 ans qui m'a poussé à agir aussi durement envers lui. Les femmes qui ont mon âge me comprendront : avoir fait entrer une aussi jeune et aussi jolie fille que Sora sous mon toit, n'étais-ce pas faire entrer le loup dans la bergerie ? Car je devine bien déjà que l'agnelle peut se métamorphoser en louve.
- Branle toi !
Je le toise et approche ma jambe de son membre turgescent. Il me paraît bien gros et pour une fois, son absence de poils ne fait pas enfantin. Cela accroît même sa taille et sa virilité.
- Regarde comme je suis bien dur, se vante-t-il en frottant son gland contre ma jambe.
- Qui t'a permis de me toucher, misérable esclave !
Je le repousse du pied et il s'affale sur le dos, la queue au garde à vous. L'envie de le piétiner me submerge. Je retire mes chaussons et j'écrase sa bitte. Il suffoque, il couine mais il ne débande pas. Pour atténuer la douleur, il se saisit délicatement de ma cheville et attire mon pied à sa bouche. Bientôt, il me lèche les orteils avec application, tout en me massant la cheville.
- C'est ça, lèche mes pieds esclave... Tu es à ta place là, je devrai appeler Sora pour qu'elle voit ce que tu es réellement.
Il ne proteste pas, ce salaud apprécierait d'être humilié devant elle. Je crève d'envie d'appeler notre soubrette, mais je sais que ce genre d'initiative ne m'appartient pas. Caroline seule peut décider de la tournure que doit prendre notre relation avec Sora. Je sais alors ce qu'il me reste à faire : l'appeler au plus vite...
Mais d'abord, punir Eric qui, bien que sous mon pied, s'enorgueillit de me présenter sa virilité si bien dressée.
- Allez, ça suffit, à genoux et branle toi !
Le salaud ne se fait pas prier. Je croise les bras sur ma poitrine et je le toise d'un sourire mauvais... Silencieuse mais hautaine. Mes mots ne l'aideront pas à jouir, juste ma présence et mon regard pour l'humilier, rien d autre.
- O Maîtresse, je vais jouir.
Espère-t-il que je le retienne ? Que je conserve cette belle queue pour ma chatte trempée... et qui crève d'envie de l'accueillir. Cela fait des lustres qu'il ne m'a pas vraiment baisé. J'hésite. Je ne laisse rien percevoir, mais j'hésite, j'ai envie de sa bitte. Il met un terme à mon hésitation en jutant sur le carrelage comme un petit branleur. Il s'étrangle de plaisir alors que je me sens plus frustrée que jamais. Le salaud, il va me payer ça !
- Espèce de misérable larve, tu n'es même pas capable de te contenir ! Tu vas me nettoyer tes cochonneries et que ça saute !
Je ne pense plus à Sora à cet instant mais il y a quand même de fortes chances pour qu'elle m'entende. Eric se penche sur son foutre et commence timidement à le nettoyer du bout de sa langue. Je sais qu'il a horreur de cela.
- Allez ! Nettoie petite pédale. Lèche ton sperme !
Mon pied se cale sur sa nuque et je lui écrase le visage dans son propre foutre. Lorsqu'il a fini, il en a plein sa petite gueule de lopette, et je ne me gène pas pour me foutre de lui.
- Ah tu as l'air vraiment ridicule mon chéri. Si Sora te voyait mon petit vieux.
Il est bon que je lui rappelle aussi son âge : il a quand même vingt ans de plus que notre jeune soubrette. Lorsqu'il se redresse, son sexe a perdu tout de sa superbe, et sans le moindre poil, cette fois,c e n'est plus une bitte, mais un petit zizi.
Publié par lindasm à 16:09:06 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (7) | Permaliens
dessin de Holst tiré de l'ouvrage "madame et sa bonne" que notre "admirateur" a découvert sur notre blogg et que son épouse semble beaucoup apprécié...
Ma soumission donne des idées
Nous recevons beaucoup de courriers : la moitié de ces mails sont sans intérêt, l'autre moitié nous plaît beaucoup même si nous n'avons pas le temps d'y répondre. Il y a un mois environ, nous avons reçu ce courrier... Une pépite que je vous fais partager.
"Bonjour à toutes les deux
Je me permets de vous envoyer un petit message car la lecture de votre blog a quelque peu changé ma vie...
Je suis un homme de 40 ans marié avec une jeune femme du même âge que j'adore. Je suis tombé sur votre blog par hasard, et je ne cache pas que je prends un plaisir manifeste à le consulter le plus fréquemment possible. C'est toujours avec impatience que j'attends la suite de vos aventures, mais aussi vos réflexions sur la "condition humaine"...
Mais je m'éloigne du sujet de mon message. J'ai une relation très forte avec ma femme, tant sur le point amoureux que sur le plan sexuel. Elle est très cérébrale (comme la plupart des femmes), et elle adore que je lui parle pendant l'amour. Je monte des scénarii en improvisant la plupart du temps. C'est là où vous intervenez...indirectement.
J'ai découvert que ma femme fantasmait sur des situations très scabreuses, situations très proches de celles que Linda relate dans le blog. Même si elle n'a jamais eu de relation physique avec une autre femme, elle fantasme sur une relation lesbienne où les rapports soumission/domination sont omniprésents. Je fais un mea culpa, parce que j'ai bien peur d'avoir plagié des aventures que vous avez effectivement vécues (la rencontre dans le restaurant avec Linda qui donne sa culotte à Caroline, par exemple). Je puis vous dire qu'elle y prend beaucoup de plaisir. Je lui décris donc un bon nombre de scènes, auxquelles elle participe activement en qualité de soumise. Dans mes propos on retrouve des fessées, des contraintes, des mots crus la qualifiant, des situations humiliantes, le tout exclusivement entre femmes. Le fait d'être le jouet sexuel de plusieurs femmes l'excite au plus haut point, et plus c'est humide, plus elle aime...Voici encore un point commun avec Linda, parce qu'elle raffole de l'urine de ses partenaires (en fantasme).
Quand je dis que votre blog a fait évoluer notre couple, en voilà un exemple parfait : Dans l'un de ses posts, Linda fait référence à un livre "Madame et sa bonne". Quel ouvrage délicieux ! Je l'ai offert à ma chère et tendre, qui, après avoir eu quelques réticences, le lit de temps à autres, et parfois même se masturbe en ma présence ou non (elle m'a fait quelques confidences...). Cette expérience nous a permis de mieux nous comprendre, et de faire évoluer nos fantasmes. J'ai d'ailleurs commencé à lui écrire une histoire, qui, lorsqu'elle l'a lue, lui a procurée un plaisir sans équivoque. Si vous le souhaitez, il se peut que je vous la transmette un jour prochain...
Ma femme ne connaît pas votre existence, ni celle de votre blog. J'espère en faire une de vos fervente lectrice le moment venu. Les choses évoluent, et tous les jours j'ai l'agréable surprise de découvrir une nouvelle facette de ma chérie, qui me comble. Cela débouche bien sûr sur d'autres histoires, avant un passage à l'acte ?
En définitive, votre blog est une source d'inspiration inépuisable, et je tenais à vous remercier autant l'une que l'autre, même si je tiens à encourager Caroline pour sa participation de plus en plus importante.
Merci encore et je vous apporte tous mes encouragements dans la poursuite de votre blog
Je n'ose vous embrasser, mais le cœur y est.
Totobas"
Merci mon cher, je ne suis pas peu fière d'avoir pimenter vorte vie de couple... Envoyez moi les scénarri que vous avez échafaudé pour votre épouse.
Si notre blogg peut aider à l'épanouissement sexuel de certains, il n'est pas totalement futile et inutile...
Publié par lindasm à 16:16:40 dans Vos réactions... nos avis | Commentaires (3) | Permaliens
La Maîtresse de maison (Part 3)
Je viens d'humilier mon mari devant notre nouvelle petite bonne, une « gamine » pour reprendre l'expression qu'il m'avait lancée à la face quelques semaines plus tôt. Alors que Sora quitte la pièce, je m'attends à une scène de sa part. Il a beau être soumis et masochiste, conditionné depuis des années, je sais qu'il lui faut un certain contexte érotique pour qu'il accepte sa soumission, et surtout, il n'a jamais vraiment apprécié d'être humilié devant une personne de sa connaissance... Une jeune fille censée travailler sous ses ordres, sous son toit, et qu'il va côtoyer tous les jours. Désormais, à chaque fois que leurs regards se croiseraient, il saurait qu'elle connaît son secret le plus intime... Elle ne verrait plus en lui que mon esclave, et cette idée me réjouis plus que tout. Mieux, elle m'enivre de pouvoir et de jouissance... Mais mon tendre et cher époux ne le percevait sûrement pas ainsi. Finis ses fantasmes de machos, ses rêves de chevaliers blancs, ses espoirs de séduction auprès de la demoiselle... Il allait me faire une scène, je le connais... J'attends quelques instants sur le pas de la porte, le temps de ne plus entendre les pas de Sora dans le couloir, puis je me tourne en prenant mon air le plus sévère, prête à en découdre.
Quelle n'est pas ma surprise de le voir entièrement nu, la queue au garde à vous, le regard lubrique, la main sur la hampe, en train de s'asticoter vigoureusement. Je m'attendais à tout sauf à ça. Je suis estomaquée et mon mari profite de mes instants d'hésitation pour s'approcher de moi. Il est fier de m'exhiber un braquemart dont l'ardeur dépasse les maigres performances de ces derniers mois. Je porte une petite robe en coton, très légère et très fine, le printemps est magnifique, mon mari est déjà en train de me peloter le cul.
- Oh j'ai envie de toi chérie, me susurre-t-t-il à l'oreille tout en passant ses mains sous ma robe.
Ca oui, j'ai remarqué qu'il avait envie ce cochon, mais de moi ou de Sora ? Ce n'est pas moi qui l'ai excité, c'est la situation. Je ne porte pas de culotte, Caroline me l'a interdit ce jour là et je n'ai pas envie qu'il remarque mon « oubli ». Surprise par sa réaction, j'ai du mal à le repousser, c'est que moi aussi j'ai envie.
- Oh Linda, c'était génial, j'ai jamais ressenti ça... ajoute-t-il en me plaquant contre la machine à laver. J'ai senti que j'étais à toi, en ton pouvoir, humilié, c'était bon, chérie... Aussi bon qu'avec ta stagiaire.
Aucune relation sexuelle, juste quelques mots, et c'est aussi bon qu'avec Caroline lorsque je l'avais invité chez nous en la faisant passer pour une jeune stagiaire, alors là, incroyable ! Car s'il ne m'a pas supplié mille fois de la réinviter, il ne m'a jamais supplié. Faut que je le calme, faut que je me calme, je me sens emportée par son désir. Une femme si ardemment désirée, comme je le suis à cet instant, peut perdre certaines de ses résolutions... Toute dominatrice qu'elle puisse être. Mon mari m'obéit, et me vénère, mais depuis quelques temps, il ne me désire plus autant. Je sens sa queue bien dure contre ma cuisse. Mon dieu, j'ai des bouffées de chaleur...
- Tu avais raison sur toute la ligne, reprend il. Je pensais pas que ça m'exciterait d'être humilié devant Sora. Tu aurais vu son air lorsque je lui ai dis que c'est toi qui commandais, ô ma chérie... Je t'aime...
La remarque sur Sora achève de me convaincre que ce n'est pas moi qui l'ai vraiment excité, mais ma bonne. Ce n'est pas mon regard mais celui de cette « gamine » qui a éveillé en lui un pareil désir.
- Espèce de salaud, répondis-je en le repoussant. Tu bandes en pensant à elle et tu voudrais te satisfaire en me sautant ?
- Non, Linda, non, je te jure... Je t'aime...
Mon sexe me chauffe, mais je résiste à une furieuse envie de me branler pour reprendre le contrôle de la situation. D'un regard, je foudroie mon mari, qui baisse délicieusement les yeux. Quand je fais un pas dans sa direction, j'ai retrouvé ma constance, mon autorité, mon aura de Maîtresse.
- Tu n'es qu'un branleur et tu voudrais que je te serve à te vider les couilles !
Il faut que je sois particulièrement excitée pour lâcher des propos aussi vulgaires, Eric le sait, et je vois à son petit sourire, qu'il m'a mise à jour, et qu'il s'en réjouit. Peut être croit il encore qu'il va pouvoir me baiser contre la machine à laver.
Publié par lindasm à 18:24:26 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (2) | Permaliens
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12.
Catherine Mitchell pourrait être la mère de Jennifer... Pourrait, elle ne l'est pas... Elles viennent de faire l'amour, elle sait que c'est mal... Elle pourrait regretter, il n'en est rien... Mais est-ce une raison pour aller plus loin ? Nouer une relation aussi forte et aussi compliquée ? La passion ne l'effraie pas, et les interdits qui volent en éclat accentuent son appétit sexuel... Alors pourquoi tente-t-elle malgré elle de dissuader la jeune fille ?
Vous voulez vraiment la réponse ? Pour mieux se livrer à la débauche ensuite... Pour forcer la petite Jennifer à livrer le fond de sa pensée, la pousser à accepter l'inacceptable, à promettre la soumission ultime... Et pour Elle, qu'elle joie de sentir portée par tant de désirs, adieu les préjugés, les interdits et la morale... Désinhibée, madame Mitchell va accepter le don que Jennifer lui fait... Et lui en faire payer le prix.
Publié par lindasm à 16:06:10 dans Rebecca Hap - Coq - Leomax | Commentaires (8) | Permaliens
11.
Esclave... Le mot est lâché... Jennifer n'aura rien à regretter, elle est allée au bout de ses désirs. La jouissance l'a grisé et lui a donné la force de son aveu... Mais plus que tout, c'est le plaisir de madame Mitchell qui l'a rassuré et incité à livrer son ultime fantasme. Evidemment, elle ne peut deviner que madame Mitchell nourrit en secret les mêmes désirs inavouables. Que depuis des mois, elle se caresse elle aussi en s'imaginant dans les bras de la jeune fille. Esclave, oui... Elle aussi en a rêvé.
Publié par lindasm à 16:03:44 dans Rebecca Hap - Coq - Leomax | Commentaires (0) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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