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La Maîtresse de maison (Part 6)
Je décide donc d'envoyer Sora faire quelques courses comme me l'a ordonné ma Maîtresse.
- Pensez à prendre vos clés car je ferme derrière vous, lui dis-je de cette voix autoritaire qui lui ai désormais coutumière.
Par cette précision, je veux renforcer l'idée que Caroline lui a mise en tête. Une fois partie, elle doit être sûre que des choses pas catholiques vont se tramer en son absence. Mais j'ai aussi une autre idée en tête. Sora va être contrainte de repasser par l'autre porte, celle qui donne directement sur sa chambre, et qui va lui permettre de revenir en toute discrétion pour nous espionner. Je veux lui faciliter la tâche. Dés que Sora quitte le foyer, je monte à l'étage pour m'assurer qu'elle ne ratera rien du spectacle. Je lui trouve même la place idéale, à côté du fauteuil, près de la rambarde. Je me dis alors que si elle se met à cette place, avec un peu de chance et d'astuce, je pourrai moi aussi l'observer. Il me suffit d'orienter vers l'étage, le miroir à chaussures que nous avons à l'entrée du salon, à l'opposé du canapé où je donnerai la fessée à mon mari et je la verrai nous espionner en toute discrétion. Je suis comme une adolescente, toute excitée à l'idée de son premier rendez vous... Mon premier rendez vous érotique avec Sora... Je ne veux pas la décevoir et je veux aussi profiter de sa présence. Je sais que l'observer discrètement alors que je serai en train de fesser Eric va décupler mon excitation... Et je suis déjà bien excitée. Je dispose un tapis à côté du fauteuil afin d'assurer à ma petite voyeuse un minimum de confort, puis je redescends mettre mes jolis escarpins... Je peux maintenant m'occuper de mon mari.
Eric est dans la salle de bain, nu comme un ver, en train de repasser le linge pour lequel il a pris la défense de Sora, et qui va lui valoir cette belle punition. Il ne s'est pas débarbouillé, je le lui ai interdis, si bien qu'il a le visage maculé de son propre sperme. Il est à la fois ridicule et touchant, je constate à cet instant combien j'aime le dominer. Il n'y a que lui pour me faire ressentir ce plaisir. Je le regarde vaquer à ses tâches ménagères un bon moment sur le pas de la porte. Ma présence suffit à l'humilier, je ne dis rien... Je veux laisser le temps à Sora de revenir... Qu'elle ne rate rien du spectacle, et surtout pas le début qui devrait être très instructif.
- Tu n'as pas été sage tout à l'heure, oser défier mon autorité devant Sora, tu sais que tu mérites d'être sévèrement puni.
- Oui Maîtresse.
- Bien. Va me chercher ton collier et ta laisse.
Il hésite.
- Et... Sora ?
- Partie faire des courses. Alors magne toi si tu ne veux pas qu'elle rentre et te surprenne sur mes genoux en train de recevoir la fessée que tu mérites.
Pas besoin de lui dire deux fois, il file chercher ce que je lui ordonne. Mais je me dis que Sora est peut être déjà revenue, et qu'en remontant, il risque de tomber nez à nez avec elle. Je le rappelle avant qu'il ne commette l'irréparable.
- Non, finalement pas besoin de laisse ou de collier. Mets toi à 4 pattes et suis moi. Un chien bien dressé sait marcher à côté de sa maîtresse sans collier.
Je retourne dans le salon d'un pas altier, le cœur battant la chamade en songeant que Sora peut être nous attend. Mon mari, à 4 pattes à côté, ne se doute de rien... S'il savait...
Je n'ose pas lever les yeux de peur de croiser le regard de Sora, alors je fais le tour du salon, mon mari à 4 pattes à côté de moi, et je me positionne de manière à regarder dans le miroir... Mon dieu... Elle est là... Impossible cette fois de revenir en arrière... Mon cœur s'emballe, une bouffée de chaleur m'envahit... Elle est dissimulée derrière le fauteuil, je vois un genou qui dépasse... L'excitation est à son comble, je suis trempée... Je ne porte pas de culotte, j'ai l'impression de couler entre mes jambes, à l'intérieur de mes cuisses... Ma chatte est poisseuse de plaisir... Le fait d'y penser me fait baisser les yeux sur mon bas ventre. Je surprends alors le regard de mon petit mari, perdu sous ma petite robe. A-t-il vu que je ne portais pas de culotte ? Dans ce cas il s'est obligatoirement rendu compte que j'étais trempée.
- Regardez moi ce petit vicieux en train de reluquer sous ma robe !
Je m'attends à ce qu'il se confonde en excuse, mais au lieu de cela, je le vois esquisser un petit sourire narquois.
- Chérie, tu ne portes pas de culotte ?
La remarque de mon mari peut paraître saugrenue aux lecteurs qui parcourent mon blogg depuis maintenant deux ans et qui me savent capables de bien « pire », mais aux yeux de mon époux, je reste cette bourgeoise qui se refuse à sortir sans culotte sous prétexte « que c'est sale et impudique, que cela ne se fait pas. » Il ne peut évidemment pas savoir que depuis quelque temps Caroline m'interdit le port de la culotte chez nous, sous prétexte que c'est Elle, et Elle seule qui désormais « porte la culotte », même sous notre toit. Eric me sait très à cheval sur ces principes ainsi que l'hygiène, il ne peut dissimuler son étonnement.
- Je n'ai pas besoin de culotte pour te punir... Et d'ailleurs, je veux être nue moi aussi pour te donner la fessée !
Joignant le geste à la parole, je fais glisser ma robe à mes pieds, et me retrouve nue à mon tour. Je le fais pour que Sora puisse admirer mon corps, parce que j'ai une furieuse envie de m'exhiber et de lui plaire.
- Va chercher un foulard sans l'entrée ! Il est hors de question que tu puisses voir ta Maîtresse nue pendant qu'elle te punit !
Il se lève mais je lui saisis le poignet avant qu'il n'ait tourné les talons.
- T'ai-je donné la permission de te relever ?
Il ne sait que répondre et je ne lui en laisse pas le temps. Il a commis sa première erreur et n'en commettra pas d'autre. Je lui décoche une gifle d'une violence qui me surprend et m'effraie. L'excitation me fait perdre toute mesure, il faut que je fasse attention, je dois me contenir et ne pas effrayer Sora par un excès de violence. Eric est quant à lui retombé à mes pieds, plus soumis que jamais.
- Je te demande pardon Maîtresse.
C'est incroyable comme les gifles ont le don de le remettre à sa place, il adore ça. Il file dans l'entrée à 4 pattes, le cul à l'air, tandis que je m'installe sur le canapé. Je constate avec plaisir en m'asseyant que Sora n'a rien perdu du spectacle. Je décide d'écarter les cuisses et de me caresser furtivement. Elle ne peut sûrement pas voir à quel point je mouille, peut elle seulement apercevoir mon joli petit duvet blond ? Non bien sûr, elle est au dessus et légèrement derrière, mais cela m'excite de le penser.
Publié par lindasm à 22:41:18 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (5) | Permaliens
11-01-2008 02:06
De xav Sujet:
non
13-12-2007 01:29
De Unknown Sujet:
Pourquoi...
10-12-2007 11:48
De aziz Sujet:
interessante idée
10-12-2007 11:41
De Amo_de_Boss_ Sujet:
Je suis pressé...
09-12-2007 23:34
De Unknown Sujet:
Sora...
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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