<< Des lesbiennes et des godes | La Maîtresse de maison (Part 8 et fin) | Sora (épilogue et critiques) >>
La Maîtresse de maison (Part 8)
Cela fait un quart d'heure que je le fesse avec la régularité du métronome... Fesse gauche, fesse droite, gifle cinglante, baffe claquante... Dix, vingt, cinquante fois... Ma main est brûlante, mais ce n'est rien en comparaison de son cul qui a dépassé le stade du rouge vif pour atteindre celui de l'orange sanguine. Il commence à se dandiner sur mes genoux, la douleur doit lui paraître insupportable, je connais ses limites et la sensation délicieuse et dérangeante du picotement a cédé la place depuis belle lurette à la vraie souffrance. Mais il est endurant, il ne dit rien, contient ses gémissements et ses pleurs... Probablement plus pour très longtemps. Sa queue est restée bien dure et j'apprécie sa rigidité sur ma cuisse. Le contact avec ma peau douce et chaude, ajoutée au contexte érotique de la fessée, suffit à maintenir son érection.
- Ah si Sora te voyait, là, avec ton cul bien rouge, en train de recevoir la fessée sur les genoux de son épouse, tu es ridicule... Ah il est beau le maître de maison...
- Oh Maîtresse oui, la prochaine fois, n'hésitez pas à me donner la fessée devant elle.
S'il savait... Elle est juste au dessus du salon et n'en perd pas une miette.
- Tu n'es qu'un vicieux, tu pourrais être son père... Je ne veux pas que tu lui fasses la moindre avance... Elle ne doit pas se douter que son patron est un vieux pervers masochiste.
Tu parles... Je souris de ma remarque en me demandant ce que cela va bien pouvoir changer dans l'avenir. Nos rapports avec Sora vont-ils être modifiés ?
- Oh Linda, tu sais très bien que je n'oserai jamais lui faire la moindre avance. C'est toi que j'aime, et toi seule...
Quel amour... Je cesse aussitôt la fessée... Après avoir pensé que la seule présence de notre jeune soubrette l'avait excité (et cela reste vrai malgré tout), le voilà qui m'avoue son amour... C'est tout ce que je voulais entendre... Et il est bon aussi que Sora l'ait entendu... Voilà qui la rassurera sûrement... Je caresse ses fesses bouillantes, insinue un doigt dans sa raie et commence à taquiner son anus.
- Oh ma chérie est ce que je peux jouir dans cette position ? Sur tes genoux...
- Vas-y, tu peux y aller, tu sais seulement qu'après il te faudra tout nettoyer.
- Oh oui, c'est normal... Merci, merci... Oh je jouis Linda... C'est bon...
Je sens alors sa queue palpiter contre ma cuisse, et bientôt, son foutre chaud se déverse par jets puissants sur ma peau.
- Espèce de cochon, tu jouis sur les genoux de ta maîtresse, après avoir reçu la fessée... vicieux va !
- Oui... Oui... Oh je suis un vicieux... Je t'aime ma chérie.
Après la tension de la fessée, puis de l'orgasme, il règne soudain comme une ambiance surréaliste. Mon mari vient de me juter sur les cuisses et moi, mon jus est en train de tâcher le canapé... Je suis une vraie fontaine... Et Sora ? Est-ce qu'elle mouille ? Je ne suis pas apaisée, loin s'en faut, plutôt frustrée... Je repousse mon mari à terre et lui ordonne de me nettoyer.
- Nettoie moi ton sperme de petit branleur.
Il faut que je sois excitée et frustrée pour user de ce langage de charretier. Mais cela fait de l'effet à mon époux qui s'empresse de lécher son jus... Et pourtant, je sais qu'il a horreur de cela.
- Oui, mange ton sperme, c'est bon hein ?
Il veut répondre non alors je lui plaque le visage sur ma cuisse pour le réduire au silence. Lorsqu'il a fini, je relâche mon étreinte, il a à nouveau plein de sperme sur le visage. Il a beau avoir les yeux bandés, il plonge dans mon entrejambe et trouve ma chatte du premier coup. Il sait que j'ai envie et que je n'ai pas encore eu ma part de plaisir... Mais il ignore que ma Maîtresse ne m'a pas permis ce genre de rapport. Je le repousse fermement et il me lance alors son regard de chien battu où je lis toute son incompréhension. Il se demande pourquoi je ne l'autorise pas à me donner du plaisir.
- Je ne veux pas de la langue d'un chien sur ma chatte.
- Mais...
- Il n'y a pas de mais... Tu crois peut être que je vais me rabaisser à prendre du plaisir avec toi. Je n'ai pas besoin d'une langue, j'ai besoin d'une queue, une vraie. Regarde toi, avec ta petite bitte, je ne suis pas prête de grimper au rideau. Je crois que je vais sortir me trouver un amant...
- Oh ma chérie, s'il te plaît, c'était si bon, passons la soirée ensemble.
Je le repousse du pied et je me lève en le toisant dédaigneusement.
- Tu vas me préparer ma jolie petite tenue de soirée, tu sais, ma robe moulante, celle qui me fait un vrai cul de salope... La noire... Je vais aller au « Rocco », je n'aurai aucun mal à lever un mec pour me baiser, qu'en dis tu mon chéri ?
- C'est toi qui décide Linda, dit il en baissant la tête, vaincu.
Le message ne pouvait pas mieux passer à Sora, toujours dissimulée derrière la banquette en haut. Maintenant, elle sait vraiment qui commande et où elle a mis les pieds...
PS : Enfin pour « le qui commande », cela reste à voir...
Publié par lindasm à 17:09:09 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (9) | Permaliens
19-12-2007 11:58
De Robert Sujet:
Imagination
19-12-2007 11:47
De Robert Sujet:
completement fictif
19-12-2007 01:38
De Unknown Sujet:
Oh là...
18-12-2007 17:16
De Thierry Sujet:
rires (suite et fin)
18-12-2007 17:14
De Thierry Sujet:
Rire
18-12-2007 12:20
De Amo de Boss Sujet:
Pöurquoi ?
18-12-2007 11:55
De Nicolas Sujet:
Le pauvre
18-12-2007 02:38
De humhum Sujet:
?
17-12-2007 20:41
De Sheitan Sujet:
re-ouin
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
Combien êtes vous en ce moment à me lire ?
Depuis le 24-11-2005 :
5608547 visiteurs
Depuis le début du mois :
58130 visiteurs
Billets :
384 billets