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Photo de James Bertoni.
P comme Principes
Caroline : Un principe est une notion philosophique, une vérité générale et fondamentale, pour reprendre sans trop me fouler la définition de wikipédia. Je voudrai savoir quels sont les principes que tu as abandonnés depuis la naissance de ce blogg.
Linda : En fait, c'est plutôt la naissance de notre relation qui a modifié certain de mes principes. Mais j'entends plutôt par principes, des règles de vie, des réflexions, des valeurs essentielles.
Caroline : Ne commence pas à pinailler sinon ça va être chiant et dis nous ce qui a changé dans ta vie quotidienne depuis que tu vis en chienne soumise.
Linda : Les principes d'une femme ne peuvent être les mêmes que les principes d'une soumise et encore moins d'une esclave. J'ai donc renoncé à beaucoup de choses pour vous plaire.
Caroline : Et tu le regrettes ?
Linda : Bien sûr que non.
Caroline : Alors vas-y énumère. On est tous curieux de savoir quels sont les principes que notre petite bourgeoise a abandonnés ?
Linda : Le premier qui me vient à l'esprit concerne mon apparence physique, j'entends par là surtout ma tenue vestimentaire. Je m'étais toujours vêtue de manière élégante et féminine mais petit à petit vous avez revu ma garde robe, fait raccourcir mes tailleurs, imposé des corsages plus transparents, des bas plus sexy, des talons plus hauts. Je suis devenue par moment ce que j'appelais il y a trois ans une pétasse ou une allumeuse. J'avais pour principe d'avoir une tenue toujours irréprochable, aujourd'hui j'ai pour principe d'avoir une tenue qui vous plaise.
Caroline : J'aime t'entendre parler comme ça... A propos des tenues, tu avais aussi un principe auquel je t'ai vite fait renoncer.
Linda : Oui, vous devez sans doute faire allusion au port de sous vêtements. J'avais toujours dis c'est vrai qu'il n'était pas hygiénique et convenable de sortir sans culotte.
Caroline : Oui, je me souviens qu'au début, même un mini string te semblait obscène. Et pourtant tu faisais du naturisme.
Linda : Ca n'a rien à voir, les naturistes me comprendront. Vivre nu est une chose, être nue sous une jupe ou un jean, ça me paraît sale et déluré.
Caroline : Encore aujourd'hui ?
Linda : Oui, mais je n'en fais plus un principe, et ça me plaît de me sentir sale et délurée. Je suis plus gênée quand il me faut sortir sans soutien gorge, car cela se voit. Et je trouve que cela ne met pas mon corps en valeur.
Caroline : Tu as tort, c'est très sex...
Linda : C'est parfois proche de l'obscénité. De la provocation gratuite. Mais si vous m'aimez obscène et provocante, je l'accepte. Je vous suis reconnaissante malgré tout de ne pas m'obliger à paraître trop vulgaire au bureau.
Caroline : Puisque tu parles de travail, as-tu des principes auxquels tu as renoncé au travail ?
Linda : Evidemment. J'ai renoncé au sacro saint principe qui est de ne pas mélanger sexe et travail. Vous m'appelez régulièrement pour me donner des ordres au bureau, pour m'obliger à me masturber ou me pénétrer de divers objets usuels. Sans parler des déjeuners du midi auxquels j'ai du renoncer pour écrire nos textes ou rattraper mon travail en retard.
Caroline : Sans parler du flirt avec ta secrétaire...
Linda : Oui, là j'ai vraiment honte.
Caroline : Oui, j'en doute pas. Continue, parle nous encore de tes principes de bourge, tu sais tes principes de femme bien éduquée, propre sur elle et tout...
Linda : Eh bien, sur la propreté et l'hygiène, vous avez su m'imposer de nouvelles règles qui allaient à l'encontre des principes de propreté et d'hygiène couramment accepté dans la société.
Caroline : Comme ?
Linda : Comme ne plus m'essuyer après avoir fait pipi, porter la même culotte plusieurs jours pour qu'elle s'imprègne de mes odeurs intimes, car bien sûr je ne suis pas toujours à poil sous mes vêtements. Moi qui étais très à cheval sur ces principes, je n'en reviens pas d'avoir abdiqué ainsi.
Caroline : Sur quoi as-tu encore abdiqué ?
Linda : Ma liberté. Vous régentez ma vie, décidez de mes orgasmes, de ce que je vais porter, du comportement à adopter avec mon mari, avec Sora, avec ma secrétaire. Ma vie de femme libre, indépendante, battante, c'est vous maintenant qui détenez tous ces leviers.
Caroline : Sois plus concrète, je sais que tu aimes te lancer dans tes grandes tirades philosophiques, mais moi, je veux des principes simples, du réel, des trucs que l'on peut constater dans la vie de tous les jours.
Linda : Dans ce cas je dirai la pudeur. J'avais toujours détesté l'exhibitionnisme, que j'assimilais à de la provocation. Maintenant, vous m'exhibez au bois de Boulogne, dans les magasins de lingerie ou même dans des sex shop pour reprendre les lieux qui ont fait l'objet de récits sur ce blogg. Et j'ajouterai l'exhibitionnisme des mots, je trouvais choquant d'étaler sa vie privée et sexuelle surtout... Le fait de révéler ma vie intime ici à tous les internautes, j'avais toujours trouvé cela obscène. Aujourd'hui j'ai totalement changé d'avis sur ce sujet, j'ai conscience de partager quelque chose, c'est enrichissant pour tout le monde et ça m'a aidé à progresser dans ma soumission.
Caroline : Eh bien, je n'en attendais pas tant. Je crois que cela fera un très bon mot pour la fin de notre conversation.
Publié par lindasm à 11:34:55 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (6) | Permaliens
10-01-2008 22:53
De xav Sujet:
bravo
10-01-2008 22:45
De totobas Sujet:
Enfin?
10-01-2008 09:46
De Amo_de_Boss_ Sujet:
Avec ta secrêtaire ?
10-01-2008 07:58
De michel Sujet:
bravo
09-01-2008 21:00
De Unknown Sujet:
Un flirt?
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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