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4. LA GRANDE SŒUR
Je suis dans un état où la haine, la colère, l'humiliation et la frustration fusionnent à des degrés que j'ignorais pouvoir atteindre. J'éprouve une haine immense à l'encontre de ma sœur qui m'a surprise dans cette situation si dégradante. Je revois encore son petit sourire narquois lorsqu'elle a deviné que j'étais en train de me caresser... Tu te branles ?
Ben oui, soeurette, je ne suis pas autrement que les autres, j'ai moi aussi des désirs et des pulsions sexuelles à assouvir. Je ne suis pas cette intello coincée que tu imagines. Mais cela me met dans une colère rageuse de savoir que je ne serai plus jamais sur ce piedestal sur lequel elle me mettait. J'ai incontestablement perdu ce soir tout sentiment de supériorité sur ma petite sœur... Toute mon autorité est balayée par le spectacle dégradant que je viens de lui offrir : sa grande sœur se masturbant en visionnant un film pornographique, et quel film ! Jamais je n'ai subi pareille humiliation ! Mais au fond, n'est-ce pas ce sur quoi je fantasme depuis plusieurs mois ? Il y a une demie heure encore, je m'identifiais à cette soubrette recevant le martinet des mains de cette femme cruelle et perverse... et maintenant... je suis en culotte et soutien gorge, dans la chambre de ma sœur qui connaît mes vices et mes fantasmes... honteuse mais incroyablement frustrée...
L'excitation ne m'a pas quitté, et maintenant que j'ai retourné toute la chambre de Ingrid, que ma colère est un peu retombée, je ressens le désir présent au plus profond de moi. Depuis plusieurs mois, j'assume ce que je suis : une femme qui aime les femmes, et de préférence dominatrices ; je suis lesbienne et soumise, pas facile à accepter quand on a été élevée dans un milieu bourgeois et catholique du dix septième arrondissement. Dois-je boire le calice jusqu'à la lie et admettre aussi que je sois excitée par le fait que ma petite sœur soit au courant de mes pulsions masochistes ?
L'idée d'une relation sado maso avec ma sœur me traverse l'esprit : Ingrid serait parfaite en maîtresse sadique, elle adorerait me cingler les fesses, c'est sûr. Mon dieu, est-il possible de nourrir de telles pensées ? Après l'homosexualité et la débauche sado maso, me voilà en train d'abattre un nouveau tabou en formulant des fantasmes incestueux. Suis-je en train de perdre la raison ? Mais j'ai beau chassé cette pensée de ma tête, ce que l'esprit réfute, mon sexe l'a déjà accepté. Je descends une main fébrile entre mes cuisses et à l'état de mon slip, je suis bien obligée de reconnaître que toute cette situation m'excite, les humiliations involontairement infligées par Ingrid, tout autant que le nouveau rapport de force qui va découler de ce qu'elle aura découvert de moi ce soir.
Je passe un doigt dans ma culotte, je suis trempée. Je résiste difficilement à la tentation de me masturber ici au milieu de la chambre d'Ingrid. J'ai vidé tous les tiroirs de sa commode, renversé son armoire, il y a du linge partout, et tout ce que j'ai découvert de compromettant, ce sont quelques strings : rien de bien méchant par rapport à mes revues sado maso, mes godes, mes boules de geisha, mon vibro et mon film porno.
Il me faut capituler et négocier au mieux ma reddition : de toutes façons, mon sort ne m'appartient plus. Lorsque je rejoints ma porte de chambre toujours bouclée je ne sais comment, je suis vaincue, résignée mais excitée par ma défaite, et surtout, le nouvel état de soumission qui en découle. Ma priorité est maintenant de faire en sorte que ce scandale ne remonte pas aux oreilles de nos parents. Mais Ingrid n'y aurait aucun intérêt, je suis confiante.
- Ingrid s'il te plaît, écoute moi, je voudrai m'excuser.
Je l'entends bouger mais elle garde le silence. En revanche, j'entends la voix métallique de la maîtresse de maison qui hurle dans le poste après sa soubrette martyrisée. Puis au bout de quelques instants, elle me glisse une revue porno sous la porte.
- Si c'est ce que l'on t'enseigne à la fac, je crois que finalement, je vais faire des études.
Son ton moqueur aurait dû m'inquiéter, mais au lieu de cela, il m'excite. Suis-je une débauchée au point d'être attirée par ma sœur ? Plus jeune de six ans qui plus est !
La réponse me glace.
- Ingrid, je te supplie de ne rien dire aux parents, je ferai tout ce que tu voudras.
Voilà, je ne peux pas être plus claire, je m'en remets à elle, à sa volonté, son autorité, son intelligence aussi, et je la sais bien pourvue dans ces deux derniers sentiments.
- Tu sais, chère sœur, que je peux vouloir beaucoup de choses, me rétorque-t-elle sur un ton vicieux.
Je l'imagine, savourant sa victoire, un large sourire aux lèvres, elle est si belle quand elle sourit de cette façon.
- Je m'engage à t'obéir si en retour, tu t'engages à ne rien dire aux parents.
L'allusion est à peine voilée, avec le film qu'elle est en train de regarder, je sais qu'elle perçoit toute l'étendue du mot obéir. Elle doit jubiler. Sa grande sœur est en train de la supplier pour qu'elle devienne sa tortionnaire.
- Ok, finit elle par répondre. Commence par aller faire la bouffe, j'ai les crocs !
C'est un ordre, dois-je me réjouir de ce timbre de voix autoritaire et de l'émoi qu'il me cause ? Je peux encore reculer, refuser cette relation naissante et scandaleuse, mais je n'en ai pas la volonté. Je tourne les talons et descend à la cuisine.
Dans les escaliers, Ingrid ouvre la porte et passe la tête par l'entrebâillement. En me voyant au milieu des escaliers, à moitié nue, vaincue, son visage devient radieux.
- Je veux que tu me fasses un plateau repas et que tu me montes ça dans ta chambre, ta télé diffuse des programmes particulièrement intéressants.
Cette petite garce ne manque ni d'humour ni de perversité, elle fera une excellente maîtresse.
- Comme tu veux. Tu as une préférence pour le repas ?
Je veux lui montrer mes bonnes dispositions à son égard, qu'elle n'ait aucun doute sur ma soumission, qu'elle soit bien certaine que ce nouveau pouvoir que je lui confère n'est ni temporaire ni limité à quelques tâches ménagères. La réponse qu'elle me donne me rassure sur ce point, le message a été reçu cinq sur cinq.
- Je m'en fous, tu sais ce que j'aime, par contre... Sa voix demeure en suspend quelques instants. Je veux que tu sois à poil pour faire la cuisine, ou juste avec un tablier de bonne, comme la fille sur la cassette.
Alors là, je ne m'y attendais pas. Je ne peux masquer ma surprise. Ma petite sœur apprend décidément très vite. Cela me réjouit bien sûr, mais je ne peux pas le montrer, sinon, ce serait la porte ouverte à des tourments mille fois pire, et Ingrid, je la sais capable du pire... Elle va vouloir me faire payer toutes ces années de domination.
- Très bien, comme tu voudras.
Et je tourne les talons, direction les fourneaux de la bonne...
Ingrid me rappelle aussitôt, d'une voix autoritaire qui n'a rien à envier à la maîtresse de maison de ma vidéo fétiche.
- Je veux que tu retires ton soutif et ton slip tout de suite, ordonne-t-elle.
J'ai ouvert la boîte de Pandore il y moins de cinq minutes et déjà la situation m'échappe. Mais c'est ce que je voulais, m'en remettre à une femme autoritaire et perverse a nourri tous mes rêves depuis presque un an. J'ignorais simplement que ce serait une gamine de seize ans qui se chargerait de mon dressage, et que cette gamine serait Ingrid. Je ne pensais évidemment pas trouver cette dominatrice en la personne de ma petite sœur.
Ingrid veut profiter pleinement de ma soumission, et tout de suite. Si j'accepte de me mettre nue devant elle maintenant, cela signifie que je ne plaisantais pas en promettant de faire tout ce quelle voudrait. Cela m'effraie un peu néanmoins car nous franchissons aussi déjà le cap des humiliations sexuelles. Ingrid s'avère être l'incarnation parfaite de la donneuse d'ordre perverse et cruelle.
Je descends ma culotte et la retire en baissant le tête, mortifiée. Je n'ai pas le courage d'affronter son regard hautain et triomphant, je ne suis pas prête encore. Je rougis jusqu'à la racine des cheveux au moment de déposer mon slip trempé sur les marches, telle une reine qui abdique déposant la couronne aux pieds de son successeur. Dégrafer mon soutien gorge me coûte encore plus en amour propre car je sais qu'Ingrid est jalouse de mes seins voluptueux. Ma gêne est immense... Mon plaisir aussi...
Publié par lindasm à 10:25:40 dans Fantasmes | Commentaires (15) | Permaliens
20-09-2008 17:40
De DidoL Sujet:
super!
17-09-2008 17:00
De fabfab Sujet:
hmmm très bon
15-09-2008 17:11
De VANESS Sujet:
Brillant
14-09-2008 23:01
De florgasm Sujet:
heureuse
14-09-2008 00:16
De Stephen Sujet:
Superbe
13-09-2008 21:24
De Thyti Sujet:
Génial
13-09-2008 21:24
De Thyti Sujet:
Génial
13-09-2008 21:23
De Thyti Sujet:
Génial
13-09-2008 21:22
De Thyti Sujet:
Génial
12-09-2008 19:15
De yng_obedient Sujet:
niapp
12-09-2008 15:55
De Nicolas Sujet:
Idée
12-09-2008 13:11
De firmin Sujet:
bravo
12-09-2008 13:10
De firmin Sujet:
bravo
12-09-2008 11:35
De Lord2A Sujet:
Bravo!
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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