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10. LA GRANDE SŒUR
Ingrid m'écarte du bras d'un air dédaigneux, et s'installe confortablement sur le lit, m'obligeant à me relever. Je me retrouve debout devant elle, nue, les boules de geisha dans les mains, empruntée, troublée, honteuse aussi. Je vais devoir m'enfiler les boules sous ses yeux, et cela me gêne évidemment beaucoup. Mais je me suis mise dans cette situation, je l'ai cherché, et maintenant, je ne peux plus reculer, j'ai pris goût à l'humiliation. Ce que je souhaite désormais, c'est que Ingrid aussi y prenne goût, de son plaisir dépend dés lors le mien. Je pense déjà à l'avenir, je ne veux pas que tout s'arrête demain. Elle m'a rassuré en disant que nous devrions bien nous amuser dans l'avenir, mais n'étais-ce pas dans le feu de l'action ? En tous cas, une chose est sûre, ce rôle de dominatrice est taillé pour Ingrid. Elle est hautaine, perverse et terriblement autoritaire. Jamais je ne l'aurai cru capable d'imaginer de telles humiliations, de faire preuve d'autant d'assurance, et puis elle est assez douée pour donner des fessées. Mon derrière est bien rouge, je perçois son reflet dans la glace de la commode, et surtout, il est bouillant. Des picotements me parcourent les fesses et je ne résiste pas au désir de les frotter. Je dois avoir l'air d'une vraie petite fille, en train de me masser le postérieur après une bonne correction.
- Elles sont bien rouges n'est-ce pas ? relève-t-elle, d'une petite voix moqueuse.
- Oui ma chérie, tu n'y es pas allée de main morte.
- Maîtresse, corrige-t-elle, n'oublie pas à qui tu t'adresses, je suis ta maîtresse ! Et maintenant, montre moi comment tu te fourres ces boules dans ta chatte.
- Oui Maîtresse.
Je joins aussitôt le geste à la parole. J'écarte les jambes et me penche un peu en avant pour examiner de plus près mon sexe inondé de plaisir. Je ne vais avoir aucun mal à y faire entrer mes boules, je suis trempée. Je ploie légèrement les cuisses, et me penche encore un peu afin de placer la première boule à l'entrée de mon vagin ruisselant. Au moment de faire pénétrer la première boule, je surprends mon reflet dans la glace de la commode. Je suis tout bonnement ridicule. Mon image est celle d'une jeune femme bafouée, et cette image combinée au plaisir honteux et vicieux de me tripoter devant ma sœur ravive mon désir un peu éteint par mon précédent orgasme. Il faut que je gémisse, c'est plus fort que moi.
- Tu aimes ça vicieuse, hein ?
- O Ingrid ma chérie, oui j'aime ça, si tu savais.
Ma réponse est une véritable supplique, un halètement de plaisir. Je viens de faire entrer la deuxième boule en moi, j'ai l'impression de suffoquer.
- Vas-y Laura continue, fourre toi les quatre boules dans ta chatte !
C'est la première fois de la soirée que ma sœur m'appelle par mon prénom, cela me fait tout drôle de l'entendre, cela me rappelle aussi qui je suis dans la « réalité », c'est une humiliation très subtile. Laura, la grande sœur idéale, l'étudiante modèle, est en train de s'enfiler des boules de geisha sous les yeux de sa petite sœur.
- Dis moi Laura que tu veux devenir mon esclave.
Ma réponse est un long soupir de plaisir, ma chatte vient d'avaler la troisième boule.
- Oui ma chérie, oui, tout ce que tu veux...
- Dis le vicieuse ! Je veux te l'entendre dire !
Je sens que l'instant est important, qu'il nous engage sur une relation sérieuse et longue, ce que je souhaite plus que tout. Je relève la tête et ose lui faire face. La honte me submerge, Ingrid me toise sévèrement. Mes joues sont aussi rouges que mes fesses, mais je lui fais face, et mon visage arbore une mine grave et solennelle.
- Oui ma chérie, je veux devenir ton esclave, je veux t'obéir en tout, et tu as raison de me traiter de vicieuse, regarde comme je suis vicieuse, je me touche devant toi et je mouille comme une folle.
Je m'approche alors du lit et lui présente ma chatte sous les yeux. J'en profite pour y enfiler la dernière boule à l'intérieur. Ingrid a désormais une vue imprenable sur l'intérieur de mes cuisses.
- Oui tu vas m'obéir, salope, je te jure que tu vas m'obéir !
Sa voix est menaçante, vibrante d'autorité et de promesses de soumissions délicieuses.
- O Ingrid chérie, oui, deviens ma maîtresse, je serai obéissante, et si je ne le suis pas, tu pourras me punir.
Ingrid sourit.
- Oui, tu peux me faire confiance, je vais te dresser et tu m'obéiras au doigt et à l'œil, dit elle en se redressant. Et à la moindre désobéissance, je te punirai, je te donnerai la fessée, comme à une vilaine petite fille, et tes fesses seront bien rouges, tu peux me croire !
Je rougis davantage encore et je baisse les yeux. Jamais je n'ai été infantilisée de la sorte, la sensation d'humiliation est considérable, elle déclenche en moi des ondes de plaisir incontrôlables.
- Si tu te voyais ma pauvre sœur, tu as l'air fine avec ta ficelle qui te pend entre les cuisses, on dirait que tu as un tempax.
Elle se lève et se colle à moi. La pointe de mes seins touche l'étoffe de sa robe. Ingrid passe une main sur mes fesses. Je sursaute.
- Je te les ai bien rougies, elles sont toutes chaudes. Tu aimes recevoir les fessées, dis moi ?
Sa main se fait insistante sur mon derrière, pétrissant mes chairs encore échauffées par le châtiment comme de la vulgaire pâte à pain.
- Oui ma chérie, j'ai bien aimé la fessée.
Un claque virulente s'abat sur mon postérieur.
- Je t'ai déjà dis comment il fallait que tu m'appelles.
- Oui maîtresse Ingrid, pardon, tu peux me donner autant de fessées que tu voudras.
- Oui vicieuse, je t'en donnerai. Je te coucherai au travers de mes genoux et je te punirai comme une petite polissonne, je suis sûre que cela te plaira.
L'idée de recevoir la fessée dans une position aussi humiliante m'excite comme une puce.
- Oui maîtresse, je recevrai les punitions que vous voudrez, dans les postures qui vous plairont. Et je suis vraiment vicieuse car cela m'excite rien que d'y penser.
- Salope...
Et Ingrid ponctue sa remarque en passant une main entre mes cuisses. Je n'ai pas le temps de protester qu'elle s'est saisie du petit anneau à l'extrémité de la ficelle qui pend entre mes cuisses. Elle tire doucement dessus et une boule s'extirpe aussitôt de ma chatte trempée. J'ai l'impression qu'on m'arrache une partie de moi, c'est une sensation délicieuse. Je suis surprise, je lâche un petit cri plaintif. Mes jambes sont toutes flageolantes et je me retiens aux épaules d'Ingrid pour ne pas m'écrouler sur le lit.
- Je vois que ça te fait de l'effet salope ! dit elle en plaquant ses deux mains sur mon cul. Puis elle pose son menton sur mon épaule et me murmure. Je vais devenir ta maîtresse, et tu seras désormais ma chienne, tu m'obéiras en tout, je te ferai faire toutes ces choses humiliantes sur lesquelles tu fantasmes, je te battrai aussi, à mains nues ou avec des objets, tu exécuteras tous mes ordres, c'est ce que tu souhaites n'est-ce pas ?
Je lui réponds sur le même ton de la confidence, dans un murmure solennel.
- Oui ma chérie, je ferai tout, et tu pourras me battre, j'aime ça.
Elle s'écarte de moi, un sourire pervers illumine son visage. Elle jubile, elle triomphe, c'est son heure de gloire, la revanche a enfin sonné.
- Très bien, alors commence par ranger ma chambre, tu as foutu un sacré bordel.
- Oui maîtresse.
Mais au moment où je me dirige vers les premiers vêtements éparpillés au milieu de la chambre, elle me rappelle d'une voix cinglante.
- A quatre pattes !
Je me retourne, éberluée.
- Tu es une chienne, précise-t-elle d'un air malicieux, et une chienne se promène à quatre pattes. Estime toi heureuse, je pourrai te faire tout ramasser avec la bouche !
Hum ma chère sœur que tu es perverse... Je me positionne aussitôt à quatre pattes et me dirige, les boules de geisha dans la chatte vers le premier tas de linge venu.
- Il nous faudra une laisse, ce sera drôle de te promener tenue en laisse, tu ne trouves pas ?
- Oui maîtresse.
- Si tu te voyais ma pauvre sœur, tu as l'air vraiment ridicule avec ta boule sortie de ta chatte, et la ficelle qui traîne par terre !
C'est vrai que je lui offre la vision de moi la plus humiliante qui puisse exister. Quelle honte ! Mais quel plaisir aussi !
Hélas, cette mémorable soirée se termine dans la plus grande confusion. Nos parents rentrent et la panique nous gagne, je n'ai que le temps de lancer à Ingrid un regard plein de reconnaissance, une supplique silencieuse pour l'inciter à garder le secret. Mais j'ai confiance, et je suis rassurée par ses promesses : Ingrid prend autant de plaisir à me dominer que j'en prends à me soumettre.
PS : l'idée de ludo n'est pas mauvaise du tout... S'il y a des amateurs pour écrire une suite à mes "deux soeurs", je suis preneuse, elle sera publiée... Si de qualité...
Publié par lindasm à 00:14:05 dans Fantasmes | Commentaires (11) | Permaliens
27-10-2008 05:52
De valerie Sujet:
tres bien ecrit
25-10-2008 00:34
De philippe Sujet:
deja la fin
24-10-2008 15:02
De Danja Sujet:
Je suis charmé
23-10-2008 07:21
De Funeral Sujet:
bravo
22-10-2008 22:26
De cam Sujet:
wahou
22-10-2008 16:04
De Lord2A Sujet:
Merci.
22-10-2008 13:17
De FIRMIN Sujet:
SPLENDIDE
22-10-2008 13:10
De Gus Sujet:
Voilà, c'est fini ...
22-10-2008 01:41
De vince Sujet:
danse surle doig
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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