Ps : merci Gus de t'inquiéter, mais j'ai fais très attention...
5. Une pipe juteuse
Mon chevalier servant a les couilles plus légères mais je le sens maintenant gêné, comme s'il venait de prendre conscience qu'il a joui et pas moi. Et peut être craint il que je lui demande maintenant de me satisfaire, il serait bien en peine, le pauvre, avec la chiffe molle qui lui pend entre les jambes et qu'il a vite pris soin de me dissimuler. On range le matos une fois utilisé, pas vrai messieurs ? Mais je ne lui en veux pas, nous sommes dans les toilettes d'une brasserie et le risque de scandale n'est pas négligeable, et de toutes façons, je n'ai pas le droit de jouir, le problème est donc réglé.
Il fouille ses poches avec fébrilité et pendant un instant, je me dis qu'il va en sortir une liasse de billets, qu'il va payer la pute qui vient de lui pomper le dard, mais non, il en sort un mouchoir... qu'il me tend en évitant de me regarder dans les yeux. Mon visage maculé de foutre le gêne, et il me désigne d'un petit geste de la main le filet de sperme qui coule de mon menton. C'est à mon tour d'être gêné, je ne vais pas lui dire « non, ce n'est pas la peine, je dois d'abord prendre en photo ma tronche pleine de votre jus ! ». Je me saisis donc du mouchoir de mon galant et répond.
- Vous seriez aimable de me laisser seule...
- Oui, oui, je comprends...
Il ne peut comprendre mais il s'empresse d'acquiescer, trop heureux de pouvoir prendre la poudre d'escampette.
- Je vous attends en haut, je veux quand même vous offrir un verre, et vous donner mon numéro, on pourrait peut être se revoir ?
Ben voyons mon lapin...
- Non, je n'y tiens pas ; je ne suis pas ce genre de femme ! (Et avant qu'il ne réponde, j'ajoute pour pousser l'estocade) Et ne le prenez pas mal mais j'aimerai beaucoup que vous ayez quitté l'établissement lorsque je remonterai.
J'ai eu ma dose de sperme, et maintenant il me faut lui montrer qu'il n'a aucune chance de me revoir, encore moins recommencer...
- Je ne connais même pas votre nom, fait il en souriant.
- Avez-vous besoin de le connaître ?
Il se retourne et me jette en haussant les épaules.
- Vous pouvez garder le mouchoir !
Et il s'en va... Fin de l'histoire... Enfin avec mon adepte des éjaculations faciales, car Caroline n'en est pas restée là... Loin s'en faut.
Je me positionne devant une glace et je prends une série de trois photos de mon visage dégoulinant de foutre. Je m'isole aussitôt dans un cabinet et les lui envoie comme elle me l'a ordonné. Cinq minutes plus tard, elle me rappelle.
- Tu ne t'es pas essuyée la tronche j'espère ?
- Non Maîtresse.
Le « Maîtresse » est sorti tout seul, quand je suis excitée, j'aime à montrer que ma soumission est spontanée, désirée, revendiquée.
- C'est bien, ce sont là de belles photos que tu as prises, dis moi, le type t'a mis une sacrée dose, tu n'as pas joui j'espère ?
- Non Maîtresse.
- T'es une brave chienne, une salope de première... Tu le sais ça ?
- Oui Maîtresse.
- Il est temps pour toi de montrer à ton mari que t'es une chienne, je suis sûre que quand tu lui as dis que t'allais te faire sauter par le premier venu, il t'a pas cru ?
- Je ne sais pas Maîtresse.
- Tu vas lui montrer que tu ne bluffais pas salope ! Tu vas rentrer chez toi mais je t'interdis de t'essuyer le visage. Je veux que tu lui montres ta petite trombine pleine de jus, qu'il sache qu'il est cocu jusqu'à la moelle.
L'idée de ressortir de la brasserie sans m'essuyer et d'affronter les regards sur mon visage barbouillé du jus de mon amant, refroidit mes ardeurs.
- Il sait qu'il est cocu, ça je peux te l'assurer !
- Oui, mais là, il va voir la jouissance d'un mec sur la figure de sa propre femme, putain l'humiliation qu'il va se payer !
J'ai envie de contester, lui rappeler qu'entre mon mari et la brasserie où je me trouve il y a un bout, mais je me tais, résignée, soumise et chienne.
Publié par lindasm à 08:51:52 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (10) | Permaliens
Une pipe juteuse (4)
Un jet puissant m'atteint directement le front et je pousse aussitôt un petit cri de surprise. Je ne m'attendais pas à ce qu'il jouisse aussi vite. Ma Maîtresse m'a interdit de jouir... avec un « client » pareil, ça ne risque pas...
Un second jet atterrit sur ma joue et mon nez. Je baisse la tête pour ne pas en prendre dans la bouche et j'en reçois au coin de l'œil. Je grimace légèrement, et ferme les yeux, gênée par le foutre qui colle à ma paupière.
- Oui, oui, t'aimes ça, hein ? Tiens, prends, j'en ai encore pour toi.
C'est vrai qu'il n'en finit pas de s'épandre. Un long filet de sperme m'atterrit par surprise au coin des lèvres et sur le menton. Puis il me tend son gland à sucer. Pas ingrate, je le lui nettoie du bout des lèvres et il me sourit comme si nous avions atteint ensemble le nirvana... Comme si cette éjaculation était aussi l'aboutissement de mon plaisir. Je suis certes excitée, j'ai la chatte trempée, et je crève d'envie de me caresser, là, à 4 pattes dans les toilettes, mais Caroline ne m'en a pas donné l'ordre, et je sais qu'elle ne m'en donnera pas qui puisse me procurer un orgasme. Cruelle Caroline...
Je me relève et mon chevalier servant, reconnaissant et bien élevé, me tend la main. Il a déjà rangé son engin, rien chez lui, ne trahit l'orgasme que je viens de lui donner. Chez moi, par contre, le contraste est saisissant. Dans les glaces qui me font face, je ne vois rien d'autre que le visage d'une pute qui vient de soulager un client... Encore me suis-je laissée dire que la plupart refusait ce genre de pratiques avilissantes... Je suis donc pire qu'une pute. J'ai de grosses traînées blanches sur les joues et le nez, et de véritables coulées de foutre sur mon front et dans mes cheveux. Je remarque aussi un filet de sperme qui pend de manière obscène de mon menton. C'est à croire que mon salopart ne s'était pas vidé les couilles depuis des lustres. Cela expliquerait sa vitesse d'éjaculation, il lui a fallu pour se vider autant de temps que vous avez mis à lire le passage concernant la pipe que je lui ai prodigué et que je viens d'écrire.
Publié par lindasm à 17:26:48 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (8) | Permaliens
Satisfaction et punition
Ma Maîtresse vient de m'appeler pour me faire remarquer que des commentaires mériteraient une réponse. Et comme je ne l'ai pas fait de mon propre chef, je suis punie. Je dois poster mon texte avant seize heures, mais je suis sur mon lieu de travail et j'ai une collaboratrice dans mon bureau au moment même où je tape ce texte. Evidemment, ma Maîtresse a agrémenté ma punition d'une obligation de me masturber au moins trois fois deux minutes en sa présence. Et comme si cela ne suffisait pas, elle veut que je lui révèle mon absence de culotte, ce qui ne va pas être simple étant donné le tailleur très raide que je porte.
Bon, je profite qu'elle me tourne le dos pour glisser une main entre mes cuisses... Bien planquée sous le bureau, je commence ma masturbation...
Deux minutes plus tard... Les doigts légèrement odorants...
Sur ordre de Caroline, mais elle a entièrement raison, je vous fais part de cette satisfaction qui vient des internautes et je veux par ce billet aujourd'hui leur rendre hommage.
Deux messages laissés sur le blogg m'ont comblé de bonheur, vous voyez il m'en faut peu lol... D'abord celui de Jack qui a écrit :
« Jack38 Sujet: impression
Bonjour, Juste une petite question à Linda concernant ce recit : Si cela n'est pas trop indiscret que faisais tu lorsque tu as écrit ce texte ? Je trouve les termes plus crus que lors de tes autres recits, tu commentes certaines scenes d'une manière dont je ne me souviens pas avoir déjà lu. Es-ce le fait que ton partenaire était un homme qui te fais avoir ce style d'écriture ? »
Je te tire mon chapeau pour avoir remarqué cette subtile évolution dans mon style. C'était une volonté de Caroline qui m'a fait réécrire deux fois ce passage pour que ça fasse « plus porno, plus crade, plus cash ». Elle trouvait que cela correspondait mieux à ce que j'ai vécu ce jour là. Je n'ai fait au fond que tailler une pipe à un homme dans les toilettes, mais c'est un classique du fantasme masculin, alors elle tenait à ce que je m'adresse à eux dans un style qui soit « sans fioriture ». Bravo Jack pour avoir relevé ce changement... Sans toi, ce serait passé inaperçu.
Je profite que ma collaboratrice soit au téléphone quelques instants pour entamer ma deuxième série de masturbation. Quand elle raccroche, j'ai repris l'écriture de ce post, mais mes doigts, cette fois, sont humides et bien odorants. Elle me pose des questions sur le dossier, je ne sais pas comment je fais pour répondre avec cet air détaché... Je reviens aussitôt à mon post... L'heure tourne...
Le second message qui a retenu l'attention de Caroline dans un premier temps, et la mienne maintenant, est celui de Minora qui écrit :
« Minora Sujet: Photo de masturbation
Un copain m'a avoué avoir envie d'être contraint de se masturber devant moi. Cela m'a fais penser à cette photo de votre "M comme masturbation". J'ai bien envie de relever l'invitation. Je lui donnerais rendez-vous chez moi vers 22h en lui demandant d'être ponctuel. Lorsqu'il sonnera je ne le laisserais poiroter et attendrais la deuxième sonnerie pour lui ouvrir. Bien sûr je ferais semblant de ne pas me souvenir pourquoi il est là. Je lui ferais tout expliquer sur le palier, dans le couloir vanat de le faire entrer. Je lui dirais qu'il me dérange en pleine conversation avec une amie qui sera venu expressément me rendre visite. Nous le ferons se désabiller entièrement puis nous lui demanderons de s'allonger sur un lit et nous nous assoirons de part et d'autre de son corps. Rien d'autre. Nous reprendrons là nos bavardages comme si de rien était. S'il souhaites alors se masturber, ce sera à lui d'assumer... Qu'en pensez-vous ? »
J'en pense que je suis contente d'inspirer votre vie intime, contente que vous osiez nous l'avouer ici. Je trouve votre scénario très intéressant, car il n'est pas la copie conforme de ce que vous avez pu lire : je suis la source d'inspiration mais vous interprétez selon goûts et désirs. J'espère que vous nous raconterez comment votre soirée s'est déroulée.
Ma collaboratrice est en face de moi, le nez plongé dans des dossiers, c'est le moment que je choisis pour faire tomber un dossier... Je sais, ce n'est pas très original, mais c'est tout ce que j'ai trouvé pour attirer son attention. Préalablement, j'ai relevé mon tailleur sur mes cuisses, on voit la lisière de mes dim'up (histoire de vous faire une idée). Je fais rouler mon fauteuil en cuir en lâchant un juron d'un air désolé, et j'écarte les cuisses au maximum. Elle ne peut pas ne pas remarquer mon absence de sous vêtement. Voit elle ma chatte toute lisse ? Peut elle déceler mon état d'excitation ? Je n'ose porter mon regard dans sa direction, je ne le saurai jamais. Je me précipite pour ramasser les papiers.
Voilà, le plus dur est fait il me reste un quart d'heure alors je veux aussi saluer mon vieux grognard de Jobez qui suit mes aventures depuis bientôt trois ans et qui m'a envoyé un long mail très détaillé où il me donne de ses nouvelles... je ne t'oublie pas, mais comme toi, mon cher Phil, je suis très débordée ! Lui aussi tient un site SM (mais il ne veut pas que je donne l'adresse), il a une vie de famille prenante, il dresse et exhibe son épouse, et il a un job prenant... Ca fait beaucoup... Bien le bonjour à Bernadette, toujours aussi sexy sur ses photos...
Et puisque je suis très prise mais qu'il me reste dix minutes je profite de ce billet pour encourager Jade à poursuivre l'écriture des aventures de Laura et Ingrid (les deux sœurs) qui seront peut être publiées dans quelques semaines. Internautes, êtes vous prêts à lire une suite de cette aventure fictive même si ce n'est pas moi qui en suis l'auteur ? Merci en tous cas à Mario et Charlotte pour m'avoir proposé leurs textes, même si vous n'avez pas été retenus, je suis sensible aux efforts que cela vous a demandé.
Il me reste neuf minutes pour entamer ma dernière masturbation, vous croyez que je peux aller au-delà de deux minutes ? ;-)
Publié par lindasm à 16:02:13 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (11) | Permaliens
Une pipe juteuse (3)
Nous nous retrouvons donc dans les toilettes quatre étoiles du « Rocco » en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Mon bonhomme a retrouvé de l'aplomb et il me pelote les nichons aussitôt la porte refermée. Il ne prend même pas la peine de s'assurer que nous sommes bien seuls.
- Eh doucement.
J'essaie de calmer ses ardeurs, ce con va me déchirer la robe pour me sortir les nichons. J'aurais l'air maline après, avec ma robe déchirée, et les seins à l'air. Je me faufile comme une anguille et avant qu'il ne comprenne ce qui se passe, il a le pantalon sur les chevilles, le slip sur les genoux et sa queue entre mes mains.
- Je vais te branler et te sucer, tu veux ?
- Oui... Oui... T'es une belle vicieuse toi dis donc ?
Il est en dessous de la vérité, mais ce mot me va comme un gant... Vicieuse, s'il savait. J'enfourne sa queue en demie érection entre mes lèvres et commence à lui taquiner le gland. Il se redresse alors fièrement contre mon palais.
- Oh putain, c'est bon, quelle salope tu fais, tu sais t'y prendre.
Ca c'est sûr, t'es pas le premier mon vieux, je suis une vraie machine à plaisir. D'ailleurs je sens déjà sa queue qui palpite sous mes coups de langue, faudrait pas qu'il me décharge dans la bouche. Ma Maîtresse a exigé une éjaculation faciale...
Je retire le dard qui me perfore le palais et jette un regard pervers à mon amant qui se laisse branler avec délice. Il a perdu le contrôle et il aime ça. Mon bonhomme ne va pas tarder à jouir alors je le mets en garde.
- Tu me jouis pas dans la bouche ok ?
- Oui, oui... Continue. T'arrêtes pas !
Je lui caresse les couilles tout en le branlant vigoureusement. Il couine de plaisir.
- Quand tu sens que tu vas jouir, tu me craches tout sur le visage, compris ?
Je veux que ma Maîtresse puisse me contempler couverte de sperme, elle trouve ça terriblement dégradant, et elle a envie de me voir rabaissée. Après la séance qu'elle m'a « offerte » avec Sora, je lui dois bien cela. Mon branleur, lui, n'en croit pas ses oreilles. A-t-il bien entendu ? Il va pouvoir se répandre sur le visage d'une femme. Je ne fais plus guère illusion à ses yeux (si tant est que j'ai pu faire illusion bien sûr) : cette bourgeoise qui sirotait un martini il y a encore deux minutes, n'est rien de moins qu'une salope. Le vernis a vite craqué, et du même coup, la réserve de mon bonhomme.
- Oh putain, qu'est-ce que t'es bonne toi dis donc ! Je vais tout te cracher à la figure, tu vas pas être déçue.
Il m'empoigne alors les cheveux et me défait du même coup mon chignon. Puis il entreprend de profond va-et-viens au fond de ma gorge. Heureusement qu'il n'est pas membré comme l'acteur porno qui nous a donné l'idée de rebaptiser le bar. Mais n'empêche, ce salopart confond ma gorge avec ma chatte. Il me lime la bouche comme s'il se trouvait au fond de mon sexe. Je m'étrangle, je déteste ça. Je sens son gland contre mes amygdales, sa queue me perfore littéralement. Je gémis, mais ce con croit que j'aime et il me saisit la nuque pour accentuer encore ses coups de boutoir. Il est le bélier et je suis sa porte à défoncer... Mais la porte est ouverte, grande ouverte, ai-je envie de lui crier... Si je n'avais pas la bouche pleine... Au moment où je me résigne à lui planter mes ongles acérés dans les bourses afin de lui faire lâcher prise, mon salopart se retire d'un coup, comme s'il avait pu lire dans mes pensées. Mais je lui prête un don qu'il n'a pas, il veut simplement jouir.
Publié par lindasm à 17:36:58 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (7) | Permaliens
Une pipe juteuse (2)
Caroline me ramène à la réalité d'une façon directe qui est tout à elle.
- Et toi, t'es pas excitée salope ?
- Oh que si je suis trempée.
J'ai baissé d'un ton et Caroline le remarque aussitôt.
- T'es pas seule ? T'es où ?
- Au Rocco.
- Il ne doit pas y avoir grand monde.
- Non, mais y'a quand même un type au bar qui a l'air plus attiré par mes jambes que par son demi.
- Dis moi comment tu es habillée ?
- La robe noire, celle que je portais lorsque vous êtes sorties avec Esther la dernière fois.
- Et dessous ?
- Rien.
- Cool. Je veux que tu te tournes vers lui et que tu lui montres ta chatte.
Je suis tellement excitée que je n'émets aucune réserve. Je souhaite même qu'elle me donne l'ordre d'emballer ce type aux toilettes. Je me tourne vers lui et décroise les jambes : le spectacle est explicite et il ne se gêne pas pour regarder. Je garde les cuisses ouvertes de longues secondes, il ne peut douter un seul instant que je le fais exprès et ne se gêne donc pas pour me reluquer.
- Voilà, dis-je après de longs instants à garder les cuisses ouvertes.
- Bien salope. Qu'est-ce qu'il fait ?
Sa question déclenche la levée de mon bonhomme. Soudain, je panique.
- Mon dieu, il se dirige vers moi.
- Cool. Je veux que tu ailles aux toilettes et que tu lui tailles une pipe. Mais attention, je veux qu'il te jouisse sur la tronche, et je ne veux surtout pas que toi, tu jouisses. Tu m'enverras une photo de ta petite trombine couverte de foutre lorsque tu auras fini.
- Bien Caroline.
Et je raccroche, n'osant l'appeler maîtresse devant le type qui est maintenant juste en face de moi.
- Je peux vous offrir un verre.
Il a une voix suave et polie, un physique agréable malgré un début d'embonpoint.
- Non, répondis-je en lui montrant que j'ai déjà un verre et qu'il est loin d'être vide.
Il change aussitôt de couleur, il ne lui en faut pas beaucoup. Si je ne fais rien, il va retourner au bar, tout penaud en pensant que je suis qu'une allumeuse. Alors j'ajoute pour rattraper le coup.
- Mais vous pouvez m'accompagner aux toilettes, si vous avez envie.
Ses yeux s'écarquillent. Il doit se dire qu'il est tombé sur un sacré numéro. Je suis du genre expéditive parfois... Enfin, surtout quand je suis très excitée. A quoi bon palabrer quand il ne s'agit que de tailler une pipe ? Dans un quart d'heure tout sera fini et nous ne nous reverrons jamais.
Publié par lindasm à 17:55:09 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (6) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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