O comme OBEISSANCE
Linda : Obéir sans se poser de question, juste pour plaire à ma Maîtresse, parce qu'elle me le demande, parce qu'elle aime me voir docile, oui, c'est un vrai plaisir.
Caroline : En ce qui me concerne, c'est constater combien tu t'empresses d'obéir qui est vachement excitant. Tu me communiques ton plaisir, c'est génial. Pour une fille comme moi, c'est le pied intégral...
Linda : Une fille comme vous ?
Caroline : Toute petite, on disait que j'étais colérique... Après, vers 8 - 10 ans, on a dit que j'étais capricieuse. A l'adolescence, le terme a changé, et je sais ce que les autres disaient dans mon dos : je n'étais plus ni colérique ni capricieuse, j'étais devenue une merdeuse. J'assume, je suis une « petite merdeuse » dans le sens où je ne prends pas pour de la M... J'ai toujours aimé donner des ordres, qu'on passe mes quatre volontés, alors quand ça a touché le sexe, c'était pareil, j'ai toujours pris les devants... Je savais ce que je voulais, ce que j'aimais, comment il fallait me lécher, me caresser, au début c'étaient de petites exigences, puis c'est devenu des ordres, et comme je voyais que mes copines aimaient ça, mes exigences ont pris des proportions et des dimensions plus perverses, plus autoritaires... Voila en quelque sorte comment est née Maîtresse Caroline (rires)
Linda : Pour moi, obéir, ca a d'abord été une catharsis, une purification, une réponse à un besoin. Je l'ai déjà dis, je domine mon mari, j'occupe un poste qui m'oblige à donner des ordres à longueur de journée, j'ai eu besoin de m'évader, de goûter à quelque chose de différent. Agnes au Cap d'Agde, m'a révéler une partie de moi, puis je vous ai rencontré...
Caroline : J'ai cru comprendre qu'il y avait eu pas mal de bittes entre ta Agnès et moi, salope !
Linda : Oui Maîtresse, c'est vrai.
Caroline : Et si je t'ordonnais à nouveau de te taper des mecs, te mater avec Christian (le prof de gym ndlr), ça m'a bien plu en fait. J'adorerai te voir dominer un mec.
Linda : Vous n'avez qu'à claquer des doigts et j'obéirai.
Caroline : Je sais, c'est tout le charme de notre relation...
Publié par lindasm à 18:31:53 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (6) | Permaliens
Une fille qui a de l'appétit...
Hugo, mon ami antillais... vous savez celui qui m'a accueilli en Guadeloupe avec sa délicieuse femme Maéva... Celui qui fantasmait grave sur la soumission, et dont la tâche première était de nous lécher les pieds pendant qu'on sirotait des ti'punch... Eh bien, Hugo vient de me réinviter avec Linda, cette fois... Pas sûre que je puisse, on verra... En attendant, il suit nos aventures, puisqu'il m'a envoyé le lien vers une vidéo qui lui a fait penser à Linda et son banana split... Vous voyez le genre ? Bon ben cliquez et vous allez voir : c'est chaud, c'est fruité, ça sent bon la chantilly et les Antilles. Merci Hugo. Kissss...
Publié par lindasm à 11:09:31 dans Vidéos | Commentaires (3) | Permaliens
Souvenir de Saint Valentin
Pour la saint Valentin, Caroline ma invité au « Chaudes Aigues », notre brasserie fétiche, celle où nous nous sommes rencontrées pour la première fois. Elle voulait que je lui raconte un souvenir de saint Valentin... Un souvenir assez « sex » (vous commencez à la connaître) pour que je puisse le rédiger cet après midi et vous le mettre en ligne.
Première surprise, lorsque Caroline me rejoint... elle est brune... Ma Maîtresse s'est teinte les cheveux (ça la change énormément), seconde surprise, elle me rejoint en mini jupe raz la moule (alors qu'elle est une habituée des pantalons)... et dernière surprise (mais je m'en rendrais compte plus tard durant le repas) elle ne porte aucun sous vêtement... Ma Maîtresse est d'humeur très libertine...
Bon, le décor est planté, je vous livre quelques extraits de notre conversation entre la poire et le fromage (et que j'ai tapé au bureau cet après midi) :
- J'ai un souvenir un peu particulier de la saint Valentin, un souvenir qui date de ma période « salope » dominatrice et plutôt volage...
- Morte de rire... Volage, c'est un doux euphémisme, c'est l'époque où tu te cherchais un maître, l'époque où tu trompais ton mari à tour de bras...
- Oui, c'est vrai... Bref, je suis un jour tombé sur un amant qui fantasmait justement sur la soumission
- A croire que tu les attires, mais bon, il faut dire que tu cultivais le look à cette époque. Tu affichais ouvertement tes intentions, je me trompe ?
- Non, c'est vrai que j'étais assez racoleuse. Mais vous allez voir, cette histoire commence comme une aventure extra conjugale banale mais a tout de même un rapport avec la saint Valentin... D'abord, elle se déroulait à cette époque de l'année...
La première fois que Philippe m'est apparu : j'ai flashé : grand, athlétique, et des airs de macho que notre première contact n'a pas démenti. Je cherchais un maître à l'époque, il en avait le profil. La suite à l'hôtel (j'adorais ces moments là... hum) n'a fait que confirmer ma première impression : il m'a prise violemment, il m'a enculé, fessé, insulté... j'ai grimpé au rideau...
- Ca je veux bien te croire... Continue
- La semaine suivante, nous avons tout de suite repris rendez vous, il m'a juste dit « attends toi à une sacrée surprise »... J'avais hâte...
- Quoi, c'était la saint valentin, et il t'a demandé en mariage ?
- Mais non... Mais pour une surprise, c'en fut une, et de taille ! Philippe m'avait laissé un message dans la chambre, m'invitant à le rejoindre dans la salle de bain... Il s'était travesti en bonniche, bas tablier, petite robe, et menotté à la tuyauterie. Je pense que si je n'avais pas vu mon mari dans cette situation des dizaines de fois, je me serais enfuie. Mais Philippe était malin, il m'a dit ensuite s'être permis cette extravagance parce que dans notre première conversation, j'avais glissé « être très ouverte d'esprit », lui ayant même dit « avoir déjà corrigé des hommes »... ce dont je n'avais pas souvenir (lui avoir dit, pas l'avoir fait faut suivre !). Bref, cela l'a encouragé à mettre en scène son fantasme le plus intime... Se faire maltraiter et baiser par une femme dominatrice, après l'avoir baisé et maltraité la semaine précédente. Monsieur avait même préparé le gode ceinture sur la chaise derrière.
- Ce n'est pas un récit et tu es encore en train de m'étendre, donc abrège, surtout qu'on ne voit pas le lien avec la saint Valentin !
- Oui... Euh... J'ai mis le gode ceinture, je l'ai sodomisé, insulté et fessé, comme lui l'avait fait la semaine précédente... Mais en plus violent, l'expérience de mes années de domination aidant... Il avait le cul plus rouge comme une tomate et le trou bien élargi, car son gode était déjà d'un beau calibre.
- Bon tu y viens à la saint Valentin ?
- Après, on a discuté, on a même mangé ensemble, c'est là qu'il m'a avoué être marié et qu'il rêvait que sa femme le domine. Il jouait les machos au quotidien en espérant en secret que sa femme renverse la situation, le batte, se révolte, lui jette le tablier, l'humilie ! Nous étions la veille de la saint Valentin, je lui ai fais promettre de passer à l'acte, et de profiter de la fête des amoureux pour lui déclarer sa flamme autrement...
- Ne me dis pas qu'il a accueilli sa femme habillée en bonniche avec un plumeau et un tablier !
- Non, avec un smoking, mais il lui a écrit une belle lettre pour s'excuser de ces années où il l'a exploité et mal considéré. A la fin, il l'invitait à le transformer en soubrette, il la suppliait de prendre sa revanche. Il se proposait de faire les tâches ménagères, en échange de fessées et autres humiliations.
- Et la belle a accepté, putain elle est touchante ton histoire...
- Oui, Philippe m'a rappelé quelques semaines plus tard pour me remercier de lui avoir donné le courage d'avouer ses fantasmes à sa femme. La morale de cette histoire serait messieurs de profiter de la saint valentin pour vous montrer attentionné, respectueux de vos épouses et elles accèderont plus facilement à vos fantasmes de garnements pas sages. Si vous les considérez comme des bonniches toute l'année, comme des mères, et non comme des femmes, ne vous étonnez pas qu'elles restent cloisonnées dans ce rôle.
- Stop ! On arrête là, dans le genre « mère la pudeur » ou « Madame Morale », on a compris. Bonne saint Valentin à tous, ça suffira pour moi conclure...
Publié par lindasm à 17:32:48 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (4) | Permaliens
Décadence ?
« Votre blogg n'est plus qu'un succédané de clichés scabreux et décadents... Je me donne la peine de vous le signaler car au début, j'aimais assez la fraîcheur de votre ton, l'ambiguïté des relations qui vous unissaient car pour moi il ne fait aucun doute que c'est du vécu, et je trouve justement dommage que vous salissiez votre image et votre relation dans des pratiques douteuses et vulgaires. Si vous avez redoré un temps le BDSM que j'apprécie et pratique occasionnellement avec ma compagne (mais de manière soft), je vous en trouve indigne ces derniers temps. »
J'arrête là les compliments de notre cher ami Pierre, il me décrit ensuite les pratiques qui l'ont choqué. C'est bien écrit, c'est argumenté, ce monsieur est courtois, je me suis dit alors qu'il avait toute sa place sur mon blogg, et qu'il avait gagné le droit à une réponse publique.
D'abord le ballbusting : Pierre me dit que c'est « dangereux et irresponsable d'en faire l'éloge. » Don't act... Je préciserai simplement que je n'en fais pas l'éloge, que c'est une pratique que je ne connais pas du tout et que je m'étonnais que des hommes puissent y prendre plaisir. J'espérais des témoignages pour éclairer ma lanterne sur ce sujet. J'ai bien compris que c'était douloureux (d'où mon étonnement) et dangereux... Mais tous les hommes savent cela je pense, ce n'est pas en lisant mon blogg qu'ils vont demander aux premières venues de leur éclater les couilles tout de même ! C'est me prêter une influence que je n'ai assurément pas.
Ensuite, Pierre n'a pas aimé mon petit dialogue sur l'ondinisme « autant je peux comprendre les amateurs de face sitting que l'apologie de l'urine, non vraiment, c'est écoeurant et hélas aussi cliché que la photo qui illustre vos propos ! »
L'angle d'attaque est différent : il a raison sur un point, j'en fais en quelque sorte l'apologie, car c'est une pratique que j'aime beaucoup : humiliante, dégradante et parfois infantilisante quand ma maîtresse m'oblige à pisser dans ma culotte. Alors que répondre ? Ne juge pas et tu ne seras pas jugé ! (trop religieux et encore cliché), tous les goûts sont dans la nature (encore plus cliché, oui je sais), laisser courir et me montrer cassante, du genre « ne pas répondre aux imbéciles, ça va les instruire », non, c'est de la méchanceté gratuite, et Pierre ne me semble nullement être un imbécile... Alors basta...
Enfin, pour terminer, ce qui m'a le plus navré, le dernier récit l'a « déçu » du fait des « clichés pornos » (sic) et vraiment « écoeurants » (re-sic), à savoir le fait que Caroline m'ait craché dessus... Ce monsieur fait décidément un blocage sur tous les échanges de fluide, ce que moi j'apprécie de plus en plus. Mais là encore, une précision, je serai aussi écoeurée que lui si un ou une illustre inconnue venait à me cracher dessus, tout est question de contexte... Je l'apprécie venant de Caroline, mais de nulle autre personne ! Néanmoins, je trouve érotique de regarder deux filles échanger leurs salives... Le baiser est en soi très érotique, et les meilleurs ne sont pas forcément les plus baveux (rires), mais les plus excentriques et exubérants sont les plus excitants à observer. Alors pour clore ce petit billet d'humeur, je vous mets deux vidéos de filles, « buccalement » très humide...
En conclusion, mon cher Pierre, merci de votre mail qui m'a inspiré ce billet, mais ne vous étonnez pas si j'accepte des pratiques de plus en plus décadentes ou dégradantes, cela fait partie de mon dressage, de mon évolution dans la soumission, de mon acceptation à endurer des choses qui risquent de choquer : mon récit « punie à domicile » en sera d'ailleurs l'illustration. Vous voilà averti... Comme le dit si bien un blogg où j'aime me perdre parfois « ne lis pas si ça te dérange »...
Publié par lindasm à 11:45:30 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (8) | Permaliens
A ma copine Katya...
O comme ondinisme
Linda : J'aime ce mot, "ondinisme", ça fait poétique...
Caroline : Poétique pour une pratique bien crade tout de même... Mais je reconnais bien là ton côté fleur bleue.
Linda : Tout est dans la façon de présenter les choses.
Caroline : L'ondinisme n'est ni plus ni moins que le plaisir de se faire pisser dessus, et ne me dis pas que l'urine est délicieuse ou bonne pour la santé. Ca pue et je trouve que c'est vraiment la honte d'aimer ça... D'ailleurs j'ai accepté cette pratique parce que je la trouvais vraiment humiliante et dégradante. Ou infantilisante quand je t'oblige à pisser dans ta culotte.
Linda : C'est une manière différente d'honorer sa maîtresse. Accepter ce fluide doré comme un don unique. Et la boire n'est peut être pas un régal au goût, mais c'est inoffensif pour la santé, l'urine étant stérile. Quand vous me faîtes pipi dessus, Maîtresse, vous devenez cette nymphe des eaux toute droit surgie de la mythologie germanique.
Caroline : Des eaux troubles oui...
Linda : Et puis il y a tout le cérémonial humiliant qui accompagne la pratique. Pour moi, c'est la possibilité de me retrouver entre vos cuisses, l'humiliation de n'être qu'un toilette et le plaisir extatique de pouvoir nettoyer ensuite votre sexe de ma langue.
Caroline : Vicieuse... Tu ne perds rien pour attendre.
Publié par lindasm à 00:16:53 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (11) | Permaliens
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Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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