8. le test
Caroline qui se complait à échafauder des scénarii les plus pervers, vous avez pu vous en rendre compte, a prévu une série d'exigences à imposer à Sora. Elle veut tester sa motivation, dit elle, moi je dirai plutôt qu'elle veut tester sa soumission.
- Pourriez vous essayer votre tenue ? demandai-je d'une voix sèche qui ne souffre aucune contestation.
Je sais parfaitement jouer les femmes hautaines, j'en suis une. Mais cette première exigence est facile à demander par rapport aux suivantes.
- Bien sûr, sans problème, répond Sora.
- Elle est dans la salle de bain derrière vous.
Caroline la guide et en profite pour rester avec elle. Ma coquine de Maîtresse prend sûrement plaisir à la regarder se déshabiller. Le fait de me retrouver seule suffit au plug que j'ai dans le derrière pour se rappeler à mon bon souvenir. Je le sens qui me dévore de l'intérieur, qui me perfore douloureusement, qui me fouille... La gêne est délicieuse, j'en retire une satisfaction érotique que ma chatte trempée se charge de me montrer. Je les entends papoter dans la salle de bain et j'en profite pour poser mes fesses contre le mur. Je m'y adosse discrètement puis je me penche légèrement afin d'exercer une ferme pression sur mon cul. Je sens aussitôt le plug me pénétrer plus profondément. Je contiens un petit hoquet où se mêlent plaisir, douleur et surprise. J'adore cette sensation confuse. Je pousse sur le mur, je me frotte discrètement, j'ai honte, mais je me sens mouiller du cul.
J'ai les fesses bien moites lorsqu'elles ressortent un quart d'heure plus tard. Pour enfiler une robe et un tablier, je me demande bien ce qu'elles ont bien pu faire d'autre. J'ai la réponse lorsque Sora sort enfin de la salle de bain. Elle est coiffée et maquillée. Le chignon que Caroline lui a conseillé lui va à merveille et modifie délicieusement l'apparence de son visage : elle fait plus âgée, plus sérieuse, plus stricte... Mais il n'y a pas que le chignon qui la change, le Rimmel souligne son regard mystérieux, affirme sa personnalité, et son rouge à lèvres lui donne un air tout de suite plus sensuel.
- Vous êtes très élégante, dis-je ne dissimulant parfaitement mes émotions. Le chignon vous vieillit un peu, c'est parfait.
- C'est une idée de Caroline, répond Sora. Comme il paraît que vous me trouvez un peu jeune...
- Oui, Caroline est toujours de bon conseil. Je ne retrouverai plus une soubrette de sa classe ! Tâchez de prendre de la graine sur elle si vous voulez faire de vieux os ici ! Ecoutez bien tout ce qu'elle pourra vous dire !
- Oui, j'essaierai...
Je lui plante un regard dominateur et lui rétorque d'une voix glaciale.
- A chaque fois que vous aurez à me répondre ou à m'adresser la parole, n'oubliez pas de m'appeler madame ! Même en dehors des heures de service !
La jeune fille baisse les yeux et répond.
- Oui Madame.
Je jubile. Je trouve alors l'idée de Caroline totalement géniale. Comment ai-je pu nourrir des doutes ? Je vais avoir sous mon toit une soubrette ravissante et totalement soumise.
- Tournez vous ! (Elle se tourne sur elle-même) Faîtes quelques pas !
Elle fait quelques pas dans le couloir. Elle est vraiment sexy. Elle porte une robe en tissu noir qui lui tombe à mi cuisse et qui me permet d'admirer ses longues jambes de métisse. Mais la robe est aussi extrêmement moulante, ce qui me permet de remarquer, comme je l'avais prévu, les marques de sa culotte sur ses fesses.
- On voit les marques de votre culotte sous la robe, je trouve cela très inesthétique, veuillez la retirer s'il vous plaît.
Sora hésite et Caroline, qui sent la jeune femme sur le point de tout lâcher, intervient pour attirer Sora un peu à l'écart.
- Allez va, fais ce qu'elle te dit ! Regarde !
Caroline me tourne le dos mais je la vois relever les pans de sa jupe. Elle lui dévoile ainsi son absence de culotte.
- Comme ça je ne serai pas la seule à me balader cul nu, rigole-t-elle.
Elle veut désamorcer la situation et y parvient parfaitement car Sora s'exécute dans la seconde qui suit. Elle passe ses mains sous la robe et retire son slip au prix d'une contorsion qui a pour but de ne pas me montrer son entrecuisse... La culotte finit à ses pieds. La situation me plaît, je mouille. Je reprends d'une voix autoritaire.
- Je suis très à cheval sur la présentation et l'hygiène. Cela vous pose un problème ?
- Non Madame.
- Tant mieux. Mettez les bras sur votre nuque !
Sora hésite encore un instant mais obéit. Je m'approche de ses aisselles légèrement velues.
- Il faudra vous raser sous les bras !
- Oui Madame.
- Et en bas c'est comment ?
Un réflexe stupide (car inutile) pousse la jeune femme à baisser les bras pour les croiser devant son bas ventre. Comme si j'allais lui arracher sa robe...
- Les jeunes femmes de votre âge se négligent parfois.
- Madame, je ne vous permets pas.
- Voilà une phrase que je ne veux plus jamais entendre sous mon toit ! Je suis ici chez moi, vous allez travailler à mon service, j'ai le droit de savoir si la jeune femme que j'embauche partage les mêmes exigences d'hygiène que moi ! Vous allez être payée pour que ma maison soit propre, je suis en droit de penser que ce sera bien fait si vous avez ce souci de propreté sur votre personne.
Nous avions répété cette tirade, et la colère dans ma voix est parfaitement simulée. Ma crédibilité de patronne autoritaire et excentrique se joue maintenant. Mais Sora baisse la tête sans obéir. Elle hésite, et finit par se tourner vers Caroline en quête d'un soutien.
- C'est très gênant, dit elle.
- Pourquoi ? Je ne vais pas te manger, encore moins te toucher rassure toi !
Cette précision semble la rassurer en effet, peut être s'est elle imaginée que j'allais l'ausculter ? Caroline essaie de la convaincre en lui murmurant quelque chose à l'oreille.
- Si tu veux pas, tant pis, sache que c'était pour tester ta docilité, l'autre fille qui est venue ce matin a refusé de le faire.
Sora se retourne vers moi les larmes aux yeux. Pendant un instant, je redoute qu'elle n'éclate en sanglots. Ma détermination vacille, je regrette m'être montrée aussi méchante, aussi dure, j'ai envie de tout arrêter. Je suis surprise de ces larmes qui embuent son regard car Caroline m'avait décrit Sora comme une jeune fille pleine d'aplomb et de répartie. Nous avions préparé cette « rencontre » comme un affrontement visant à briser sa résistance, et là voilà prête à fondre en larmes.
- Je regrette dit-elle, je ne peux pas...
Publié par lindasm à 13:57:54 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (5) | Permaliens
Ma chienne a dépassé les limites fixées dans notre contrat en faisant récemment des avances à sa secrétaire sans m'en faire part. Cela s'est produit à la suite de conversations msn avec une autre maîtresse. En conséquence, j'informe tous les contacts de linda que cette salope est privée de tout internet (msn et mail), et cela depuis maintenant trois semaines, je transmets les "excuses" de ma pute à Josiane, Phil, Mélissa, Christophe et Carole.
Publié par lindasm à 23:40:47 dans Contrat d'esclavage | Commentaires (2) | Permaliens
Les écrits pourpres
J'ai trouvé un blog il y a quelques semaines et je tenais à vous en faire une petite publicité tant je le trouve brillant. Pas de photos racoleuses comme sur mon blogg (et vlan un peu d'auto flagellation !), pas d'exhibition comme on en trouve un peu partout (mais attention j'ai rien contre non plus, j'adore mater le cul des autres... lol), juste des récits BDSM ... J'ai dis « récits » pas « histoires »... Car ça aussi on en trouve un peu partout... Il s'agit d'œuvres vraiment pornographiques, mais au style délicieux, talentueux, sulfureux... Bon j'arrête là, je n'ai plus de rime en « eux ». Ce sont des histoires à épisodes au ton vraiment original, je vous recommande l'histoire du père Jean (la pénitence), immoral à souhait...
Immoral, et pourtant, c'est un petit cours de morale que je vous reproduis ici avec le consentement de leurs auteurs. Car ils sont deux à écrire ces petits chefs d'œuvre d'impertinence, il y a Elle et Lui...
Le passage reproduit ci-dessous est tiré de la série « le pensionnat » où les jeunes filles réunies dans cette étrange école sont là pour apprendre à devenir de vraies soumises.
Extrait :
"Bonsoir mesdemoiselles, je suis le professeur Malthazar, votre professeur de BDSM. Soyez les bienvenues à mon office."
Bienvenues, tu parles ! Se disait Sofia en serrant les dents. La position agenouillée sur les dalles irrégulières du sol, après la punition sur la règle, était un calvaire. Mais elle ne bougeait pas, respirant le plus calmement possible, la tête baissée, pour contrôler la douleur. Pourtant elle frissonnait. Travaux pratiques de BDSM ! L'idée seule la terrorisait, lui rappelant les heures affreuses qu'elle avait vécues sous le joug de Sadex. Et d'autres... plus délicieuses, mais cela ne la rassurait pas davantage. La curieuse voix métallique du professeur mettait aussi ses nerfs à rude épreuve. En cet instant, elle aurait souhaité être n'importe où ailleurs et n'avait aucune envie de découvrir ce que contenait ce cours. Elle avait peur, une peur incontrôlable, puérile, irraisonnée, que l'étrange décor ne faisait qu'amplifier. Elle ferma les yeux pour se soustraire à cette vision.
L'homme avanca vers elles et les fixa les yeux étincelants. Il tenait contre son corps une longue cravache gainée de cuir et semblait jauger les réactions de son auditoire. Passant la cravache sous son menton, il obligea Sofia à lever la tête vers lui.
"Ouvres les yeux. Ouvres les yeux et regarde-moi."
Sofia ouvrit les yeux et le regard acéré de l'homme plongea dans les siens.
"Tu auras beau faire, fermer les yeux, fermer ton esprit, cela ne changera rien. Ton corps est là et m'appartient. Je peux faire ce que je veux de toi. A chaque instant. Te prendre, te fouetter jusqu'au sang et te percer de mille aiguilles, si je le veux. Et tu sais quoi petite chienne ? J'aime ça et je ne vais pas me gêner pour le faire. J'aime faire mal, j'aime voir la douleur, la souffrance dans le regard des chiennes dont je m'occupe. Je vais marque vos corps si fort que les traces ne s'èffaceront jamais de vos chairs. Je vais vous faire hurler. Et je vais prendre mon pied, parce que vous n'êtes rien, vous ne représentez rien. "
Puis s'écartant, son regard traversé d'éclairs, d'une lueur qui disait toute sa folie, toujours vrillé à celui de Sofia, pâle et frissonnante, il se pencha :
"Je te fais peur salope ?"
Sofia déglutit péniblement et réussit à articuler un minuscule "Oui Monsieur" Elle avait l'impression de vivre un cauchemar, de retourner en arrière. Plus rien en ce lieu ne ressemblait à ce qu'elle croyait avoir compris du Pensionnat de la Rose Pourpre. Elle se sentit perdue, trahie par Monsieur, par ses sens... parce que brutalement, du fond de sa terreur, son intimité s'était remise à pulser l'infernale petite cadence d'un désir incompréhensible. Et la terreur gonflait dans sa poitrine à lui donner la nausée.
L'homme se recula et la contempla un instant..
"C'est parfait comme ça... VANIA."
La surveillante s'avança de deux pas.
"Que fait-on dans ces cas là ?"
Vania eut un petit sourire.
"On profite de ce que le porc soit penché sur vous pour l'attraper par les couilles et les tordre, ce qui va le faire descendre encore un peu, ensuite on assène un coup de paume dans la gorge pour lui faire avaler sa pomme d'Adam, ce qui va le mettre au sol. Il suffit alors de prendre les clefs, se libérer et partir. Sans se retourner."
Le professeur, qui l'écoutait sans la quitter des yeux, l'approuva en souriant.
"Ma meilleure élève Vania, je l'ai toujours dit ! Merci, retournez dans les rangs...Oui mesdemoiselles, la peur est un des aspects les plus importants des jeux auxquels nous jouons ! Mais pas la panique ni l'effroi. Lorsque vous regardez un film d'horreur au cinéma, vous avez peur, mais vous ne paniquez pas. Pourquoi ? Parce que vous avez confiance : ce qui vous fait peur ne peut pas vous faire de mal, ce n'est qu'une illusion faite pour vous faire peur, rien de plus, une mise en situation de vos instincts. Il en va ainsi du BDSM ! La peur est une bonne chose, cela provoque dans vos corps une série de réactions chimiques de l'adrénaline, de l'endorphine qui vont fouetter votre organisme et vous permettre d'atteindre des niveaux de plaisir jamais atteints. Un abandon total... la perfection d'une soumise entière et réalisée. C'est vers cela que vos maîtres doivent tendre. Et atteindre ! Raison pour laquelle eux aussi sont obligés, en parallèle à votre formation, de suivre des cours. Sinon quel serait le sens de tout ceci ? Former des soumises parfaites pour des Dominants imbéciles ? Foutaise ! Le BDSM est un théâtre des émotions où évoluent des comédiens plus ou moins doués... mais sur scène, pour accéder à un niveau de jeu digne de ce nom, il faut faire confiance à son partenaire. Soumission ne veut pas dire se livrer à un pervers malade, mais s'abandonner à un complice qui vous connait, qui respire avec vous, sait vous faire frémir, jouer sur chaque corde de votre sensibilité. Le dominant est un alchimiste qui mélange des ingrédients subtils, y ajoute un peu de poudre de perlinpimpim, décor et rituel, pour concocter une potion de plaisir. Mais la soumise est la baguette magique, ce Graal qui permet de créer la magie du sort. Voilà ce qu'est le BDSM ! Et tout autre comportement est à fuir avec la plus extrême célérité parce qu'il découle d'une réelle psychose."
Sofia avait été éberluée par le changement de registre, par la curieuse démonstration et avait fini par se détendre sous l'effet du discours de leur professeur, oubliant même l'inconfort de sa position. Non, il n'y avait pas de trahison ! C'était encore une nouvelle manière subtile, quoiqu'un peu rude, de leur faire comprendre l'essence et le sens de leur engagement. Et ce qu'elle venait d'entendre la rassurait pleinement. Les yeux levés, elle buvait les paroles de leur professeur. Il poursuivit son discours et, se retournant brusquement vers elle, il la fixa à nouveau d'un regard flamboyant.
"Fuyez la folie de la terreur, la violence animale. Mais sachez accueillir l'ivresse de la peur comme un délicat élixir."
Et elle le vit avancer vers elle, menaçant.
"Je t'ai promis, mille maux... Il faut toujours tenir ses promesses"
Inutile de dire que je partage la "morale" de l'histoire... Pour la suite des aventures de Sofia, je vous renvoie à leur blog : les écrits pourpres, dans mes favoris juste à côté... Y'a qu'à cliquer !
Publié par lindasm à 18:29:34 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (2) | Permaliens
7. Ma nouvelle employée
- Madame, je vous présente ma remplaçante. Elle s'appelle Sora, elle a 19 ans, elle va faire une première année de psycho !
C'est ainsi que Caroline m'a présenté la ravissante jeune fille qui se tenait timidement en retrait sur le palier. A nouveau nous endossions des rôles pré-définies à l'avance par ma Maîtresse. Après la partie de tennis où Caroline jouait à la prof et moi l'élève, après l'épisode de la prof où Caroline endossait le rôle de l'étudiante et moi de l'enseignante, nous étions convenues d'un nouveau petit scénario devant Sora afin de nous assurer de son acceptation de toutes nos exigences... Car ma jeune Maîtresse, en manipulatrice sadique, a de nouveau organisé une mise en scène dont elle seule je pense a le secret. Pour cela, elle a appelé Sora la veille au soir pour lui dire que j'avais trouvé une autre candidate. J'étais présente, Caroline avait mis le haut parleur.
- Mais enfin, vous deviez me réserver la place...
Je l'entends pour la première fois : elle a une voix sensuelle, avec une légère pointe d'accent asiatique.
- Oui, je sais, mais Linda a trouvé une femme un peu plus âgée, elle pense qu'elle sera plus docile. Elle craint qu'une fille de ton âge soit insolente, un peu rebelle, enfin tu vois le genre.
- Mais moi, je comptais beaucoup sur le job, et surtout le fait de trouver une autre piaule, je t'ai expliqué. Tu peux lui dire que je serai cool, que je la ramènerai pas, que je ferai tout ce qu'elle me dira.
Caroline, en face de moi, me décroche un large sourire et même un clin d'œil complice. Elle a réussi à entendre ce qu'elle voulait entendre, je l'admire, elle est vraiment forte.
- Bon alors écoute, ta concurrente doit passer demain pour un entretien avec Linda, l'idéal serait de la court-circuiter et de te présenter juste après elle, il ne tiendra qu'à toi de te montrer plus motivée et plus docile que l'autre fille.
- C'est super sympa de ta part, vraiment je te remercie...
- Mmoui... T'as intérêt à pas me décevoir, je vais devoir convaincre Linda de te recevoir, elle est vraiment pas très chaude.
- Non t'inquiète, j'ai vraiment besoin de cette piaule, je me montrerai sous mon meilleur jour.
- Sois à l'adresse indiquée à 15.00 précise, je te présenterai moi-même, ce sera un plus pour toi.
C'est une jeune fille particulièrement motivée qui se présente donc à moi le lendemain... Caroline l'accompagne. Je remarque que pour une fois, elle porte une mini jupe et non son sempiternel jean. Elle est très sexy. C'est elle qui me présente la petite asiatique à ses côtés.
- Madame, je vous présente ma remplaçante. Elle s'appelle Sora, elle a 19 ans, elle va faire une première année de psycho !
Je lui sers la main en ne pouvant m'empêcher de penser qu'elle est magnifique : un teint hâlé (père martiniquais), des cheveux de jais très longs, des yeux superbes, et un corps athlétique moulé dans une robe noire qui s'accorde à merveille avec ses cheveux et ses yeux. Je me dis alors que le noir de la tenue réservée aux soubrettes lui ira à merveille.
Caroline propose d'abord de faire le tour du propriétaire.
- Comme ça, elle se rendra compte du travail qu'il y a à faire, dit elle dans un petit sourire ironique.
Je la soupçonne en fait de vouloir me faire marcher avec le plug dans les fesses. Je n'arrête pas de penser que je serai mortifiée de honte s'il venait à tomber. Que pourrais-je bien dire ? Rien... Alors je sers les fesses, j'ai une démarche suspecte. A l'étage, je m'attarde sur la chambre que Sora occupera. Elle est emballée.
- Ouah, c'est ma chambre ça ??
Cela doit lui changer de sa chambre sous les toits. Il y a un grand lit, une commode avec un grand miroir, un placard immense et un petit bureau.
- Je vous ai trouvé un bureau. Je me suis dit que pour vos études, ce serait pratique.
- Oui, c'est sûr. J'en ai jamais eu avant, c'est super vraiment...
Quand je lui montre les sanitaires sur le palier et la porte indépendante qui lui permet de sortir sans traverser tout notre appartement, elle craque.
- Votre appart est vraiment génial. Pour moi, ça va me changer, enfin si vous me prenez.
Caroline, qui se trouve derrière Sora, me fait les gros yeux. Elle me fait savoir qu'il est temps de passer à la partie perfide de notre plan. Tester sa motivation...
Publié par lindasm à 16:37:14 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (3) | Permaliens
http://goldenpassions.com/protect/galls/series8/4/r/gal3398f2.htm
Ci dessus le lien pour voir une fille faire pipi dans une coupe de champagne... Et le boire ensuite. L'urine chaude mélangée au champagne glacée, figurez vous que j'ai essayé, et bien, c'est... particulier, mais pas mauvais. L'urine n'a jamais si bien porté son surnom de "champagne".
http://www.delicatepussies.com/galleries/m/pissing/96/pissing544.html
Ci dessus un autre lien où l'on surprend une fille en train de faire pipi... Aux toilettes... Incroyable, non ?
PS : je viens d'envoyer la suite de "Sora" à Caroline, qui la publiera cet après midi ou demain si celle-ci lui convient. Mon cher Sheitan, je fais le plus vite que je peux, j'écris sur mon lieu de travail, souvent le midi pour vous satisfaire, mais j'ai aussi une vie bien "réelle" et bien remplie... lol
Publié par lindasm à 11:30:22 dans Vidéos | Commentaires (4) | Permaliens
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Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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