Ma scène préférée... Ou comment la bonne déniaise sa patronne en lui montrant qu'on peut prendre du plaisir en solitaire... Erotique à souhait... Très bien filmé, très bien joué, si j'ai beaucoup de commentaires, je vous mettrai la scène suivante, un peu plus perverse, dés demain...
Publié par lindasm à 12:31:57 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (11) | Permaliens
2. Recrutement
Dés que Linda est repartie, je me suis mise à cogiter l'idée de lui trouver une jeune bonne. Au départ, je me suis dit que je pourrai proposer le « job » à des copines et notamment Esther qui avait été ma partenaire dans « la prof » et qui avait de belles prédispositions. Mais j'ai trouvé ça un peu trop facile et pas très excitant car Linda connaît Esther et aurait su tout de suite à quoi s'en tenir. Et puis j'aime me trouver de nouvelles copines, les initier, les dévergonder, les éduquer. L'idée d'une annonce m'est alors venue naturellement à l'esprit. Je l'ai rédigé dans le métro, photocopié à la fac et commencé à placarder deux heures plus tard. Je vous le dis, j'étais emballée par l'idée.
L'annonce disait ceci :
« Couple bourgeois cherche jeune femme de ménage, standing exigé, hébergement offert dans appartement 100 m² »
Le début d'une série de désillusions. En vivant constamment avec des filles qui aiment brouter d'autres filles, en ne cotôyant que des salopes qui aiment exécuter mes quatre volontés, obéir et souffrir, on finit par en oublier que « les autres » ne sont pas comme vous... Je vis dans un « monde » de perversions qui n'est pas celui de la « norme ». Et comme je ne pouvais pas mettre une annonce explicite du genre : « Couple bourgeois soumis cherche jeune soubrette mignonne et lesbienne, adepte sado maso pour tenir le rôle d'une bonne cruelle et domina. » J'ai eu pas mal de coups de fils pour rien : trop vieille, trop moche, trop coincée, mariée, fiancée... Bref, un fiasco.
Après l'âge, les mensurations et l'état civil (célibataire exigé) je demande directe si la fille accepte de « travailler » en tenue de soubrette (standing et tradition oblige), et si elle accepte de vivre chez les employeurs (servir des dîners tard le soir, ça peut arriver). Ce premier élagage effectué, je n'ai alors rencontré que trois filles en un mois. Comme je veux ma future soubrette plutôt mignonne et délurée, lors de ces entrevues, je me suis fait passer pour la fille qui travaillait chez ce couple de bourge, histoire de les rassurer : ils sont cools, tu verras, ils sont sympas, ils sont larges d'esprit, ils paient super bien, je me suis jamais fait engueuler... Vous voyez le genre... Ca me permet aussi d'aborder des sujets plus « délicats » sur les mœurs un « peu délurés » de mes anciens employeurs. Qui mieux que l'ancienne bonne peut évoquer librement ces sujets ? Sur les trois entrevues, il n'y en a qu'une qui ne semble pas effrayée quand je lui dis que parfois « madame donne la fessée à son mari », et que parfois aussi « elle rentre tard le soir en compagnie de jeunes filles ».
J'espère encore naïvement qu'elle me réponde un truc du genre « humm quelle salope celle là, je lui apprendrai bien les bonnes manières ! ». Mais sa réponse est toute autre :
- Bah, tu dis qu'elle a passé 40 balais, c'est une dégénérée ou quoi ?
Eliminée...
Un mois passé et pas une candidate sérieuse pour jouer les soubrettes perverses chez ma bourgeoise. Je songe alors à passer une annonce plus « spécialisée » sur internet, mais je redoute d'avoir des candidates trop « délurées »... Moi ce que je veux, c'est une fille « normale », chez qui je sens une attirance pour ce monde interdit mais qui n'ose franchir le pas... Lui révéler sa nature perverse, l'initier à une sexualité débridée... Progressivement la transformer en la plus belle des salopes... Soumise ou Maîtresse, peu m'importe... Pourvu qu'elle penche d'un côté ou de l'autre et qu'elle participe à nos jeux...
J'ai alors changé ma stratégie, ou plutôt ma « zone de recrutement ». Finies les facs où j'espérais recruter une étudiante vicieuse (toutes trop coincées à mon goût), je décide de déposer mes annonces dans les sex shop de la rue saint Denis.
Alors là, ma désillusion est encore plus grande, ce ne sont même plus des filles qui appellent mais des hommes... Dans le mois qui suit, je rencontre deux autres candidates malgré tout...
La première semble un peu écoeurée lorsque j'évoque « les fessées du mari », je le regrette car elle était très mignonne, bien qu'un peu âgée... Presque trente ans...
La dernière est aussi la dernière fille que je décide de rencontrer, je commence à me dire que c'est voué à l'échec, que je suis trop exigeante... Si ça ne colle pas cette fois, je passerai par une annonce plus explicite sur internet.
La fille me donne rendez vous dans une brasserie près de Beaubourg. Je me dis qu'elle a peut être vu mon annonce dans un sex shop, auquel cas, je peux espérer rencontrer une fille enfin un peu plus portée sur le sexe. Mais là encore, c'est la désillusion... J'ai dis à ma candidate que je porterai une casquette en cuir et que je l'attendrai sur la terrasse du café, et la fille qui m'aborde n'est autre qu'une prostituée. Cuissardes, collants résille, mini jupe en skaï...
- Vous êtes Caroline ?
Elle a un accent qui fait vulgaire... Merde je me suis bien plantée cette fois. Je réponds « oui » malgré tout, mais sans l'inviter à s'asseoir. Je suis même un peu gênée d'être abordée par cette pute en plein Paris.
- C'est Sora qui m'envoie, dit la fille. Elle a eu un empêchement, elle ne pourra être là que dans une heure. Vous serez encore là ?
- Et elle n'a pas pu m'appeler, elle n'a pas de portable ? C'est vous qu'elle envoie ?
- Ben oui... De portable, je crois pas qu'elle en ai jamais eu... Alors ? Vous serez là ou pas ??
La situation me semble un peu bizarre. Une fille de 20 ans sans portable, ça existe encore ? Et qui m'envoie une pute pour faire passer ses messages ? C'est un truc de ouf... Evidemment que je serai là, je veux voir à quoi ressemble cette fille, même si j'ai de sérieux doutes quant à ma possibilité de la recruter.
- Dîtes lui qu'elle soit à l'heure et je l'attendrai !
- Okay...
Okay, et elle se tire... Pas un mot de plus. Un truc de ouf...
Publié par lindasm à 10:08:05 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (6) | Permaliens
http://www.rebeccahap.com/main.html
2.
Catherine s'imagine bien en perverse initiatrice. Elle qui fut initiée par son mari aux plaisirs simples de l'accouplement, rêve en secret de jouer à des jeux plus épicés en compagnie de la meilleure amie de sa fille. 24 ans les séparent, elle est mariée alors que Jennifer doit être encore vierge... Mais les fantasmes sont incontrôlables.
Publié par lindasm à 12:50:34 dans Rebecca Hap - Coq - Leomax | Commentaires (1) | Permaliens
dessin de Rebecca Hap... Texte librement adapté d'un admirateur, légende ci dessous écrite par linda.
1.
Catherine Mitchell a bientôt 42 ans... Elle a arrêté de travailler pour élever sa fille, qui a aujourd'hui 17 ans, et permettre à son cher époux de poursuivre sa carrière... Une femme comme des millions d'autres... Une femme au foyer désespérée, une femme délaissée, et abandonnée à de coupables pensées... Des pensées qui vont sans cesse à Jennifer, la meilleure amie de sa fille. Elle a 42 ans... L'âge de raison pourrait on penser ? Jugez plutôt...
Publié par lindasm à 12:47:28 dans Rebecca Hap - Coq - Leomax | Commentaires (0) | Permaliens
1. La naissance d'une idée
La vie de Linda, la mienne aussi par conséquent, (mais surtout celle de Linda), a été bouleversée par une discussion apparemment anodine qui a eu lieu l'an passé à l'époque des manifs anti CPE. Toute l'originalité de notre blog tient au fait que nous relatons des faits anciens, et du coup, c'est vrai, on dénature la définition du blog dans le sens « journal intime » écrit au quotidien... Mais pour cet épisode extraordinaire (dans le sens littérale c'est-à-dire « hors du commun »), ce recul nous permet de relater une histoire sur sa durée. De cette discussion anodine que je vais essayer de relater le souvenir, est née une idée dont je suis très fière... Tellement fière que c'est moi qui vais débuter ce récit. Je crois qu'avec ce recul d'un an et demie, je peux même affirmer que c'est l'idée la plus géniale et la plus originale que je n'ai jamais eu pour humilier et dresser ma bourgeoise. J'ai eu de la chance, et mon esprit pervers et machiavélique a fait le reste. Il y a une autre raison au fait que ce soit moi qui écrive alors que d'habitude cette « corvée » est une tâche qui incombe à ma soumise. Elle n'est pas au courant des « démarches » que j'ai entreprises en secret pour faire entrer dans notre jeu, une troisième personne... Et voilà, j'ai lâché le morceau avant la fin, je n'ai pas le talent de Linda pour amener la révélation tout à la fin de mon texte. Je n'ai pas sa patience non plus, car j'en ai déjà gravement raz le bol. Mais bon, vous savez maintenant qu'une troisième fille (avec moi ça ne peut être qu'une fille) va s'immiscer dans notre relation.
Où en étais-je ? Oui... Une discussion anodine qui a fait naître en moi, la plus incroyable des idées. C'était un vendredi midi. J'en suis sûre, car de 12.30 à 13.30, tous les vendredis midis, Linda vient à mon appart pour y faire le ménage, profitant de la difficile concordance de nos emplois du temps et de l'absence à cette heure de ma coloc Audrey.
Linda est devant moi, et elle fait les poussières. Elle me présente son cul de bourgeoise rougi par la fessée. C'est le rituel du vendredi midi, je crois qu'il en faut dans une relation SM durable... De rituel je veux dire (et de fessées aussi d'ailleurs lol). Donc elle sonne à ma porte à midi tapante avec mon linge et un plat cuisiné. Elle me demande pardon pour son retard car il lui est impossible d'être à l'heure : sortie du bureau, métro, achat du plat prêt à manger... Alors je lui colle une gifle et elle se fout à poil dans la seconde qui suit. Toute nue, main sur la tête, je l'inspecte comme du bétail : les dents, les nichons que je lui pince, les aisselles que je veux impeccablement épilées, le trou du cul (pour cela je la fais se pencher, et écarter les fesses, trop la honte) et je finis par la chatte.
- Ecarte vicieuse !
Elle écarte et je passe une main entre ses cuisses. C'est un moment que j'adore (et elle aussi) car elle est toujours trempée. Il faut dire que je lui donne l'ordre de se branler comme une chienne dans les chiottes avant de venir me rejoindre. C'est toujours un vrai marais, et j'adore la sentir excitée à l'idée de me servir. Alors je tends un doigt à l'entrée de son vagin, et elle sait alors ce qui lui reste à faire. Elle plie doucement les jambes et elle s'empale sur mon majeur. Une ou plusieurs fois selon mon humeur. Les mains sur la tête, à poil devant moi qui suis entièrement vêtue, je la sais alors gravement humiliée. Quand je retire le doigt, il est couvert de son jus de chienne. Je lui mets dans la bouche, et elle le nettoie avec application et ferveur.
- Ca suffit ! A genoux ! Je t'écoute !
Linda se met alors à me confesser ses fautes de la semaine : une branlette oubliée au bureau à cause d'une réunion trop longue, l'éjaculation non autorisée de son mari (monsieur a du mal à se contenir mais pour moi c'est de la faute de sa femme), l'oubli de culotte (car des fois, je veux qu'elle en porte et elle a perdu l'habitude), le port de collants à la place de bas parce que soit disant la jupe était trop courte, et hop c'est la fessée écarlate illico. Cette fois là, je crois qu'elle n'avait pas osé pisser dans le parc comme je le lui avais ordonné quelques jours plus tôt.
- Il y avait du monde Mademoiselle, je vous jure, on m'aurait vu...
Il m'en faut pas plus pour me mettre en rogne. Je grimpe sur la chaise de bar (que Linda m'a offert l'an dernier) et ma salope se courbe sur mes cuisses. Elle adore cette position parce que ses pieds ne touchent pas le sol. Je suis obligée de la maintenir fermement pour ne pas qu'elle tombe, si bien qu'elle est encore mieux calée. Je lui donne ensuite une bonne fessée... Tout de suite hyper violente, nous n'avons pas hélas la journée devant nous. Madame reprend son poste de cadre dirigeante dans une heure trente. Et moi mes cours dans deux heures.
Ses fesses rougissent vite. Cinq minutes de baffes à une cadence infernale et elle a le cul en feu, je vous jure. Je la repousse avec dédain.
- Allez va faire cuire la pizza ! Ensuite tu me montreras le linge que tu m'as repassé.
Linda nettoie mon linge sale, et me le rend repassé toutes les semaines, même mes culottes sont repassées. Le confort d'une maîtresse n'a pas de prix.
- Tu les as bien lavé à la main, tout comme je t'ai dit !
- Oui Mademoiselle. J'ai léché le fond de chacune de vos culottes, puis avec ma salive, je les ai lavé.
Je l'ai déjà vu faire, c'est vraiment très humiliant. Et elle y prend un réel plaisir, pourtant entre les pertes, la pisse, la sueur (surtout que parfois je garde mes slips deux jours exprès) c'est franchement dégueu.
- C'est bien, tu sais où ça se range, alors allez !
Elle file dans ma chambre pour y ranger le linge qu'elle a elle-même repassé. Lorsqu'elle revient, 5 minutes plus tard elle a enfilé l'habituelle tenue de soubrette qui se trouve dans mon armoire : la robe noire, raccourcie pour être plus sexy, bas voile noire, pj blanc dessous, tablier blanc finement brodé, et escarpins à talons vertigineux. Linda fantasme grave sur les soubrettes.
- Pourquoi les bonniches ça t'excite autant ?
Linda répond sans cesser de faire les poussières.
- Parce qu'elles symbolisent la soumission extrême à leur employeur ou employeuse. Enfin je caricature bien sûr mais...
- Te retourne pas, continue... Tu peux parler et travailler en même temps, tout de même !
- Oui Mademoiselle. J'ajouterai qu'il y a l'attrait de la tenue que je trouve très érotique.
- Oui moi aussi je dois avouer... Tu es très sex en petite soubrette...
Je finis mon yaourt, si elle n'était pas ma soumise, je me serai faufilée sous sa robe pour me repaître de sa source. Son jus de femelle en chaleur en guise de café...
- Merci Mademoiselle !
Le café, putain, il est déjà 13.15...
- Sers moi le café, je l'ai entendu passer.
- Oui Mademoiselle.
- Tu peux arrêter les poussières, t'as les toilettes à récurer, Audrey a dit que c'était mon tour de nettoyer, c'est dégueulasse.
Mon tour, tu parles, ici mes tâches ménagères sont réservées à ma bonniche de bourgeoise.
Quand Linda revient pour me servir le café, je la retiens quelques instants, car mon désir d'en savoir plus sur son plaisir de soubrette n'est pas entièrement assouvi.
- T'as une bonne chez toi, n'est-ce pas ?
- Oui Mademoiselle, mais elle part en retraite dans deux mois, et je n'ai jamais fantasmé sur elle, si je peux devancer votre question.
- Depuis quand tu devances mes questions ! Allez file récurer les toilettes !
Je n'ai plus envie d'en savoir plus sur ses fantasmes de bonne, elle vient de faire naître en moi la plus incroyable des idées... Remplacer sa vieille bonne qui part à la retraite par une jeune soubrette, si possible belle et perverse...
Publié par lindasm à 23:00:35 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (6) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| >>
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
Combien êtes vous en ce moment à me lire ?
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
| 29 | 30 |
Depuis le 24-11-2005 :
5543551 visiteurs
Depuis le début du mois :
97530 visiteurs
Billets :
384 billets
Commentaire