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R comme regard | 10 février 2007

 

R comme regard

 

Tout passe par le regard, et les relations sado maso offrent une palette d'émotions et de sentiments tellement larges, que je décide d'y consacrer une petite rubrique. Mais ce qui m'a décidé en fait, c'est un événement la semaine dernière, où ma Maîtresse m'a gratifié d'un regard où pouvait se lire une certaine fierté de m'avoir comme soumise. Ces regards là sont rares, et se savourent comme un précieux nectar. Encore merci Maîtresse.

 

Caroline : Le regard méprisant et hautain d'une belle humiliatrice, tu kiffes ce genre de femme, pas vrai ?

 

Linda : Vous êtes cette femme Maîtresse. Et ce regard narquois annonciateur de mille tourments, je l'adore...

 

Caroline : Lire l'inquiétude et la peur dans tes yeux, humm... Puis lorsque tu as été battue, ta soumission extrême pour ne plus recevoir de coups... Et enfin, lorsque je t'ai brisé, dressé, dompté, lire dans ton regard ta gratitude et ta vénération, ah oui, ça j'aime...

 

Linda : Et mon amour, Maîtresse, lisez vous mon amour dans mon regard !

 Caroline : Ah la ferme, tu as le don de tout gâcher ! Baisse les yeux et lèche mes

Publié par lindasm à 09:53:38 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (6) |

R comme rousse | 05 février 2007

 



R comme Rousse... Et résilles.

 

Linda : « Il est des termes qui ne font pas consensus chez nous. En voici un très bon exemple. Rousse et résilles sont deux termes que nous voulions traiter dans cette rubrique mais un de ces termes n'évoquait rien pour l'autre et vice verça. Caroline nous a déniché une photo dont elle a le secret pour réunir ces deux mots. Humm que j'aimerai me courber sur les genoux de cette demoiselle, frotter ma peau sur ses résilles... »

 

Caroline : le mot « rousse » évoque pour moi le souvenir d'une fille avec un caractère de cochon, violente, même avec les garçons. Elle n'était pas vraiment belle, c'était la terreur du collège, mais elle dégageait quelque chose, une forme de sensualité. Un jour, un prof l'a exclu de cours pour insolence. Elle n'en était pas à son coup d'essai et cette fois, elle allait être virée. J'ai été chargée de l'emmener au bureau, et là, j'ai été témoin du savon qu'elle s'est prise. Elle en a pris plein la tête ! J'ai alors vu la caïd se mettre à pleurnicher, ah son image en prenait un sérieux coup ! Quand elle est remontée, elle m'a fait promettre de ne rien dire, je l'ai même consolé. Pour moi, cet épisode a éveillé des pulsions. La suite de l'année scolaire, je pouvais demander ce que je voulais à ma petite rouquine, et sur la fin je n'étais pas loin de la mener par le bout du nez. Depuis, les rousses sont à l'image de ma collégienne et me font fantasmer.

 

Linda : En ce qui me concerne, je n'ai pas de souvenir aussi précis à relater pour expliquer mon attrait pour les résilles. Je trouve simplement, et comme beaucoup de monde je pense, que cela fait des jambes magnifiques. Vous n'avez évidemment pas besoin de tels atours Maîtresse, vous êtes jeune, vos cuisses sont admirablement galbées et fermes...

 Caroline (souriante) : Tu ne perds rien pour attendre, finis de taper ton texte, et ensuite je te ferai tâter de mes cuisses galbées et fermes...

Publié par lindasm à 12:26:45 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (3) |

Ma vie... Une sitcom ? | 27 janvier 2007

 



Ma vie  n'est elle qu'une sitcom ?

 

Une fois n'est pas coutume, je m'entretiens ici avec un Maître qui m'a envoyé un mail pour me dire tout le mal qu'il pense de moi, enfin, non, je suis excessive, il ne pense pas que du mal, il pense que je dessers le sado masochisme en le décrivant comme un « roman à l'eau de rose ». Caroline m'a demandé d'en faire un dialogue en prenant des passages du mail qu'il m'a adressé. Parfois, j'ai déformé quelque peu ses propos pour que cela ressemble à une vraie conversation... Odieux montage ? Sachez que j'ai envoyé le résultat de mon « travail » à cette personne : elle n'a pas répondu... Qui ne dit mot consent.


Maître Julien : Le BDSM, ce n'est pas ce que tu racontes sur ton blogg, bien sûr il y a une complicité et parfois il peut y avoir de l'amour, mais c'est avant tout de la souffrance, des larmes, des contraintes qui réjouiront le Maître, et cela dans le seul but de plaire au Maître et d'humilier sa soumise. 
 

Linda : Passons sur le fait qu'aussi, parfois ce peut être la femme qui commande, « Maître » vous avez une vision étriquée du SM. Le SM ne se résume pas à de la souffrance, des larmes et des contraintes. Certes, il en faut, et j'en ai décris dans mon blogg, vous ne pouvez le nier. Certaines de ces contraintes ont même été rédigées depuis mon blogg par des internautes. Notre vision diffère sur un point essentiel qui est le but à atteindre : pour moi, le but, c'est le plaisir des deux partis. L'humiliation n'est pas une fin en soi, mais le moyen d'atteindre le plaisir. En ce qui me concerne, j'atteins ce plaisir sous la contrainte et l'humiliation, je suis ainsi faîtes, je l'ai découvert tardivement, je l'assume... Enfin du mieux que je peux, je ne suis pas prête à le crier sur tous les toits non plus, l'anonymat me convient bien.


Maître Julien : Tu es anonyme parce que tu n'existes pas, si tu étais une vraie soumise, tu assumerais. 
 

Linda : Vous m'avez envoyé un mail où n'apparaissait aucune coordonnée. En tant que Maître, il est facile de rajouter 6 lettres devant son prénom (Maître pour ceux qui n'auraient pas suivi ;-), pourtant je prends comme vérité votre identité et prend même la peine de vous répondre ! J'ajouterai sur ce point que l'anonymat est la règle sur internet. En tous cas, dans la mesure où je ne suis pas vraiment dans la « norme », et que je tiens à me préserver, je resterai anonyme. J'ai répondu négativement à trois propositions pour participer à des émissions télé ou radio (et pourtant, pour la dernière, la collaboratrice m'a tenu la jambe au téléphone pendant plus d'une demie heure), je ne suis donc pas si « anonyme » que cela... Néanmoins, je n'ai pas envie d'étaler ma vie à la radio ou la télé, où je serai mal à l'aise et où je remettrai en cause mon équilibre professionnel et familial des plus précaires.

 

Maître Julien : Il n'empêche que tu n'es pas convaincante et cela se voit à ta façon d'appréhender le BDSM, ta façon de le raconter, c'est très romancé. On dirait que c'est tiré d'un roman de Villalonga (tu vois j'ai lu ton blogg et j'ai moi même le livre « madame et son chauffeur » !), mais raconter ton histoire en copiant son style, on n'y croit pas une seconde. Tous ces trucs qui te passent par la tête au moment où on te donne un ordre, franchement, tu enjolives un max !

 

Linda : Alors là, cher « Maître », vous tendez les verges pour vous faire battre, d'abord parce que ce que vous dîtes, je le prends comme un compliment. Comparer ma prose à celle de Sophie Villalonga, je suis honorée dans la mesure où je le revendique. Elle est pour moi un modèle d'écriture pornographique ! Tout comme je revendique le fait de romancer mes expériences, je ne l'ai jamais caché. Je décris ma vérité telle que je l'ai ressenti sur l'instant, mais enrichie avec le recul (puisque tous mes récits ont au moins plusieurs mois et d'ailleurs je les trouve meilleurs quand ils sont plus anciens). Les réécrire me permet de les revivre ; alors oui, j'enjolive... un max, non je n'ai pas l'impression, et ce qui est pour vous un défaut est aux yeux de ma Maîtresse, une qualité, alors bien sûr, quoique vous puissiez me reprocher, je continuerai...

 

Maître Julien : Alors après le suspens savamment orchestré par les coupes à rallonge de tes récits... Avec ta « prof » on atteint le summum : Ca fait sitcom à deux balles ? sm pour toi doit signifier sitcom merdeux ? Que vas tu maintenant nous servir comme délire ? Tu décrédibilises le BDSM ! Je te ferai bien visiter mon donjon, ça n'a rien d'un roman, tu verrais ce qu'est le vrai SM !

 

Linda : justement, j'ai horreur des donjons.

 

Maître Julien : Pour moi, la femme prend du plaisir dans le contentement du Maître et non dans l'accomplissement de l'acte. Vous êtes une intello alors je crois que vous m'avez suivi dans mon raisonnement, et vous pouvez le publier sur votre blogg pour me tourner en ridicule, j'assume !


Linda : Loin de moi l'idée de vous tourner en ridicule (sinon j'aurai gardé toutes vos fautes d'ortografe ;-), et si vous avez eu ce sentiment à la lecture de mes précédents débats avec mes contradicteurs, c'est que je n'ai pas atteint mon objectif. Votre vision n'est pas ridicule du tout, accomplir un acte qui va plaire à ma Maîtresse va aussi me plaire, j'accepte beaucoup de choses juste pour son bon plaisir, le dernier en date relaté ici et qui me vient à l'esprit est l'histoire du piment. J'ai obéi, cela ne m'a procuré aucun plaisir sinon la satisfaction d'avoir renforcé son autorité, son emprise et son pouvoir sur moi... Surtout vis-à-vis des internautes. Mais si ma relation se résumait à une succession de tels actes, celle-ci s'arrêterait. Voilà « Maître » je vous souhaite malgré tout une bonne année... En lisant la suite de ma sitcom car la prof aura 22 épisodes LOL... Et je préfère « m'étaler » sur des expériences qui sortent de l'ordinaire, plutôt que « poster » un petit texte sur mes fessées, godages et humiliations hebdomadaires et ordinaires, c'est un choix... Celui de l'originalité...

Publié par lindasm à 17:40:52 dans Vos réactions... nos avis | Commentaires (21) |

Merci à vous... | 22 janvier 2007

Merci pour tous vos messages et commentaires... 



A nouveau débordée, je m'excuse pour tous les mails reçus auxquels je n'ai pas encore répondu. Ils sont plein d'encouragements et de suggestions, cela fait plaisir.



Pour les suggestions, il en est une que j'ai expérimentée hier. Il s'agit de continuer à pondre des œufs, mais avant de les pondre, il faut que je les enfile, Emilie a proposé que je ponde des litchis à la place des œufs. Leur coque rugueuse n'a pas résisté à ma conque onctueuse lol Ma chatte en a avalé trois. J'ai bien aimé la sensation procurée par les petits picots, un peu douloureux mais pas trop, rugueux est le terme exact. Je me suis sentie pleine, comme une mère porteuse, et pour les expulser, heureusement que j'ai l'habitude, pas si simple, je sais bien contracter les muscles de mon vagin... Parce que je n'ai évidemment toujours pas le droit de mettre les mains.



Merci à Emilie pour cette suggestion... que je ne conseille pas néanmoins aux débutantes. Je profite aussi de ce petit billet pour répondre à Nelly et son maître, igor : oui nous somme partantes pour en savoir plus sur ce mystérieux jeu des enveloppes. Racontez nous, et nous le testerons aussi peut être. Nous sommes très joueuses comme vous avez du vous en rendre compte avec l'histoire hyper scénarisé de « la prof » : Caroline aime se mettre en scène.

 

Allez, je suis trop bavarde, je vous laisse la parole, et puisque vous souhaitez de la lecture (ah mes publications sont trop courtes ? LOL) , je ne résiste pas au plaisir de vous livrer ce premier mail d'Acalon qui lui estime que mes publications sont trop longues...


 

 « Je dois bien avouer que depuis plus d'un an que je me connecte presque tous
les jours pour lire les aventures , je me suit souvent demandé si c'etait du
lard ou du cochon ! si oui ou non vous existiez , et si oui ou non y avait une soumise et une
maitresse . ces doutes au fil des lectures se sont en partie estompés .
c'est pourquoi je me decide aujourd'hui a vous ecrire .
pour vous feliciter bien sur , pour la mise a jour reguliere , parfois trop
longue a mon gout , mais on fait ce qu'on peux ...
et pour la qualité des recits , a chaque fois c'est pareil , une excitation
tres forte a la lecture des nouvelles .
Souvent je lis au bureau , et c'est tres excitant !
 
Acalon »

  

Quoi ! Vous lisez ce genre de blog au bureau ! Mon dieu quelle honte ! Vous mériteriez une bonne fessée !!! Imaginez votre secrétaire, vous surprenant... Bon j'arrête, je transpose mes fantasmes sur ce que vous m'écrivez...



Marc, dans son message, voit de l'amour dans la domination de Caroline : « qui aime bien châtie bien »... C'est hélas une déformation inconsciente de mon style qui vous aura trompé. Lisez son message et je le commenterai après :

  « Bonjour,
J'ai lu tous vos récits à partir de la rencontre avec Caroline, je tenais à vous faire part de mon admiration.
La narration est très bien faite, on ressent vraiment les sentiments qu'éprouve Linda envers sa Maîtresse. On imagine également le plaisir que prend Caroline à dominer sa chienne...qu'elle aime.
Personnellement j'ai adoré la "leçon de tennis"...j'aurais bien voulu être une petite mouche pour pouvoir assister à la scène humide dans le vestiaire ! ;-)
Et bien entendu je suis enchanté à chaque mise à jour de découvrir toujours plus du récit "la prof" qui devient de plus en plus chaud !!
 
Bref continuez comme ça, je tenais à vous remercier autant Linda que Caroline de nous faire partager vos expériences. Je donne mon coup de coeur à Caroline pour son imagination débordante en matière de phantasmes sexuels... :-)
 
Cordialement,
Marc El.Bichon »
  

Merci à Marc donc, de percevoir l'amour que me porte ma Maîtresse mais hélas, Elle profite ici de ce mail pour démentir toute relation amoureuse avec sa chienne L Elle prend beaucoup de plaisir à me dominer : un plaisir psychologique et bien évidemment sexuel, me dit elle, mais hélas pour moi qui entretient vis-à-vis d'elle un respect qui frôle la vénération amoureuse, cela ne va pas plus loin que complicité, amitié, respect. Mais je ne lui en veux pas bien sûr : l'amour ne se commande pas, c'est elle qui fait preuve de sagesse et de raison (j'ai 20 ans de plus qu'Elle)... et puis je garde le privilège de lécher ses pieds, ses fesses et parfois même sa chatte...

  

Et comme cela fait du bien de positiver en ce début d'hiver, je vous transmets deux passages de deux mails envoyés par de fervents admirateurs, que j'embrasse au passage. Les publier est une façon pour moi de leur dire combien je les aime...


 « Merci...
Pour les délicieux frissons de l'interdit
Pour l'intense émotion que vous m'avez procurée
Pour les larmes qui me viennent en vous écrivant ce mot
Pour la vertigineuse ouverture fantasmatique
 
(...)
 
Fervent supporter de la vision lesbienne du monde, le choc sexuel est à la mesure de cet écart, de votre audace, de la qualité de vos relations et aussi parce que, bien qu'homme, je retrouve des traits de mon caractère alternativement chez chacune de vous deux.
 
J'ai terminé la lecture de votre blog avec une étrange impression de mirroir double et une boule au creux de l'estomac qui ne me quitte plus depuis.
 
Merci Merci Merci Merci Merci Merci Merci Merci Merci
 
Un admirateur tropical (cf le numéro dans mon adresse yahoo) et transi »
  

Restons dans les mercis avec Rodrigue :

 « Merci...
 
Merci pour tous ces récits qui savent toujours nous captiver.
 
    La soumission de Linda délicieusement orchestrée par sa ô combien
imaginative Maîtresse ainsi racontée est une perverse ôde au plaisir à
laquelle nul ne peut rester indifférent...A laquelle moi , tout au moins, je
ne reste indifférent..
 
Chaque jour un peu plus vous excitez notre imagination et nous tenez en
haleine, faisant de nous de braves petits soumis attendant une pitance à
base d'humiliation et de fessées dont on pourra se delecter sur ce site
qu'un jour, au hasard du web , j'ai eu le bonheur de découvrir...
 
J'espère que cette forme de soumission des masses virtuelles vous apporte
quelques plaisirs ou à defaut quelques satisfactions...
 
Merci aussi d'avoir enfin repris le fil de votre dernier récit, une telle
attente devenait difficilement supportable pour le pauvre petit pervers que
je dois être (il n'est plus necessaire de le confesser je pense...) .
 
Enfin, quoique tardivement, je vous pris d'accepter tous mes voeux pour
cette nouvelle année qui , je vous le souhaite , sera riche en joie ,
émotions et humiliations que , j'espère, vous saurez longtemps encore nous
rapporter...
 
Respectueusement
 
Rodrigue »
 
Rodrigue, vous ne manquez pas de talent pour exprimer vos sentiments, votre plume méritait de figurer sur mon blog... Qui osera prétendre après cela que les hommes n'ont qu'un sexe et pas de cerveau... Ce cerveau sert très bien quand il s'agit de parler de sexe... LOL

Mais face à ces courriers qui nous encouragent, nous avons toujours nos détracteurs, et ce matin, ce détracteur avait pour nom « Maître Julien ». Comme son « appellation » le laisse supposer, c'est un adepte de nos jeux, mais loin de nous soutenir dans ce que nous faisons, c'est son droit bien sûr, ces critiques sont pour le moins virulentes...



Dans un but de débat et d'améliorer ce blog qui est aussi le votre, ses critiques seront exposées prochainement sur le site, je lui ai envoyé ma réponse ainsi que l'autorisation de le publier.

Publié par lindasm à 15:07:36 dans Vos réactions... nos avis | Commentaires (3) |

Article 11 | 17 janvier 2007

Petite dédicace perso à Aurélie...

Publié par lindasm à 00:15:41 dans Contrat d'esclavage | Commentaires (1) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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