R comme regard
Tout passe par le regard, et les relations sado maso offrent une palette d'émotions et de sentiments tellement larges, que je décide d'y consacrer une petite rubrique. Mais ce qui m'a décidé en fait, c'est un événement la semaine dernière, où ma Maîtresse m'a gratifié d'un regard où pouvait se lire une certaine fierté de m'avoir comme soumise. Ces regards là sont rares, et se savourent comme un précieux nectar. Encore merci Maîtresse.
Caroline : Le regard méprisant et hautain d'une belle humiliatrice, tu kiffes ce genre de femme, pas vrai ?
Linda : Vous êtes cette femme Maîtresse. Et ce regard narquois annonciateur de mille tourments, je l'adore...
Caroline : Lire l'inquiétude et la peur dans tes yeux, humm... Puis lorsque tu as été battue, ta soumission extrême pour ne plus recevoir de coups... Et enfin, lorsque je t'ai brisé, dressé, dompté, lire dans ton regard ta gratitude et ta vénération, ah oui, ça j'aime...
Linda : Et mon amour, Maîtresse, lisez vous mon amour dans mon regard !
Caroline : Ah la ferme, tu as le don de tout gâcher ! Baisse les yeux et lèche mesPublié par lindasm à 09:53:38 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (6) | Permaliens
R comme Rousse... Et résilles.
Linda : « Il est des termes qui ne font pas consensus chez nous. En voici un très bon exemple. Rousse et résilles sont deux termes que nous voulions traiter dans cette rubrique mais un de ces termes n'évoquait rien pour l'autre et vice verça. Caroline nous a déniché une photo dont elle a le secret pour réunir ces deux mots. Humm que j'aimerai me courber sur les genoux de cette demoiselle, frotter ma peau sur ses résilles... »
Caroline : le mot « rousse » évoque pour moi le souvenir d'une fille avec un caractère de cochon, violente, même avec les garçons. Elle n'était pas vraiment belle, c'était la terreur du collège, mais elle dégageait quelque chose, une forme de sensualité. Un jour, un prof l'a exclu de cours pour insolence. Elle n'en était pas à son coup d'essai et cette fois, elle allait être virée. J'ai été chargée de l'emmener au bureau, et là, j'ai été témoin du savon qu'elle s'est prise. Elle en a pris plein la tête ! J'ai alors vu la caïd se mettre à pleurnicher, ah son image en prenait un sérieux coup ! Quand elle est remontée, elle m'a fait promettre de ne rien dire, je l'ai même consolé. Pour moi, cet épisode a éveillé des pulsions. La suite de l'année scolaire, je pouvais demander ce que je voulais à ma petite rouquine, et sur la fin je n'étais pas loin de la mener par le bout du nez. Depuis, les rousses sont à l'image de ma collégienne et me font fantasmer.
Linda : En ce qui me concerne, je n'ai pas de souvenir aussi précis à relater pour expliquer mon attrait pour les résilles. Je trouve simplement, et comme beaucoup de monde je pense, que cela fait des jambes magnifiques. Vous n'avez évidemment pas besoin de tels atours Maîtresse, vous êtes jeune, vos cuisses sont admirablement galbées et fermes...
Caroline (souriante) : Tu ne perds rien pour attendre, finis de taper ton texte, et ensuite je te ferai tâter de mes cuisses galbées et fermes...Publié par lindasm à 12:26:45 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (3) | Permaliens
Ma vie n'est elle qu'une sitcom ?
Une fois n'est pas coutume, je m'entretiens ici avec un Maître qui m'a envoyé un mail pour me dire tout le mal qu'il pense de moi, enfin, non, je suis excessive, il ne pense pas que du mal, il pense que je dessers le sado masochisme en le décrivant comme un « roman à l'eau de rose ». Caroline m'a demandé d'en faire un dialogue en prenant des passages du mail qu'il m'a adressé. Parfois, j'ai déformé quelque peu ses propos pour que cela ressemble à une vraie conversation... Odieux montage ? Sachez que j'ai envoyé le résultat de mon « travail » à cette personne : elle n'a pas répondu... Qui ne dit mot consent.
Linda : Passons sur le fait qu'aussi, parfois ce peut être la femme qui commande, « Maître » vous avez une vision étriquée du SM. Le SM ne se résume pas à de la souffrance, des larmes et des contraintes. Certes, il en faut, et j'en ai décris dans mon blogg, vous ne pouvez le nier. Certaines de ces contraintes ont même été rédigées depuis mon blogg par des internautes. Notre vision diffère sur un point essentiel qui est le but à atteindre : pour moi, le but, c'est le plaisir des deux partis. L'humiliation n'est pas une fin en soi, mais le moyen d'atteindre le plaisir. En ce qui me concerne, j'atteins ce plaisir sous la contrainte et l'humiliation, je suis ainsi faîtes, je l'ai découvert tardivement, je l'assume... Enfin du mieux que je peux, je ne suis pas prête à le crier sur tous les toits non plus, l'anonymat me convient bien.
Linda : Vous m'avez envoyé un mail où n'apparaissait aucune coordonnée. En tant que Maître, il est facile de rajouter 6 lettres devant son prénom (Maître pour ceux qui n'auraient pas suivi ;-), pourtant je prends comme vérité votre identité et prend même la peine de vous répondre ! J'ajouterai sur ce point que l'anonymat est la règle sur internet. En tous cas, dans la mesure où je ne suis pas vraiment dans la « norme », et que je tiens à me préserver, je resterai anonyme. J'ai répondu négativement à trois propositions pour participer à des émissions télé ou radio (et pourtant, pour la dernière, la collaboratrice m'a tenu la jambe au téléphone pendant plus d'une demie heure), je ne suis donc pas si « anonyme » que cela... Néanmoins, je n'ai pas envie d'étaler ma vie à la radio ou la télé, où je serai mal à l'aise et où je remettrai en cause mon équilibre professionnel et familial des plus précaires.
Maître Julien : Il n'empêche que tu n'es pas convaincante et cela se voit à ta façon d'appréhender le BDSM, ta façon de le raconter, c'est très romancé. On dirait que c'est tiré d'un roman de Villalonga (tu vois j'ai lu ton blogg et j'ai moi même le livre « madame et son chauffeur » !), mais raconter ton histoire en copiant son style, on n'y croit pas une seconde. Tous ces trucs qui te passent par la tête au moment où on te donne un ordre, franchement, tu enjolives un max !
Linda : Alors là, cher « Maître », vous tendez les verges pour vous faire battre, d'abord parce que ce que vous dîtes, je le prends comme un compliment. Comparer ma prose à celle de Sophie Villalonga, je suis honorée dans la mesure où je le revendique. Elle est pour moi un modèle d'écriture pornographique ! Tout comme je revendique le fait de romancer mes expériences, je ne l'ai jamais caché. Je décris ma vérité telle que je l'ai ressenti sur l'instant, mais enrichie avec le recul (puisque tous mes récits ont au moins plusieurs mois et d'ailleurs je les trouve meilleurs quand ils sont plus anciens). Les réécrire me permet de les revivre ; alors oui, j'enjolive... un max, non je n'ai pas l'impression, et ce qui est pour vous un défaut est aux yeux de ma Maîtresse, une qualité, alors bien sûr, quoique vous puissiez me reprocher, je continuerai...
Maître Julien : Alors après le suspens savamment orchestré par les coupes à rallonge de tes récits... Avec ta « prof » on atteint le summum : Ca fait sitcom à deux balles ? sm pour toi doit signifier sitcom merdeux ? Que vas tu maintenant nous servir comme délire ? Tu décrédibilises le BDSM ! Je te ferai bien visiter mon donjon, ça n'a rien d'un roman, tu verrais ce qu'est le vrai SM !
Linda : justement, j'ai horreur des donjons.
Maître Julien : Pour moi, la femme prend du plaisir dans le contentement du Maître et non dans l'accomplissement de l'acte. Vous êtes une intello alors je crois que vous m'avez suivi dans mon raisonnement, et vous pouvez le publier sur votre blogg pour me tourner en ridicule, j'assume !
Publié par lindasm à 17:40:52 dans Vos réactions... nos avis | Commentaires (21) | Permaliens
Merci pour tous vos messages et commentaires...
A nouveau débordée, je m'excuse pour tous les mails reçus auxquels je n'ai pas encore répondu. Ils sont plein d'encouragements et de suggestions, cela fait plaisir.
Pour les suggestions, il en est une que j'ai expérimentée hier. Il s'agit de continuer à pondre des œufs, mais avant de les pondre, il faut que je les enfile, Emilie a proposé que je ponde des litchis à la place des œufs. Leur coque rugueuse n'a pas résisté à ma conque onctueuse lol Ma chatte en a avalé trois. J'ai bien aimé la sensation procurée par les petits picots, un peu douloureux mais pas trop, rugueux est le terme exact. Je me suis sentie pleine, comme une mère porteuse, et pour les expulser, heureusement que j'ai l'habitude, pas si simple, je sais bien contracter les muscles de mon vagin... Parce que je n'ai évidemment toujours pas le droit de mettre les mains.
Merci à Emilie pour cette suggestion... que je ne conseille pas néanmoins aux débutantes. Je profite aussi de ce petit billet pour répondre à Nelly et son maître, igor : oui nous somme partantes pour en savoir plus sur ce mystérieux jeu des enveloppes. Racontez nous, et nous le testerons aussi peut être. Nous sommes très joueuses comme vous avez du vous en rendre compte avec l'histoire hyper scénarisé de « la prof » : Caroline aime se mettre en scène.
Allez, je suis trop bavarde, je vous laisse la parole, et puisque vous souhaitez de la lecture (ah mes publications sont trop courtes ? LOL) , je ne résiste pas au plaisir de vous livrer ce premier mail d'Acalon qui lui estime que mes publications sont trop longues...
Quoi ! Vous lisez ce genre de blog au bureau ! Mon dieu quelle honte ! Vous mériteriez une bonne fessée !!! Imaginez votre secrétaire, vous surprenant... Bon j'arrête, je transpose mes fantasmes sur ce que vous m'écrivez...
Marc, dans son message, voit de l'amour dans la domination de Caroline : « qui aime bien châtie bien »... C'est hélas une déformation inconsciente de mon style qui vous aura trompé. Lisez son message et je le commenterai après :
Merci à Marc donc, de percevoir l'amour que me porte ma Maîtresse mais hélas, Elle profite ici de ce mail pour démentir toute relation amoureuse avec sa chienne L Elle prend beaucoup de plaisir à me dominer : un plaisir psychologique et bien évidemment sexuel, me dit elle, mais hélas pour moi qui entretient vis-à-vis d'elle un respect qui frôle la vénération amoureuse, cela ne va pas plus loin que complicité, amitié, respect. Mais je ne lui en veux pas bien sûr : l'amour ne se commande pas, c'est elle qui fait preuve de sagesse et de raison (j'ai 20 ans de plus qu'Elle)... et puis je garde le privilège de lécher ses pieds, ses fesses et parfois même sa chatte...
Et comme cela fait du bien de positiver en ce début d'hiver, je vous transmets deux passages de deux mails envoyés par de fervents admirateurs, que j'embrasse au passage. Les publier est une façon pour moi de leur dire combien je les aime...
Restons dans les mercis avec Rodrigue :
Mais face à ces courriers qui nous encouragent, nous avons toujours nos détracteurs, et ce matin, ce détracteur avait pour nom « Maître Julien ». Comme son « appellation » le laisse supposer, c'est un adepte de nos jeux, mais loin de nous soutenir dans ce que nous faisons, c'est son droit bien sûr, ces critiques sont pour le moins virulentes...
Dans un but de débat et d'améliorer ce blog qui est aussi le votre, ses critiques seront exposées prochainement sur le site, je lui ai envoyé ma réponse ainsi que l'autorisation de le publier.
Publié par lindasm à 15:07:36 dans Vos réactions... nos avis | Commentaires (3) | Permaliens
Petite dédicace perso à Aurélie...
Publié par lindasm à 00:15:41 dans Contrat d'esclavage | Commentaires (1) | Permaliens
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Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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