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Le chantage de mon mari (part 7) | 13 mars 2009

7. Le chantage de mon mari

 

Eric me téléphone aussitôt que Sora est redescendue et me raconte tout dans ses moindres détails. Notre plan a fonctionné au-delà de tous nos espoirs. Les prémices d'un chantage se font jour, Eric obligé de faire la cuisine pour sa bonne en échange de son silence, en est bien la preuve. Je l'autorise à aller aussi loin que la demoiselle le désirera, de tout faire pour s'enferrer dans une soumission à son égard et renforcer son emprise. Il est heureux et ne s'attendait pas à tant d'enthousiasme de ma part.

Ayant mon aval, et excité comme il l'est désormais, Eric ose quitter notre chambre, et mieux encore, il ose en sortir seulement vêtu de mon kimono en soie. Il sait que cela devrait étonner et peut être choqué Sora, alors il a prévu sa réponse au cas où la jeune fille lui demanderait.

Eric prépare donc le repas du soir, pieds nus et en kimono, et la première chose que Sora remarque lorsqu'elle le retrouve en cuisine à 19.00, c'est bien cette tenue incongrue.

- Si vous pensez me choquer en restant habillé avec ce kimono, c'est raté, il m'en faut plus.

Eric afféré aux fourneaux ne l'avait pas entendu arriver. Il sursaute tandis qu'elle prend place à table.

- Non, pas du tout, loin de moi ce désir, au contraire. C'est Linda... C'est elle qui m'a donné l'ordre de m'habiller ainsi, je n'ai pas le droit de me changer sans sa permission... Mais si ça vous pose un problème... Je ferai exception.

Sora garde le silence en fixant Eric intensément. Elle prend conscience de toute la soumission de mon mari, et du fait aussi, que pour elle, il était prêt à transgresser les ordres de son épouse dominatrice.

- Et vous faîtes toujours tout ce que vous dis votre femme ?

- Oui, répond il un peu gêné.

- C'est un truc de ouf ça !

- C'est notre mode de fonctionnement. Elle ordonne, et moi j'obéis. Mais je comprends que cela puisse vous choquer, ajoute mon mari, faussement attentionné.

Il sait qu'il doit s'humilier au maximum, il sait qu'il doit révéler toute sa soumission à Sora dans l'espoir qu'elle veuille elle aussi profiter de lui.

- Choqué non, mais surprise oui tout de même un peu. Vous agissez comme ça avec toutes les femmes ?

- Non, en fait, je n'ai jamais trompé ma femme, et lorsque je suis soumis à une autre femme, c'est toujours en sa présence.

Eric lui tend une perche que Sora saisit tout de suite. La jeune fille est intelligente et vive d'esprit.

- Mais là vous m'obéissez et elle n'en sait rien. Ce n'est pas elle qui vous a donné l'ordre de me préparer le dîner, vous avez lu ce qu'elle a osé me laisser comme petit mot avant de partir.

- Non.

- Vous vous occuperez du repas de mon mari, fait elle en essayant d'imiter ma voix et l'air méprisant que je peux avoir lorsque je m'adresse à elle. C'est vous qui m'avez préparé ce petit repas, vous m'avez obéi.

- Oui, mais je compte sur vous pour ne pas le lui répéter.

- On verra, fait elle en se prenant de plus en plus au jeu. Je boirai bien un peu de ce Margaux que vous prenez le soir. (Eric lui sert une plâtrée de pâtes, et elle ajoute). Des pâtes, vous ne vous êtes pas foulé dîtes donc !

- Je suis un piètre cuisinier, je suis désolé. Mais j'ai fais une sauce Carbonara, c'est ma spécialité.

Eric lui sert un peu de sauce puis débouche une nouvelle bouteille de ce Margaux millésimé qu'elle a remarqué mais qu'elle n'a jamais eu droit de goûter avant aujourd'hui. Comme un bon sommelier (ou comme un bon soumis ridicule en kimono), il lui verse un fond de verre et la laisse goûter, ce qui ne manque pas de la faire sourire. Il attend son accord, qu'elle tarde à lui donner, se délectant de son attente soumise, puis il lui remplit le verre et reste docilement à ses côtés.

- Vous ne mangez pas ? s'étonne-t-elle en constatant qu'il ne bouge pas.

- Je ne savais pas si vous alliez accepter que je mange en même temps que vous.

 - Ben je sais pas. Quand vous êtes seul avec votre femme, vous ne mangez pas en même temps qu'elle ?

- Cela dépend si c'est dans un contexte de domination, je mange après elle, souvent à ses pieds, dans une gamelle, et nu.

Eric ne redoute plus de scandale, et s'excite à lui relater les détails les plus humiliants de sa vie de soumis. Sora est surprise de sa franchise, amusée aussi un peu, et curieuse.

- Si je vous donnais l'ordre de manger devant moi, nu, dans une gamelle, vous le feriez ?

Eric élude la question, embarrassé. Il sent que la situation peut déraper, et se demande malgré tout si il est prêt à obéir à cette toute jeune fille.

Publié par lindasm à 11:16:29 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (3) |

Le chantage de mon mari (part 6) | 10 mars 2009

 

6.Le chantage de mon mari

Sora n'ose pas entrer sans frapper dans notre chambre. Malgré toute sa fureur, malgré l'acte de mon mari, il est des limites qu'elle n'ose pas encore franchir. Eric lui ouvre sans pouvoir vraiment dissimuler son embarras. Sora a la culotte souillée dans la main et la lui met sous le nez avant qu'il n'ait le temps de prononcer le moindre mot.

- Est-ce que vous pouvez m'expliquer ça ?

Eric s'étrangle.

- J'ai... Je... suis désolé.

- Je suis désolé, c'est tout ce que vous avez à dire ? Vous avez fouillé dans mes affaires, vous avez pris une de mes culottes et vous avez...

- Oui, oui, je le reconnais, je me suis très mal conduit, je vous fais mes excuses.

- Non mais je le crois pas ! Vous ne respectez pas mon intimité, vous ne respectez pas ma dignité, et vous comptez vous en tirer avec de simples excuses, ce n'est pas parce que vous êtes mon employeur que je dois accepter que vous vous... tripotiez dans mes sous vêtements.

- Oui bien sûr, je vous comprends, je ne le ferai plus, c'est promis, je... Je ne sais pas ce qui m'a pris.

Il y a une pause, un long silence... Le calme après la tempête, ou avant la tempête. Elle regarde par-dessus l'épaule de mon mari, comme pour s'assurer qu'il est bien seul.

- Votre femme n'est pas au courant de vos sales petites manies ?

Ca y est, nous y sommes... C'est le moment crucial.

- Euh non... Bien sûr que non.

- Je ne crois pas qu'elle apprécierait d'apprendre que son cher mari se masturbe en cachette dans les culottes de sa domestique ?

- Euh, non, c'est sûr, je... enfin j'espère pouvoir compter sur votre discrétion.

- Ben voyons, et pourquoi je ne devrai rien dire ?

- Oui bien sûr, vous m'en voulez et c'est normal, je comprends votre rancœur. (Il se dirige vers notre table de nuit et se penche pour y chercher son porte monnaie, dévoilant du même coup ses fesses à Sora restée derrière). Je peux vous donner de l'argent si vous voulez ?

Sora profite qu'il n'est plus sur le pas de porte pour pénétrer dans notre chambre.

- Qu'est-ce que vous faîtes en kimono à cette heure ? se permet elle de demander en scrutant les quatre coins de la chambre. Si ça se trouve, vous étiez en train de vous... toucher, fait elle d'un air dégoûté. Vous m'avez pris d'autres culottes et vous étiez en train de vous branler ?

- Non, non pas du tout ! rétorque Eric en lui tendant une liasse de billets.

Sora est trop fauchée pour refuser une telle manne financière. Elle les lui prend en le toisant d'un air mauvais.

- Je ne sais pas pourquoi mais je n'arrive pas à vous croire, dit elle en pliant les billets au fond de sa poche. Vous êtes nu sous votre truc ? Et d'ailleurs c'est à votre femme ?

- Oui, mais ce n'est pas ce que vous croyez.

- Ah oui et qu'est-ce que je crois ?

- Je ne sais pas.

- Je crois que vous êtes un gros vicieux qui aime les dessous féminins et qui aime être humilié par les femmes. Oseriez vous dire le contraire ?

Eric baisse les yeux, accablé de honte. Il est comme un petit garçon réprimandé par sa maman, sauf que la maman en question a l'âge de sa fille.

- Je vous renouvelle mes excuses et vous supplie de n'en rien dire à Linda.

Sora inspecte maintenant ouvertement la chambre.

- Je veux d'abord que vous me disiez la vérité. Vous avez d'autres culottes qui m'appartiennent ?

- Non, je vous le jure.

Sora ouvre le premier tiroir de notre commode et Eric n'ose l'en empêcher.

- Votre femme semble aimer le cuir.

Elle sort une guêpière en cuir, puis un string et tombe sur la cravache qui me sert à lui tanner les fesses les soirs où Caroline m'en donne la permission. Elle fait siffler la cravache devant lui et Eric, effrayé, n'ose la lui reprendre des mains. Il se retient de ne pas tomber à genoux devant elle.

- C'est elle qui vous donne la cravache n'est-ce pas ?

- Oui.

- Et cela vous plaît ?

- C'est douloureux.

- Je suppose que oui, mais cela vous plaît pas vrai ?

Sora s'est approchée d'Eric et pointe la cravache dans sa direction, plus menaçante que jamais. L'extrémité de l'instrument est à quelques centimètres de son menton, elle n'ose pas le toucher, le contact est encore un tabou qu'elle n'a pas l'audace de franchir.

- Alors, répondez ou faut il que je vous cravache ?

Sora en tenue de soubrette avec cette cravache à la main, la situation devient excitante et Eric sent son sexe manifester une nouvelle vigueur.

- Non, enfin je veux dire oui... Oui cela me plaît. (Il y a quelques instants de silence et Eric reprend). Sora, je suis ce que l'on appelle un homme soumis, un homme qui prend plaisir à être dominé par les femmes.

Sora relève qu'il a dit « les femmes » et non « sa femme ».

- Donc actuellement, la situation vous plaît. Je tiens cette cravache et je pourrai vous frapper avec.

- Non je vous en prie, Linda s'en apercevrait.

- Oui bien sûr, la marque. Vous craignez votre femme, n'est-ce pas, c'est un vrai tyran dans cette maison !

- Je sais qu'elle est dure avec vous, j'en suis désolé.

- Oui, ben va falloir lui dire qu'elle me lâche la grappe. Vous allez vous arranger pour qu'elle cesse de me harceler comme elle fait. Et vous avez intérêt à être persuasif si vous ne souhaitez pas que votre femme tombe sur ma culotte pleine de votre sperme. Parce que je vais la garder bien au chaud et je la ressortirai plus tard si il le faut, on s'est bien compris n'est-ce pas ?

- Oui Sora, j'ai compris, je lui parlerai.

Elle lance la cravache sur le lit en souriant d'un air hautain et victorieux puis se dirige vers la porte. Eric a les yeux rivés sur son cul magnifiquement moulé dans cette robe noire et il bande dur maintenant.

- Ah j'oubliais, fait elle en se retournant brusquement une fois sur le pas de porte. Ce soir, je sors, j'aimerai manger assez tôt, vers vingt heures, je vous laisse le soin de me préparer un bon petit repas.

Elle lui décoche un sourire de petite fille gâtée et s'éloigne en roulant du cul, ayant remarqué l'attrait de celui-ci sur le maître de maison.

Publié par lindasm à 00:13:24 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (9) |

De retour de vacances... | 08 mars 2009

 De retour de vacances de neige...

Bravo Fabfab...

Je reviens d'une semaine sur les pistes de ski et tu as vu juste, j'avais prévu de publier la suite mais l'accès wifi n'a pas fonctionné...

Bravo aussi à Ooctave...

Je suis en effet dominatrice avec les hommes et je me délecte à mon retour de lire ces messages me suppliant de publier la suite. Mais vous aurez compris que c'est bien involontairement que je me suis montrée si « dure » avec vous. Et comme je suis quand même un peu sadique malgré tout, ce n'est pas aujourd'hui que vous aurez la suite. Néanmoins, pour accéder à la demande de certains, je suis en train de « remodeler » la fin dans le but de vous proposer des parties un peu plus longue (mais bon, je ménage le suspens, c'est mon petit plaisir). Les choses sérieuses vont débuter bientôt... pour mon mari et par ricochet, pour moi aussi...

Cher Lord2A

Désolée, mais la tenue de soubrette est bien imposée à notre petite Sora, nous avons trouvé cela commode pour lui compter les heures, enfin au début, car maintenant, les choses ont tellement changé. Par contre, je le confesse volontiers, les talons aiguilles ne sont peut être pas aussi hauts et claquants que j'ai bien voulu le décrire... J'ai une irrépressible envie d'embellir mes souvenirs...

Cher Jack38

Heureuse de te retrouver sur mon blogg. Pour ce qui est de Caroline, le contact est rompu, mais pour son CAPES je crois que c'est au mois de mars (cette semaine ou la semaine prochaine ?), je lui souhaite bonne chance car je ne peux imaginer un seul instant qu'elle ne passe pas lire de temps à autre ce que je publie.

Stéphane m'a écrit ceci :

« Bonjour Linda,

Je voudrais vous merci pour votre blog si excitant et des histoires qui accrochent et font travailler mon imagination. Parfois j'aimerais être votre esclave. Je suis désolé pour votre séparation avec Caroline et vous envoie mes encouragement pour continuer votre blog il ne peut finir ainsi.

Je vous écrit également pour vous demander si l'histoire des 2 soeurs va continuer ou non.

Et aussi j' aimerais lire votre aventure avec votre secrétaire Léa je trouve le sujet piquant une cadre bourgeoise dominée par sa secrétaire. Pourriez m'indiquer voire m'envoyer cette aventure si folle est improbable.

Dans l'attente de vous lire. Je vous embrasse (où vous voulez). Bien Esclavement... Stéphane »

Cher Stéphane, pour ce qui est de m'embrasser commence donc par les pieds, c'est le seul contact que peut espérer un esclave avec sa Maîtresse la première fois... ;-)

L'histoire des deux sœurs, un récit fantasmé je le rappelle, a été une première fois complété par un gentil internaute, si un amateur plutôt doué et inspiré veut s'y coller pour une nouvelle suite, pas de problème. Mais je ne garantis pas la publication, il faut qu'il soit bien écrit.

Pour ce qui est de ta demande concernant ma relation passée avec Léa, ma secrétaire, elle fait l'objet du roman que je m'apprête à publier en ligne dans les semaines qui viennent, alors non, elle ne sera pas diffusée sur ce blogg, mais comptez sur moi pour vous avertir le jour de sa publication. Nous sommes en train de le finaliser, il fait tout de même à 288 pages format A4 soit 420 pages en format roman... c'est du lourd (lol).

Pour finir en beauté, je vous ai sélectionné un petit clip de 3 minutes qui résume les rapports sexuels que j'ai entretenu avec mon mari pendant cette semaine de vacances... Oui, je me suis dit que vous préféreriez ça à ma première descente tout schuss d'une piste noire (oui là aussi j'en rajoute un peu...) Point de fouet ou de fessée, je n'en avais pas l'envie, mais que de jeux de langues délicieux. Mon corps a été un véritable objet de culte et de vénération : pieds, seins, chatte, cul... Tout y est passé, dans de longs et délicieux face sitting...

 

Et pour finir un clip avec Sandra Romaine, bronzée, huilée et sexy à souhait, qui se sert du museau de son amant pour prendre son pied... Un lien envoyé par Fusal, merci à lui...

 

Publié par lindasm à 11:02:30 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (1) |

Le chantage de mon mari (part 5) | 27 février 2009

 

5. Le chantage de mon mari

 

Eric entend Sora entrer peu après mon départ. Il enfile mon kimono de soie bleu pour dissimuler sa nudité mais demeure dans notre chambre, paniqué à l'idée de croiser notre soubrette. De longues minutes se passent sans qu'il n'entende autre chose que les bruits de pas de Sora, en bas dans le salon. Il a l'oreille pendue aux talons de la jeune fille. Lorsqu'elle monte les escaliers, il prend son courage à deux mains pour l'interpeller. Il n'a pas lu le mot que j'ai laissé à l'attention de Sora et pense fort justement qu'elle pourrait ignorer sa présence.

- Sora, ma femme est sortie, ne comptez pas sur elle pour le dîner !

La jeune fille détaille mon mari, et une fois la surprise passée, lui adresse un sourire narquois qui semble signifier « alors comme ça on profite de l'absence de sa petite femme pour prendre du bon temps ». Le kimono lui couvre tout juste le sexe et les fesses. Eric comprend à son sourire qu'il a été mis à jour, et il bafouille un « bon, ben, je vous laisse vaquer à vos occupations ».

C'est cela, pense-t-elle, allez vous masturber pendant que je vais faire le ménage. Cette pensée la trouble et la met mal à l'aise. Est-ce l'idée qu'un homme puisse se masturber sous le même toit qu'elle ? Où est-ce l'idée qu'un homme de cet âge, un homme marié de surcroît, puisse se donner du plaisir en solitaire ?

- J'enfile ma tenue et je vais faire une lessive, répond elle. A quelle heure souhaitez vous prendre votre repas ?

- Euh... peu importe... L'heure qui vous conviendra.

Et il retourne se réfugier dans notre chambre, sans voir le regard malicieux de la jeune fille se porter sur ses fesses.

Les minutes qui suivent, Eric les passe l'oreille collée à la paroi. Après tout, il a fouillé sa commode et pourrait fort bien s'en rendre compte. Mais il ne se passe rien et Sora repasse dans le couloir dix minutes plus tard, vêtue de sa robe noire et de son tablier blanc. Nous avons réussi à lui imposer la tenue de soubrette en lui faisant comprendre que cela permettrait de comptabiliser plus facilement ses heures. Dans la mesure où elle vit sous notre toit, qu'elle est amenée à partager notre cuisine et notre salle de bain, cela permettait de voir si elle était en fonction ou pas. Du coup, la jeune fille abuse de cette règle pour être toujours vêtue de la sorte afin de grossir ses heures. Mais ce que nous perdons en gages, nous le gagnons dans les rapports que nous entretenons. Cela me permet de la houspiller à toute heure, de renforcer mon caractère tyrannique, de profiter d'elle en toutes circonstances... Et puis, quel ravissement pour les yeux que de l'observer, perchée sur ses talons hauts, avec cette robe qui lui arrive mi cuisse et qui révèle parfois la lisière de ses bas.

Pour mon mari, les secondes qui passent sont interminables, et en même temps effrayantes. Il la sait dans la salle de bain, elle va tomber sur le slip, ce n'est plus qu'une question de secondes.

Et puis, ce qui devait arriver arriva... Une porte qui claque, des talons qui martèlent le parquet, des pas précipités et menaçants dans les escaliers. Eric ne sait plus où se mettre, il rougit à l'avance de l'affrontement qui s'annonce, et tente bien maladroitement de conserver ses nerfs. Après tout, il est le maître de maison.

Publié par lindasm à 00:47:45 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (13) |

Le chantage de mon mari (part 4) | 25 février 2009

4. Le chantage de mon mari

 

Mon mari vient d'éjaculer dans la jolie petite culotte en dentelles de son employée de maison et il se tient tout penaud devant moi en attente de nouvelles instructions. Nous venons d'achever la phase un de notre plan machiavélique, la plus facile, la suite est éminemment plus délicate à mettre en œuvre.


- Bien, tu descends le slip dans le panier à linge, vu qu'on est jeudi et que comme par hasard, c'est le jour de la lessive...  Ensuite tu l'attends nu dans notre chambre, au cas où notre petite Sora aurait le sang chaud, je veux qu'elle te surprenne à poil, comme ça elle n'aura aucun doute sur ce que tu étais en train de faire.


Eric change de couleur, paniqué à l'idée de se retrouver face à la propriétaire de la petite culotte qu'il vient de souiller.


- Mais je fais quoi si elle déboule dans la chambre remontée comme un coucou ? Et toi tu seras où ?


J'éclate de rire, sa peur en est presque touchante.


- Ben moi vois tu, je vais prendre l'air au cas où notre jeune demoiselle voudrait te tanner le derrière, je ne voudrais pas déranger. Car je doute qu'elle ose te faire la moindre remarque si je suis dans les parages. Je crois même que je vais lui laisser un petit mot pour la prévenir que je ne rentrerai pas ce soir, comme ça vous serez tranquilles.


- Oui, mais... Jusqu'où je peux aller ? Imagine qu'elle soit vraiment perverse et autoritaire...


Je m'approche de lui et me saisit de ses couilles que je sers de plus en plus fort.


- Ca te plairait ça mon salaud, hein ? (Il est suspendu à mes lèvres et à la poigne de ma main autour de ses bourses). Si ça se trouve, elle pourrait même te violer ?


- Tu sais, je ne me suis jamais trouvé avec une autre femme... Je ne voudrai pas te tromper... Je ne saurai pas comment réagir.


- Je crois que tu présumes beaucoup de tes charmes. Tu viens d'éjaculer dans une de ses culottes, ce n'est pas très à ton avantage, tu vas passer pour un branleur et un petit vicieux, sûrement pas pour un don juan. Et je te rappelle que nous avons fait cela pour susciter sa colère, pas pour déclencher en elle une irrépressible envie de te faire l'amour. Mais peut être prends tu tes fantasmes pour la réalité ?


Je sers ses couilles encore plus fort et il contient de plus en plus difficilement un râle de douleur.


- Non Linda, je comprends, gémit il. Tu as raison.


Je libère son petit sexe désormais recroquevillé entre ses cuisses.


- De toutes façons avec ta petite quéquette, je ne risque rien. Elle va bien rire si elle voit que tu n'as aucun poil, on dirait un zizi de petit garçon.
 

Je tourne les talons et le laisse en proie à ses doutes. Je dévale les escaliers et prend soin de laisser une petite note bien salée à notre bonne, histoire de la remonter avant qu'elle ne découvre le petit cadeau de mon mari.


« Je pars en constatant que la lessive n'est toujours pas faites (ça c'est pour l'obliger à mettre la main sur l'objet du délit)... Je ne rentre pas ce soir, je vous laisse donc le soin de préparer le repas de mon mari. Cela compensera l'heure non faîte de la semaine dernière (et paf, si tu voulais sortir ce soir ma petite, c'est râpé). Serai de retour demain midi pour manger, préparez nous les truites qui sont au frigo. » (Je sais qu'elle va avoir horreur de ça, il faut les vider).
Si après un petit mot comme celui-ci, elle n'est pas prête à exploser en découvrant son slip tâché, c'est qu'elle n'a vraiment aucune prédisposition au rôle que nous voulons lui faire tenir. Il nous faudra alors revoir le casting ou tout du moins la répartition des rôles.

Publié par lindasm à 23:13:35 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (5) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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