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les deux soeurs (la suite - 5) | 06 janvier 2009

 

La petite sœur (partie 5)

 

Mon plan génial atteint progressivement son but. D'abord donner à Laura la plus grosse honte mais aussi le plus grand plaisir de sa vie. Mais mon plan est bien plus élaboré, pour l'instant tout se déroule comme je le souhaite. Ma chienne de sœur mange dans sa gamelle, les mains attachées dans le dos, pour pouvoir atteindre la gamelle avec la bouche, elle est obligée de bien cambrer ses reins et donc d'offrir à Sarah une vue des plus impudiques sur sa chatte et sur son cul, mais notre jolie invitée n'a encore rien vu des « talents » cachés de ma soumise.

 

- Trouves tu le repas a ton goût ?

- Oui Ingrid c'est délicieux, je ne savais pas que Laura...

- Appelle là chienne ou salope, c'est ce qu'elle est ! Et elle aime s'entendre appeler ainsi, ça la fait mouiller, tu as bien vu...  Pas vrai salope ?

 

Laura relève le nez de sa gamelle et s'empresse de répondre, docile et matée.

 

- Oui Maîtresse, c'est vrai.

 

Sarah la fixe d'un air pervers et finit par répondre.

- Euh oui... Je n'aurais jamais cru que cette salope cuisine aussi bien.

 

Laura fixe son amie d'un air étrange, presque abattue, je pense que le mot salope dans la bouche de sa meilleure amie a dû la choquer.

Mon dieu, moi aussi je mouille dis donc, si Sarah pouvait toucher voir ma culotte, elle en tomberait sur le cul, et quel cul... J'ai toujours trouvé Sarah très sexy et tout à fait à mon goût, l'idée de lui passer la langue entre ses petites fesses bien rondes ne me déplairait pas.

Le regard insistant de Laura sur son amie, m'extirpe de mes fantasmes. Qu'a-t-elle à la regarder ainsi ? Elle va finir par la mettre mal à l'aise.

 

- Tu n'aimes pas le repas salope ? Tu préfères que j'y pisse dedans peut être ?

 

Je sais quel effet ma remarque va produire car la dernière fois que j'ai pissé dans sa gamelle, elle a failli vomir rien qu'après avoir goutté un haricot trempé dans ma pisse bien chaude. Elle s'empresse aussitôt de replonger son nez dans sa gamelle. Par contre, je n'ai pas réalisé sur le moment l'impact de ma phrase sur Sarah. Je vois dans ses yeux un peu de répulsion vis-à-vis de cet acte. Mais je pense que si je ne passe pas à l'acte, Sarah est tout de même capable d'en supporter l'idée sans partir en courant.

 

- Pourtant ça réchaufferait un peu le plat non ?

- Non Maîtresse, je me régale, c'est délicieux, excusez moi de vous avoir regardé.

 

Excusez moi de vous avoir regardé ! Sa soumission commence à la pénétrer totalement. Elle vit de cela, elle vit pour cela, il y a l'humiliation, le plaisir qu'elle ressent à manger un plat à nos pieds. Elle est ma salope et elle aime ça, et moi aussi !

 

- N'en rajoute pas trop salope ça va m'énerver !

- Pardon Maîtresse

- Et grouille-toi !  Tu dois encore apporter les desserts, on ne va pas faire le boulot à ta place.

- Oui Maîtresse, bien sur que non Maîtresse, je me dépêche Maîtresse.

- Et tiens toi mieux, je sais que ça te fait pointer les nichons de les coller sur le carrelage, mais devant Sarah tu pourrais avoir un minimum de dignité non ?

 - Oui Maîtresse, pardon.

- Redresse toi salope, et demande pardon a Sarah !

- Maîtresse je...

- Tu as une contestation ?

- Non Maîtresse.

 

Ma grande sœur est trop prévisible, et cette humiliation est sûrement la pire que je peux lui faire en ce moment. Elle se tourne vers Sarah et à genoux, d'une voix chevrotante, elle lâche en baissant les yeux, d'une voix presque inaudible.

 

- Pardon Sarah.

- Et tu crois que c'est la formule appropriée pour lui parler quand on est une salope comme toi ?

- Non Maîtresse.

- Bien alors tu vas recommencer autant de fois que nécessaire, et chaque fois que ça ne me conviendra pas, je te rougirai le cul de deux belle claques sur tes grosses fesses que tu exposes sous le nez de Sarah depuis un quart d'heure.

- Bien Maîtresse.

 

La détresse dans le regard de ma pitoyable sœur est de plus en plus forte, mais je suis persuadée qu'elle en mouille de plaisir cette garce !

 

- Pardonne-moi Sarah de mon indécence.

- C'est quoi cette phrase ?

 

C'est encore et toujours un bonheur que de claquer le cul de ma sœur, le bruit raisonnant dans la pièce m'excite. J'ai envie de me toucher, de libérer ma chatte du plaisir qui l'étreint mais c'est encore trop tôt, je dois encore me contenir, je ne le lâcherai que quand ma sœur n'aura plus aucune retenue.

 

- Recommence, le plat qu'on mange refroidit, je sais que tu t'en fous en tant que chienne tu aimes bouffer froid, mais nous ne sommes pas comme toi. Alors magne toi !

- Pardon Sarah, je... je...

 

Ma grande sœur, l'intellectuelle de la famille, celle que mes parents vénère, incapable d'aligner deux mots... elle ne sait même plus quoi dire devant Sarah qui la regarde fixement, je suis sur que notre invitée mouille sa culotte autant que moi, si ne n'est pas plus. Qu'elle se rassure, je n'ai pas l'intention de la laisser quitter notre appartement sans avoir joui plusieurs fois... et la salope de service va m'aider à réaliser mon fantasme.

 

- Mon dieu mais tu es qu'une pute, t'es pas capable d'aligner deux mots ? Exprime-toi en couinant de plaisir, on comprendra peut être ce que tu veux dire non ? Ecarte tes jambes salope ! Et toi Sarah passe le bout de ta chaussure sur son sexe.

- Mais Maîtresse !

 

Ma sœur est en panique, j'adore, elle va se faire branler par sa meilleure amie et je sais que l'idée doit lui faire transpirer la chatte, mais d'un autre coté je suis sûre qu'elle se demande si elle va pouvoir retenir son orgasme.

 

- Sarah vas y.

 

Sarah est réticente, probablement en proie à des doutes, peut être touchée par le regard de victime que ma sœur lui adresse.

 

- Tu sais Ingrid je ne pense pas que ce soit une bonne idée, finit elle par dire.

 

- Ah bon ? D'accord. Toi la salope tu restes tranquille et tu continues ton repas pendant que je parle à Sarah. Donc Sarah, tu es entrain de me dire que tout cela ne t'excite pas follement ?

- Je dois dire que cela m'émoustille un peu oui...

- M'émoustille un peu ? Si c'est que ça tu ne verras aucun inconvénient à ce que je passe ma main dans ta culotte pour vérifier ?

- Pardon ? Enfin Ingrid, je... non... Tu n'oserais pas...

 

Assez de blabla des actes, c'est ce que j'ai retenu de mon expérience avec la pute qui me sert de sœur. Aussi c'est une main décidée qui s'engouffre sous la jupe courte de Sarah.

 

- Tu es folle Ingrid, arrête, sort ta main de là !

 

Mais mon geste a été plus rapide que sa main qu'elle tente de m'interposer. Je palpe son sexe à travers l'étoffe de son slip, et à travers le tissus de je sens ses lèvres moulées et transpirantes. Le contact de mes doigts sur sa chatte fait à Sarah l'effet d'un électrochoc, elle aime ça. Assurée de mon emprise, rassurée par son excitation, je lui lance alors d'un air de défi.

 

- Retire ma main alors si ça ne te plaît pas.

 

Sarah baissa la tête, elle est résignée. Je suis sûre que ma main lui procure du plaisir. Ma sœur a visiblement des amies aussi salope qu'elle. Ma main remonte afin de s'engouffrer dans les profondeurs de sa culotte, mon doigt passe entre ses lèvres et frôle son petit bouton. Sarah sursaute et ferme les yeux. Je ressors ma main et constate que mon doigt est plus trempé que lorsque je l'ai passé entre les cuisses de ma salope de sœur. Je porte mon doigt à ma bouche, le goût est salé et délicieusement bon, je ne perds pas une miette de se nectar.

Mais la plus troublée par mon geste reste Sarah qui passe du blanc au rouge pivoine. A ma grande surprise, elle plonge sa main dans sa culotte, frotte quelques secondes, puis me tend ses doigts que je suce avec un plaisir immense.

Publié par lindasm à 17:52:05 dans Fantasmes | Commentaires (10) |

Les deux soeurs (la suite-4) | 04 janvier 2009

La meilleure amie (partie 4)

 

C'est aberrant ce qu'on peut découvrir de la part de sa meilleure amie. Moi qui l'ai toujours vu comme une fille respectable, aux mœurs classiques et à la vie studieuse, la voir tenue par les cheveux nue et à  4 pattes aux pieds de sa propre sœur m'a fait un choc. Ma première réaction a été de pouffer de rire. Elle est ridicule à 4 pattes avec ses gros seins qui pendouillent entre ses bras. Les filles ne m'ont jamais attiré spécialement mais la voir ainsi exposée et humiliée ne me laisse pas vraiment indifférente.

 

- Salut Sarah.

- Salut, ça alors tu m'as dit la vérité ? J'en reviens pas !

- Et oui, ma sœur est une grosse salope ! Et encore là tu n'as rien vu...

- Ben dis donc, si on m'avait dis ça.

 

Laura se tourne vers sa sœur et lui lance.

 

- Embrasse les chaussures de notre invitée, chienne, sois polie un peu !

 

Sur le moment Laura n'a même pas bougé, comme en état de choc, je pense que me voir a du lui faire bizarre, si un jour je suis à sa place je pense que ma meilleure amie est la dernière personne que je veux voir mais le plus surprenant est la réaction d'Ingrid, qui ni une ni deux donne deux claques violente sur les fesses de sa grande sœur. Elle est folle, si elle croit que Laura va s'abaisser à embrasser mes chaussures, je pense qu'Ingrid fantasme.

Et pourtant, Laura bouge enfin... sa bouche s'approche de mes chaussures et sans un mot les couvres de baisers. Je suis épatée, ma meilleure amie est la pire des salopes, je pense que si j'étais moi-même normale je serais partie en courant, mais je ne le suis pas, et voir Laura, qui est la prétention née, embrasser mes chaussures m'amuse beaucoup.

 

- Alors surprise ?

- Surprise ? Epatée oui ! Et tu en es arrivée la en combien de temps ?

- Quelques mois, depuis que j'ai surprise cette chienne entrain de se mater un

film Sado-Maso en se tripotant la moule.

- Non elle faisait ça ?

- Mais oui et une demi heure après elle me préparait à manger à poil dans la cuisine.

 

Je baisse la tête en direction de Laura qui me lèche les godasses.

 

- Ca alors ! J'hallucine, et elle fait autre chose ?

- Plein de choses ! T'embrasser les chaussures c'est pour elle rien du tout !

 

Il y a une chose qui m'a toujours super excitée, et dans ce contexte hallucinant, j'ose aborder le sujet et poser la question.

 

- Et est-ce qu'en plus, elle est rasée ? Du bas je veux dire...

 

- Oui j'avais compris, relève Ingrid, un brin moqueuse. (Elle a changé, elle aussi, elle a gagné en assurance) Evidemment qu'elle est rasée, c'est la moindre des choses, si elle veut être une pute il faut bien qu'elle se découvre complètement non ?

- Oui je pense, à vrai dire je ne sais pas bien. Je suis dans un rêve et je vais te dire que j'aime bien ce que j'y vois.

 

Je connais mal Ingrid, elle est plus jeune que moi et en plus sa sœur ne m'en a jamais dis vraiment du bien... Pour Laura, Ingrid est une fille arrogante, imbue de sa personne, flemmarde, bref une vraie petite garce... Bien que je ne la connaisse pas, je n'ai jamais vraiment pensé ça d'elle, et pourtant aujourd'hui... J'ai l'impression, au premier abord, qu'Ingrid a changé, mais d'après les dires de sa grande sœur Ingrid n'a fait que libérer se qu'elle est vraiment, et le résultat est remarquable.

 

- On va manger Sarah ? La salope va nous servir, tu vas voir, c'est une vraie bonniche et en plus elle cuisine bien.

 

Elle lâche Laura qui part à 4 pattes en direction de la cuisine m'offrant une vue sans pareille sur son abricot aussi lisse que le dos de ma main.

 

- Viens on va se mettre à table.

 

J'ai suivi Ingrid dans le couloir et me suis assise à table, dans le salon.  Sur la table il n'y a que deux couverts, je suppose que, à la manière des domestiques de l'époque, Laura aura mangé avant que j'arrive.

 

- Tu as vu Sarah ?

 

En suivant le doigt d'Ingrid, je vois qu'à ses pieds il y a deux gamelles pour chien, une avec de l'eau, et l'autre avec un restant de pattes et un steak haché à moitié mangé.

 

- D'habitude, elle mange avant pour faire le service comme il faut, mais comme t'es la je veux te montrer le repas de ma nouvelle petite chienne. Je pense que ça va te plaire.

- Mais ça vient d'où cette nourriture ?

- Se sont mes restants du repas de midi !

- Mais c'est froid ?

- Bien sur ! Tu ne crois pas que je vais le faire réchauffer non plus, une chienne ça mange froid ou ça ne mange pas !

 

Ingrid éclate de rire, mais j'ai d'abord un sourire gêné. Son enthousiasme et son plaisir se communiquent à moi et je finis par rire à mon tour de bon cœur jusqu'à ce que Laura entre en tenant les plateaux dans les mains. Mon dieu, elle a vraiment l'air résignée à son sort de bonne soumise que sa petite sœur lui a imposé.

Elle pose les plateaux sur la table, les uns après les autres, en n'accordant aucun regard ni à moi, ni à sa petite sœur. Je crois que la honte dans laquelle elle est plongée l'hypnotise et guide ses gestes pour éviter d'avoir à porter les yeux sur moi.

 

- Tourne toi salope !

- Oui Ingrid.

 

Sa petite sœur a alors levé la main et frappé sèchement son cul, Laura ne peut s'empêcher de pousser un cri.

 

- Salope depuis quand tu m'appelles par mon prénom ?

- Ça va trop loin Ingrid, je t'en prie, pas devant Sarah !

 

Le visage d'Ingrid se crispe de colère.

 

- Pardon ?

- Je ne suis pas une salope ! Je fais des choses pour te plaire, mais là, avec Sarah...

- Pour me plaire ? Je n'étais pas là que je sache quand tu te tripotais devant ton film porno la dernière fois ?

 

J'en reviens pas, Laura, qui m'a toujours dit détesté le porno, regarde des films en cachette, décidément.

Laura rougit jusqu'aux oreilles, honteuse de cette révélation qui m'est faite. Et Ingrid poursuit à mon égard.

 

- Tu vois Sarah, tu ignorais que ta copine se branlait en regardant des films sado maso ! Et comment tu appelles une branleuse de son espèce ?

 

Ingrid y va fort, elle est excitée et sûre de son emprise sur sa sœur. Je décide d'abonder dans son sens. Le jeu est finalement amusant, ou devrais-je dire, excitant.

 

- Ben oui, c'est vrai, pour moi, je dirai que c'est une salope.

- Ah tu vois ! jubile Ingrid, heureuse de ma complicité. Sarah aussi pense que tu es une salope ! Et d'ailleurs tu aimes ce que j'ai fais de toi, ça t'excite au plus au point, et je vais te le prouver !

 

Ingrid tend alors le bras vers le sexe rasé de sa grande sœur et passe sa main entre ses deux lèvres. Jamais je n'aurais jamais cru que le doigt d'Ingrid puisse être aussi mouillé après un simple passage.

 

- Alors tu maintiens que tu n'es pas une salope ?

- Oh Ingrid, je t'en supplie ! Pas devant Sarah !

- Oh si devant Sarah, et crois mois ce n'est que le début, ce que je te réserve après est bien pire. Maintenant ouvre la bouche et essuie mon doigt t'es vraiment répugnante !

 

Laura se penche alors et suce avec beaucoup d'application le doigt de sa petite sœur. Il est indéniable que Laura est une belle salope. Elle est exhibée et humiliée, mais elle mouille un max, et le plus surprenant dans l'histoire, c'est que moi aussi, cela m'excite beaucoup.

Laura, cette jeune fille autoritaire avec un air supérieur, est entrain de sucer sa propre mouille sur le doigt de sa petite sœur. A ce rythme là, je ne pourrais pas tenir toute la soirée sans me caresser, sans le vouloir Ingrid m'a mise dans une situation que je trouve des plus embarrassantes mais aussi des plus excitantes.

 

- Maintenant tourne toi salope !

- Oui Maîtresse.

 

Laura s'est tournée, puis Ingrid sort de sa poche une paire de menotte qu'elle fixa aux poignets de sa salope de sœur.

 

- Allez à genoux maintenant et commence à manger.

 

Laura commence alors son repas de la manière la plus grotesque, avec les mains attachées dans le dos, obligée de manger sans se servir de ses mains, comme une véritable petite chienne. Moi qui ne supporte pas de voir le sexe d'une autre femme, j'ai sous les yeux, le sexe trempé de ma meilleure amie, son trou du cul aussi, elle est obscène. Comment puis-je apprécier ce spectacle ? Car je l'apprécie...

Publié par lindasm à 12:33:46 dans Fantasmes | Commentaires (5) |

Les deux soeurs (la suite) | 28 décembre 2008

 

La grande sœur (partie 3)

 

Voilà dans quelle circonstance, je suis me retrouvée condamnée à une belle punition durant l'absence de nos parents. Je ne suis plus grand-chose, sans culotte avec des pantalons moulants, les coutures me provoquent des plaisirs non souhaités, de plus je ne peux pas me permettre de prendre trop de plaisir, avec l'arrivé de l'été, Ingrid me veux à la mode, aussi elle m'achète des pantalons blancs qui me moule parfaitement et qui ont aussi la fâcheuse tendance d'être transparent, si en plus je mouille comme une chienne, autant que je me balade le cul à l'air.

Ma petite sœur est devenue une Maîtresse des plus redoutables, elle a du beaucoup se renseigner sur le sujet. Je n'ai plus le droit non plus d'aller sur mes sites préférés, Ingrid a récupéré tous mes favoris afin de s'instruire et de s'améliorer. J'aimerai bien savoir ce qu'est devenue cette femme soumise à une fille plus jeune. J'aime ce blog, les histoires me font beaucoup d'effet, je me suis souvent comparée à elle, je me sens salope en la lisant. Ça me manque beaucoup, Linda et Caroline sont la source de ma vocation. Aujourd'hui je suis comme Linda, soumise à une fille plus jeune que moi, et si pour Linda elle peut être sa fille, moi c'est ma propre sœur qui me transforme en une pute obéissante.

 

Le grand jour arrive et j'attends avec impatience le départ de mes parents, mais aussi avec une pointe au ventre en pensant à ce qui va m'arriver.

Nos parents sont partis à 14 heures, et aussitôt leur départ, suivant les instructions d'Ingrid, je me déshabille entièrement et me mets en position d'attente dans un coin du couloir. Le carrelage est froid et bien plus dur que la moquette de la chambre de ma petite sœur. Je ne bouge plus en attendant un ordre d'Ingrid. J'imagine mes deux fesses ainsi exposées et la vision qu'Ingrid doit en avoir.

 

- Aujourd'hui salope, tu vas avoir la punition que tu attends ! Tout est prêt et crois moi tu vas souffrir.

- Merci Maîtresse.

 

Suis-je vraiment aussi salope que ça ? Oui je le pense car après cette phrase et sans aucune stimulation, mon bas ventre se réchauffe et je sens en moi mes hormones faire des siennes.

 

Ingrid est entrée dans ma vie brutalement. Elle s'est par exemple permise de modifier mon code MSN, mais aussi le code d'accès à mon ordinateur. Aujourd'hui, pour m'en servir, je dois lui demander l'autorisation, et elle me la donne que très rarement. Mais je dois dire que j'ignore encore pourquoi elle a modifié mes codes, et je n'ai pas une seconde imaginé, la raison de cette exigence.

 

- Laura va prendre une douche, lave toi la tête, et épile toi complètement. Je trouve qu'il y a du laissé allez, j'ai remarqué la dernière fois quelque poil disgracieux dans ton cul je veux qu'ils disparaissent. Je te préviens cette fois je vérifierai et si se n'est pas impeccable je sévirai !

- Oui Maîtresse, ça le sera.

- Tu as intérêt, et grouille salope tu devrais déjà avoir commencé, je suis pressée. Après tu feras la cuisine, et tu mettras la table au salon.

- Oui Maîtresse.

- Ah j'oubliais, une table pour deux ! Et tu prépareras ta gamelle.

- Oui Maîtresse.

 

Sur le moment je n'ai pas réalisé ce qu'implique ces paroles, mais sous la douche, légèrement froide, (ma sœur dit que mes obus qui me servent de seins, pointent mieux avec une douche un peu froide), je réalise alors qu'elle ne va pas manger seule. Avec qui va-t-elle partager son repas ? Et où vais-je me mettre pendant se temps là ? Un frisson me parcoure le dos, et je sais qu'il n'est pas dû à la douche. J'ai bien peur qu'Ingrid n'ait l'intention de m'humilier devant quelqu'un ? Oui... Je le crains plus que tout, mais n'ose lui en faire part.

 

J'ai réalisé ses ordres avec zèle et précision. Elle m'a inspecté sous mes moindres détails. C'est très humiliant d'être inspectée de la sorte comme du bétail. Elle m'écarte les fesses, soupèse les seins, m'examine la chatte, regarde l'intérieur de ma bouche, puis me renvoie en position d'attente dans l'angle qui fait face à la porte.

L'invité mystère de ma sœur va avoir une vu magnifique sur mon cul en entrant. A cette idée, la honte m'envahit, laquelle de ses copines a-t-elle pu inviter ? Que vais-je devoir faire devant ces deux jeunes filles ? Autant de questions qui me terrifient mais aussi m'excitent comme jamais.

Le temps passe, et déjà on sonne à la porte. Je frissonne d'avance.

 

- Et bien salope, tu ne crois pas que je vais ouvrir la porte non ? C'est toi la bonniche ! Fait ton devoir !

- Mais Maîtresse qui est ce ? Et si c'étaient nos parents ?

- Petite imbécile, tu n'as pas compris que si je t'ai fait mettre la table pour deux c'est que j'attendais quelqu'un à manger ?

- Oh Maîtresse, mais qui est ce ?

- Tu ouvres la porte ou tu préfères que je te tienne par les cheveux à 4 pattes à mes pieds pendant que je l'ouvre ?

- Oh non Maîtresse, dites moi juste qui sais ?

- Espèce de salope tu vas obéir !

 

Elle m'empoigne les cheveux et me fait mettre à 4 pattes. Sa main se pose sur la poigné de la porte et l'ouvre. Je ne vis d'abord que les chaussures de notre invitée surprise, mais cela suffit à me provoquer un arrêt cardiaque. Ses chaussures là, je l'ai connais bien, même très bien, car c'est moi, qui les ai offerte à leur propriétaire. Une seule fille de ma connaissance ou de celle de ma sœur porte cette paire de chaussure... Cela signifie que la personne sur le palier est... ma meilleure amie !

Publié par lindasm à 15:13:09 dans Fantasmes | Commentaires (5) |

Les deux soeurs (la suite) | 27 décembre 2008

 

La petite sœur (partie 2)

 

Laura est pitoyable. Ah elle est loin la grande sœur que mes parents ont toujours citée en exemple... Intelligente, sérieuse, stable, équilibrée, réfléchie, toujours numéro un en classe, l'élève et la fille modèle... Et où est elle en ce moment cette fille modèle ? Allongée au travers de mes genoux, plus soumise et plus chienne que jamais, venant de recevoir la plus belle fessée déculottée qu'elle n'a jamais reçu !

Son cul est aussi rouge qu'une flamme ardente, et bientôt il va se résumer à une rondelle informe après ce qui va lui arriver. Plus elle est chienne, plus j'aime ça, et plus mon envie de la pénétrer est grande. C'est sa première fois, mais je ne vais pas y aller de main morte, ça non, elle va s'en souvenir, je vous le promets !

 

- Ecarte tes fesses et tes jambes salope ! Vite !

- Oui Maîtresse.

 

Je présente mon gode ceinture à l'entrer de son anus. Je  passe doucement le bout de mon sexe de fortune sur la chatte trempée de ma sœur. Rien qu'au contact de ma bite de plastique elle manque de peu d'avoir un orgasme. Puis avec une délicatesse toute mesurée, j'enfonce mon gode dans son cul. Elle relève la tête violemment, j'ai du y aller un peu fort, mais je suis sûre qu'elle aime ça. Le va et viens commence.

 

 

- Oh Maîtresse, arrêtez ça me fait mal !

- Espèce de pute, tu mouilles tellement que ça te coule le long des cuisses et tu oses me dire que ça te fait mal ? Tu te moques vraiment de moi ! Je vais accélérer le rythme puisque t'aimes ça avoir mal !

- Oh Maîtresse, doucement s'il vous plaît, j'ai mal !

- Ta gueule chienne !

 

Le rythme s'accélère cette fois j'encule ma grande sœur comme la salope qu'elle est, son cul n'offre plus aucune résistance au passage de mon gode, ma grande sœur, cette fille hautaine qui m'a toujours considérer de haut, est tombée bien bas. Son cul est maintenant défoncé par mon gode. Je l'ai choisi très long comme ça elle le sent bien en elle, cette salope.

 

- Maîtresse aïe ! S'il vous plaît !

- Tu vas te taire salope, ce n'est pas possible t'es une gueularde, mais je vais régler le problème !

 

Pour enfiler mon gode ceinture j'ai du retirer mon string, car ce que ne sait pas ma chère sœur, c'est que pendant qu'elle se fait défoncer, mon gode ceinture est équipé d'un plug, qui en l'enfilant, est rentré sans mal dans ma chatte et me fait mouiller bien plus qu'elle. Je récupère mon string posé à quelques centimètres de moi.

 

- Vois tu salope, avant je te bâillonnais avec tes propres culottes, mais comme aujourd'hui tu n'en portes plus, je suis obligée de te mettre les miennes dans ta bouche.

 

Ma grande sœur vient de comprendre toute la perversité de ma stratégie. Jusqu'à présent m'a sœur n'a goûté que le goût de sa propre jouissance mais maintenant elle va connaître le goût de la mienne.

 

- Oh Maîtresse, je vous promets que je ne dirais plus rien !

- Espèce de chienne, serais tu en train de dire que mon string dans ta bouche de salope n'est pas pour toi un immense honneur ?

- Oh si Maîtresse, bien sûr, ce n'est pas ce que je voulais dire, mais...

- Il n'y a pas de mais, ouvre ta bouche salope !

 

Entre deux grimaces provoquées par le vas et viens de mon gode ceinture dans son cul qui n'a plus rien d'étroit, elle ouvre sa bouche de chienne et je n'ai alors aucun mal à lui enfoncer mon string encore humide de la folle journée que j'ai eu. Je le porte à mes narines, curieuse, mais je grimace en sentant mon odeur intime, mélange de sueur, de jouissance et d'urine.

 

- Ma pauvre petite chienne en chaleur, regarde à quoi tu es réduite, ton pauvre petit cul est complètement défoncé et tu suces mon string que j'ai porté toute la journée...Comme ça t'as l'impression d'avoir ma chatte dans la bouche ! Ca aussi va falloir t'habituer soeurette, y'aura un moment où j'aurais envie de te voir me bouffer la chatte !

 

Ma salope de sœur vient d'avoir un haut le cœur, quelle jouissance c'est pour moi. Est-ce le fait de s'imaginer entre mes cuisses, obligée de me lécher ?

Cette pute est entrain de sucer mes restes de pisse et de transpiration que mon string avait pompé toute la journée. Mais je sens mon plaisir monter grandement en moi et je ne peux pas jouir avant cette salope, elle ne doit pas savoir à quel point cette situation me rend folle, il faut que j'accélère le processus.

Alors que mon gode lui ramone le cul sans aucun ménagement, mes doigts se posent sur sa chatte et commencent à stimuler son clitoris, et connaissant ma salope de sœur, elle ne va pas tarder à jouir comme une chienne.

Les effets de mes doigts se font ressentir, Laura couine et se tortille dans tous les sens, elle me surprend à chaque fois, toute cette situation l'excite au plus au point, et pour elle, le fait que je sois sa petite sœur, inconsciemment, l'excite au plus haut point. Cette pute prend son pied à se faire défoncer le cul par sa propre sœur. Dire que j'attends depuis longtemps le moment de la défoncer comme une pute... est un doux euphémisme.

 

- Ah oui, Ingrid, j'aime ça continue je n'en peux plus, puis-je jouir ?

- Salope attends encore avant de jouir retiens toi un peu, n'oublie pas que c'est ta petite sœur qui t'encule ! Tu devrais avoir un peu plus de retenue.

 

Je sais que ses paroles vont avoir sur elle un effet dévastateur et je ne me suis pas trompée, la phrase n'est pas si tôt prononcée que son ventre part dans une série de convulsions impressionnantes et malgré mon string dans sa bouche qu'elle mord à pleine dents, les couinements qu'elle pousse sont très distincts.

 

- Salope ! Je ne t'ai pas autorisé à jouir, arrête ça de suite !

 

Mais elle est déjà partie, alors je me concentre moi aussi sur mon orgasme, qui arrive quelques secondes après celui de ma grande sœur. Mon sexe est au bord de l'implosion et cet orgasme non contenue, m'emmène au bord de l'évanouissement. Seulement je ne peux pas me permettre de me laisser complément aller, je dois reprendre mes esprits avant que cette salope ne comprenne que j'ai joui.

Lorsque j'ai repris mes esprits, que je suis assurée que ma grande sœur n'a rien vu de mon plaisir, je me mets à la houspiller violemment.

 

- Salope relève toi ! Allez grouille, les parents vont rentrer !

 

Cette phrase provoque chez Laura comme un électrochoc, elle se redresse alors toute chancelante.

 

- Il ne me semble pas t'avoir donné l'autorisation de jouir, si ?

- Non Maîtresse.

- Depuis quand tu te permets de jouir sans mon autorisation ?

- Ingrid j'en suis désolée.

- De plus, tu n'es plus autorisée à m'appeler Ingrid, pour toi c'est Maîtresse et seulement Maîtresse !

- Oh oui Maîtresse Ingrid, avec plaisir !

Quel pied de l'entendre m'appeler « Maîtresse Ingrid ». Cela provoque en moi un sentiment de puissance extraordinaire.

- Tu vas me payer le pied que tu viens de prendre, crois moi, ta punition n'en sera que plus dure et plus humiliante, je te prépare quelque chose que jamais tu n'imagines même pas en rêve !

- Oh !

- Tu penses ne pas mériter cette punition peut être ?

- Si Maîtresse, je la mérite entièrement !

- Montre ton cul en attendant 

 

Laura, en bonne chienne, pose à 4 pattes le visage plaqué au sol et écarte ses fesses avec ses deux mains.

 

- Putain !

 

Je n'ai pu retenir cette expression à la vision de son cul, si on peut encore appeler cela un cul, s'est une rondelle difforme et quand elle me dit qu'elle a eu mal, je comprends maintenant pourquoi, elle a subi ma fureur pendant 10 longues minutes. Si besoin était, la vision du cul de ma grande sœur, me confirme le fait que c'est bien une salope soumise et maso qui se complaît à m'obéir !

Publié par lindasm à 11:06:41 dans Fantasmes | Commentaires (1) |

Les 2 soeurs (la suite) | 26 décembre 2008

Les deux soeurs (suite) 

Le père Noël est passé et a déposé au pied de la cheminée, la suite tant réclamée des deux soeurs... Le père Noël a pour nom "Jade", c'est à lui que nous devons cette suite. Soyez indulgents dans vos critiques, il l'a écrit pour vous, pour lui et pour nous aussi... Je l'ai lu et corrigé, mais il reste sûrement des fautes et des maladresses, au delà, vous y trouverez un récit pimenté et bien tourné, qui va en s'améliorant au fil des épisodes...

Bonnes fêtes à tous... Nous, vous l'aurez compris, nous prenons un peu le large pendant cette période de fêtes, mais cela ne nous empêchera pas de publier la suite de ce récit demain...

 

La grande sœur (partie 1)

 

Les mois passent, ma vie est très différente désormais. Ingrid s'améliore de jour en jour. Aujourd'hui elle est une dominatrice experte, et moi son esclave la plus obéissante. Elle a réussi à lever en moi plusieurs tabous et j'arrive à me soumettre aux moindre de ses désirs sans aucune retenue.

Il y a quelques jours, nous apprenions que nos parents allaient nous laisser la maison durant une semaine. Je vois sans aucun doute sur le visage d'Ingrid briller ce sourire pervers qui la caractérise désormais quand l'envie lui prend de me dominer. Rien que d'imaginer ce qui m'attend durant cette semaine je suis excitée au plus au point.

 

Mais comme je le dis, beaucoup de choses se sont passées depuis ce fameux soir. Ingrid étend son emprise aux delà de mes fantasmes les plus lubriques. Elle a encore grandi et elle apprend vite, et moi je m'abandonne à elle avec délice.

 

Un soir où nos parents se sont absentés, elle m'a fait me déshabiller, puis j'ai du lui préparer son repas et ranger sa chambre, c'est devenu une habitude, chaque fois que nos parents s'absentent, je dois exécuter mes corvées.

 

Ce soir là, Ingrid décide de me faire faire mes tâches avec les boules de geisha dans ma chatte. Etant une salope je dois prendre mon pied en permanence, c'est ce qu'elle dit bien sûr. Ingrid sait bien que ces boules dans ma chatte m'excitent beaucoup mais ne me font pas jouir comme je l'aime. Cela me frustre au plus haut point. Après mes tâches, je me mets à genoux au pied de son lit, les mains dans le dos et la tête baissée, en position d'attente des nouveaux ordres qu'elle va me donner. Cette situation peut durer longtemps mais j'ai l'habitude d'attendre, et je me plie à cette règle avec énormément de plaisir.

 

- Chienne approche toi !

 

C'est à 4 pattes que je m'approche de la tête du lit, quand je suis à la bonne hauteur je me remets en postions d'attente.

 

- J'ai eu une idée, à partir d'aujourd'hui tu ne porteras plus de culotte. J'ai envie que tu sois nue sous tes vêtements pour moi.

- Mais Maîtresse...

- Qu'est ce qui y'a encore ? Tu sais que je déteste quand tu émets des contestations et que cela ne change rien. N'oublie pas pourquoi tu es ma chienne !

- Non Maîtresse, je ne l'oublie pas.

- Répète le moi, j'aime te l'entendre dire.

 - Parce que je suis devenue la pute et la chienne soumise de ma sœur, parce que j'ai juré de lui obéir...

- Et donc ?

- Et donc j'accepte de ne plus porter de culotte.

- Tu n'avais pas le choix, de toute façons, ricane-t-elle, car pendant que tu préparais la bouffe, j'ai confisqué tout ce qui te servais de sous vêtement. Si tu en as vraiment besoin lorsque tes Anglais débarquent, j'en ai gardé quelques unes, tu viendras m'en demander.

- Bien Maîtresse.

 

J'ai honte. Maintenant je suis obligée d'aller demander des culottes à ma petite sœur quand je suis indisposée. C'est une humiliation de plus mais aussi une source de plaisir je sens une chaleur envahir mon bassin, cette situation m'excite fortement.

 

- Maintenant on va continuer ton entraînement Chienne !

 

Ingrid décide de m'entraîner à la sodomie, je dois être « ouvrable de partout » selon ses termes. J'accueille cette nouvelle avec beaucoup de réticence, me faire sodomiser par ma petite sœur est quelque chose de difficile pour moi mais je n'ai pas eu le choix.

Je dois donc me mettre 1 doigt dans le cul et le faire aller et venir, jusqu'à ce qu'elle me donne l'ordre de cesser. Une fois, ce manège a duré plus d'une demie heure, c'est très long je vous assure. Puis d'un doigt nous sommes passées à 2, puis 3, puis à un plug anal qu'elle m'a acheté sur internet. Aujourd'hui Ingrid me sodomise régulièrement avec un gode ceinture, mais ce jour là, ce fut une première.

 

- Chienne commence à préparer ton cul. J'ai une surprise.

 

Je porte 2 doigts à ma bouche, puis je commence à lubrifier mon anus, à l'époque déjà 2 doigts y rentrent sans aucune difficulté, et je prends beaucoup de plaisir à me sodomiser telle la chienne que je suis à ses yeux.

Ingrid a pris quelque chose dans la boîte, je n'ai pas vu ce que c'est, ni se qu'elle compte en faire, ma position, à genou par terre, le ventre posé sur le lit, la tête tournée de l'autre coté, ne m'autorise pas à voir ce qui m'attends. De plus, l'excitation que me provoque le va et vient me coupe de toute réalité.

 

- Arrête chienne !

 

Elle passe un doigt sur mon sexe, j'ai beau y être habituée, cela me fait toujours sursauter.

 

- Mais dis moi tu mouilles espèce de petite traînée que tu es !

- Oui Maîtresse

- T'aimes ça salope ?

- Oh oui Maîtresse

- Dis le moi !

- Oui Maîtresse, j'aime me sodomiser comme une chienne.

- Tu vas aimer la suite alors, mais avant je vais te coller une bonne fessée pour réchauffer un peu tes fesses.

 

Ingrid prend l'habitude de me faire compter les coups qu'elle me donne. Après avoir sucé mes doigts pour bien les nettoyer, je me couche au travers de ses genoux, une fois en position elle prend bien le temps de me frotter les fesses pour les rendre plus réceptive aux coups. Cette position m'excite énormément, pour moi c'est l'humiliation suprême. Me prendre une fessée par ma petite sœur est très humiliant mais me coucher à travers ses genoux comme une petite fille, me fais tomber au fond d'une humiliation qu'y n'a d'égale que l'excitation qu'elle me procure, et ma sœur le sait bien.

 

Une fois en position, la punition commence, les claques de plus en plus fortes viennent frapper mon cul, qui est de plus en plus rouge et sensible. Mon esprit tente de s'évader pour oublier la douleur provoquée, mais le fait d'être obligée de compter me ramène implacablement à la réalité.

 

- Un Maîtresse. Deux Maîtresse.

 

Cette litanie continue jusqu'à 15 ou 20. Elle a de la force dans les bras ma petite sœur, avant cela, je ne l'aurai jamais imaginé. Les 5 derniers coups sont pour moi les plus difficiles. Mes fesses me brûlent intensément, et les picotements qui résultent des coups reçus, me procurent beaucoup de plaisir. Je suis à mi chemin entre l'orgasme et la douleur. Mon corps ne répond plus, mes mains ont le réflexe d'allez se poser sur mes fesses pour que ça s'arrête, et mon cerveau m'envoie des stimulations dans le bas ventre pour me dire encore, encore, encore... Si bien qu'à un moment, entre deux nombres, sort des bribes de phrases de ma bouche que je ne contrôle pas vraiment.

 

- Quinze Maîtresse. Oui Maîtresse encore plus fort !

 

C'est alors que Ingrid redouble de force sur mes fesses qui sont déjà au bord de l'agonie. Cette fois là, nous nous sommes arrêtées à 15 coups. Ingrid m'ordonne de me mettre à genoux, et c'est là que je découvre que depuis le début, elle a coincé entre ses cuisses pliées un gode ceinture.

 

- Eh oui ma petite chienne, aujourd'hui il est temps que tu le prennes dans ton petit cul, je vais avoir le plaisir de te sodomiser, fais pas ta sainte nitouche, t'es qu'une une salope en chaleur, je commence à bien te connaître, tu vas prendre ton pied comme la vraie traînée que tu es !

 

Cette fois, je vais subir une sodomie en règle, bien que je me suis habituée aux vas et viens, et que le plug a considérablement élargie mon anus, je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir subir cette outrage de la part de ma petite sœur, qui a un regard d'une profonde perversité.

Publié par lindasm à 11:19:15 dans Fantasmes | Commentaires (2) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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