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Un blog d'enfer... | 14 octobre 2007

Les écrits pourpres

 

J'ai trouvé un blog il y a quelques semaines et je tenais à vous en faire une petite publicité tant je le trouve brillant. Pas de photos racoleuses comme sur mon blogg (et vlan un peu d'auto flagellation !), pas d'exhibition comme on en trouve un peu partout (mais attention j'ai rien contre non plus, j'adore mater le cul des autres... lol), juste des récits BDSM ... J'ai dis « récits » pas « histoires »... Car ça aussi on en trouve un peu partout... Il s'agit d'œuvres vraiment pornographiques, mais au style délicieux, talentueux, sulfureux... Bon j'arrête là, je n'ai plus de rime en « eux ». Ce sont des histoires à épisodes au ton vraiment original, je vous recommande l'histoire du père Jean (la pénitence), immoral à souhait...

Immoral, et pourtant, c'est un petit cours de morale que je vous reproduis ici avec le consentement de leurs auteurs. Car ils sont deux à écrire ces petits chefs d'œuvre d'impertinence, il y a Elle et Lui...

Le passage reproduit ci-dessous est tiré de la série « le pensionnat » où les jeunes filles réunies dans cette étrange école sont là pour apprendre à devenir de vraies soumises.

Extrait :

"Bonsoir mesdemoiselles, je suis le professeur Malthazar, votre professeur de BDSM. Soyez les bienvenues à mon office."

 

Bienvenues, tu parles ! Se disait Sofia en serrant les dents. La position agenouillée sur les dalles irrégulières du sol, après la punition sur la règle, était un calvaire. Mais elle ne bougeait pas, respirant le plus calmement possible, la tête baissée, pour contrôler la douleur. Pourtant elle frissonnait. Travaux pratiques de BDSM ! L'idée seule la terrorisait, lui rappelant les heures affreuses qu'elle avait vécues sous le joug de Sadex. Et d'autres... plus délicieuses, mais cela ne la rassurait pas davantage. La curieuse voix métallique du professeur mettait aussi ses nerfs à rude épreuve. En cet instant, elle aurait souhaité être n'importe où ailleurs et n'avait aucune envie de découvrir ce que contenait ce cours. Elle avait peur, une peur incontrôlable, puérile, irraisonnée, que l'étrange décor ne faisait qu'amplifier. Elle ferma les yeux pour se soustraire à cette vision.

 

L'homme avanca vers elles et les fixa les yeux étincelants. Il tenait contre son corps une longue cravache gainée de cuir et semblait jauger les réactions de son auditoire. Passant la cravache sous son menton, il obligea Sofia à lever la tête vers lui.

"Ouvres les yeux. Ouvres les yeux et regarde-moi."

 

Sofia ouvrit les yeux et le regard acéré de l'homme plongea dans les siens.

 

"Tu auras beau faire, fermer les yeux, fermer ton esprit, cela ne changera rien. Ton corps est là et m'appartient. Je peux faire ce que je veux de toi. A chaque instant. Te prendre, te fouetter jusqu'au sang et te percer de mille aiguilles, si je le veux. Et tu sais quoi petite chienne ? J'aime ça et je ne vais pas me gêner pour le faire. J'aime faire mal, j'aime voir la douleur, la souffrance dans le regard des chiennes dont je m'occupe. Je vais marque vos corps si fort que les traces ne s'èffaceront jamais de vos chairs. Je vais vous faire hurler. Et je vais prendre mon pied, parce que vous n'êtes rien, vous ne représentez rien. "

Puis s'écartant, son regard traversé d'éclairs, d'une lueur qui disait toute sa folie, toujours vrillé à celui de Sofia, pâle et frissonnante, il se pencha :

 

 "Je te fais peur salope ?"

 

Sofia déglutit péniblement et réussit à articuler un minuscule "Oui Monsieur" Elle avait l'impression de vivre un cauchemar, de retourner en arrière. Plus rien en ce lieu ne ressemblait à ce qu'elle croyait avoir compris du Pensionnat de la Rose Pourpre. Elle se sentit perdue, trahie par Monsieur, par ses sens... parce que brutalement, du fond de sa terreur, son intimité s'était remise à pulser l'infernale petite cadence d'un désir incompréhensible. Et la terreur gonflait dans sa poitrine à lui donner la nausée.

 

L'homme se recula et la contempla un instant..

 

"C'est parfait comme ça... VANIA."

 

La surveillante s'avança de deux pas.

 

"Que fait-on dans ces cas là ?"

 

Vania eut un petit sourire.

 

"On profite de ce que le porc soit penché sur vous pour l'attraper par les couilles et les tordre, ce qui va le faire descendre encore un peu, ensuite on assène un coup de paume dans la gorge pour lui faire avaler sa pomme d'Adam, ce qui va le mettre au sol. Il suffit alors de prendre les clefs, se libérer et partir. Sans se retourner."

 

Le professeur, qui l'écoutait sans la quitter des yeux, l'approuva en souriant.

 

"Ma meilleure élève Vania, je l'ai toujours dit ! Merci, retournez dans les rangs...Oui mesdemoiselles, la peur est un des aspects les plus importants des jeux auxquels nous jouons ! Mais pas la panique ni l'effroi. Lorsque vous regardez un film d'horreur au cinéma, vous avez peur, mais vous ne paniquez pas. Pourquoi ? Parce que vous avez confiance : ce qui vous fait peur ne peut pas vous faire de mal, ce n'est qu'une illusion faite pour vous faire peur, rien de plus, une mise en situation de vos instincts. Il en va ainsi du BDSM ! La peur est une bonne chose, cela provoque dans vos corps une série de réactions chimiques de l'adrénaline, de l'endorphine qui vont fouetter votre organisme et vous permettre d'atteindre des niveaux de plaisir jamais atteints. Un abandon total... la perfection d'une soumise entière et réalisée. C'est vers cela que vos maîtres doivent tendre. Et atteindre ! Raison pour laquelle eux aussi sont obligés, en parallèle à votre formation, de suivre des cours. Sinon quel serait le sens de tout ceci ? Former des soumises parfaites pour des Dominants imbéciles ? Foutaise ! Le BDSM est un théâtre des émotions où évoluent des comédiens plus ou moins doués... mais sur scène, pour accéder à un niveau de jeu digne de ce nom, il faut faire confiance à son partenaire. Soumission ne veut pas dire se livrer à un pervers malade, mais s'abandonner à un complice qui vous connait, qui respire avec vous, sait vous faire frémir, jouer sur chaque corde de votre sensibilité. Le dominant est un alchimiste qui mélange des ingrédients subtils, y ajoute un peu de poudre de perlinpimpim, décor et rituel, pour concocter une potion de plaisir. Mais la soumise est la baguette magique, ce Graal qui permet de créer la magie du sort. Voilà ce qu'est le BDSM ! Et tout autre comportement est à fuir avec la plus extrême célérité parce qu'il découle d'une réelle psychose."

 

Sofia avait été éberluée par le changement de registre, par la curieuse démonstration et avait fini par se détendre sous l'effet du discours de leur professeur, oubliant même l'inconfort de sa position. Non, il n'y avait pas de trahison ! C'était encore une nouvelle manière subtile, quoiqu'un peu rude, de leur faire comprendre l'essence et le sens de leur engagement. Et ce qu'elle venait d'entendre la rassurait pleinement. Les yeux levés, elle buvait les paroles de leur professeur. Il poursuivit son discours et, se retournant brusquement vers elle, il la fixa à nouveau d'un regard flamboyant.

 

"Fuyez la folie de la terreur, la violence animale. Mais sachez accueillir l'ivresse de la peur comme un délicat élixir."

 

Et elle le vit avancer vers elle, menaçant.

 

"Je t'ai promis, mille maux... Il faut toujours tenir ses promesses"

 

Inutile de dire que je partage la "morale" de l'histoire... Pour la suite des aventures de Sofia, je vous renvoie à leur blog : les écrits pourpres, dans mes favoris juste à côté... Y'a qu'à cliquer !

Publié par lindasm à 18:29:34 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (2) |

Retour de vacances | 12 août 2007

 

Retour de vacances

Coucou je suis de retour : gros smack à tous nos lecteurs... J'ai bronzé, j'ai baisé, j'ai dansé, bref je me sui éclatée... Un petit aperçu de nos soirées intimes : Hugo se faisait fesser et sodomiser au gode ceinture par Esther tandis que je m'occupais de la petite Maéva, ou qu'elle s'occupait de moi en me broutant le minou, en me léchant le trou du cul ou les pieds... Elle adore utiliser sa langue pour lécher d'autres filles partout où on lui dit, sa langue doit être usée après presque 5 semaines d'usages ininterrompus. Lol...

Je me suis abreuvée de ti punch tandis que nous faisions boire à Hugo notre ti punch à nous, à base de pisse... mais attention, un savant mélange d'urines des trois femmes qu'il avait sous son toit...

Sinon côté tourisme, la Guadeloupe, c'est super : chaleur, jungle, sable magnifique, cascades extra... J'ai ramené à Linda un souvenir vestimentaire que je lui ai fait essayé hier, elle vous racontera.

Un gros gros merci à Hugo et Maéva pour leur gentillesse...

Publié par lindasm à 21:05:23 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (1) |

Ma maîtresse me manque | 24 juillet 2007

 

Ma Maîtresse me manque...

 

Ce matin, je me suis levée à six heures pour pouvoir parler à ma Maîtresse et lui dire combien elle me manque. Par le biais de msn, samedi, je l'ai vu soumettre Hugo et Maéva, et je me suis caressée en imaginant être à la place de Maéva lorsque celle-ci a eu l'ultime privilège de lui brouter le minou... Parfaitement épilé ai-je remarqué, chose exceptionnelle chez Caroline.

Je lui ai fais part de mon extrême solitude depuis son départ... solitude accrue par le départ d'une autre personne dont je ne peux encore parler pour le moment. C'est Caroline qui veut vous révéler elle-même la chose à la rentrée.

 

Bref, je suis seule, délaissée et en manque de sexe. Je le lui ai dis samedi, aussi m'a-t-elle ordonnée de la rappeler ce matin six heures (minuit pour elle). Après une conversation assez chaude où j'ai du me caresser sous ses ordres, elle m'a ordonné de dominer mon mari en laissant le téléphone ouvert afin qu'elle entende tout.

 

Mon mari n'a pas compris comment j'ai pu me lever si tôt (alors que nous sommes en vacances) et avec une humeur si canaille. Je l'ai en effet caressé pendant son sommeil et quand il a commencé à bander bien dur, je lui ai mis les menottes. Là il s'est réveillé en souriant... Plus disposé que jamais à jouer à nos jeux. Je lui ai mis un bandeau sur les yeux pour qu'il ne remarque pas le téléphone tout proche de nous, et j'ai commencé à l'humilier verbalement pour que ma maîtresse et ses amis, à 6000 kms puissent nous entendre. Puis je l'ai giflé et fessé sur mes genoux, d'une main, et très fort, avec le combiné tout proche de son cul pour que les claques s'entendent bien. Puis il m'a baisé et j'en ai rajouté en gémissements pour satisfaire ma maîtresse. Mon mari a été ravi, et depuis, il est à mes petits soins aujourd'hui, je suis redevenue sa reine hautaine et perverse. Du coup je lui ai ordonné de réparer la clôture (nous sommes dans notre résidence secondaire) avec un plug dans le cul... Et vous ne le croirez pas, mais les travaux avancent bien plus vite comme ça... Je crois que je vais aller l'inspecter avec ma cravache, lui faire lécher mes pieds, et l'humilier de quelques remarques désobligeantes sur l'état de son cul, je suis sûre que ce soir il aura fini.

Moralité : il est plus motivant d'obéir à sa Maîtresse qu'à son épouse...

Publié par lindasm à 15:41:45 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (2) |

Vacances | 02 juillet 2007

 

Partir !!!

 

Je n'y crois toujours pas au moment de vous écrire ce petit mot, chers internautes, je  m'envole pour la Guadeloupe dans quelques heures ! Quitter cette grisaille déprimante pour le soleil brûlant des Antilles... Promener mon petit cul blanc fendu d'un joli string sur les plages de sables blancs. Je pars pour 6 semaines, et je remercie ici Hugo et Maéva qui  nous prêtent leur bicoque au fond de leur jardin durant toute cette période... C'est un gentil couple rencontré via msn (si je pensais que mon blogg me permettrait de voyager si loin) qui nous a montré combien ils étaient bien obéissants. J'ai dis nous car ils voulaient être soumis ensemble par plusieurs maîtresses. Esther (ma copine de jeu dans « la prof ») m'a donné un petit coup de main pour l'occase, on s'est éclatées, on devrait recommencer en réel dans les jours qui viennent : moi je vais prendre en main Maéva et Esther devrait s'occuper de Hugo. Ils nous ont proposé de nous héberger dans une cabane au fond de leur jardin, de nous prêter leur bagnole là bas et de nous servir de guide... Ca se refuse pas. Je pars avec Esther, et deux autres copines devraient nous rejoindre d'ici deux semaines. Et Linda ? Eh bien elle préfère rester avec son petit mari dans sa petite maison de campagne, bref, sa petite vie de bourgeoise... Je lui ai pourtant proposé d'être notre bonniche en échange de petites gâteries, mais Madame a d'autres « obligations »... Bon, je vous laisse, elle ne devrait pas tarder à venir me dire « au revoir », et elle doit publier la suite de l'histoire du « collier » cet après midi. Elle aura les fesses bien rouges à son bureau cet après midi, je vous promets... Bonnes vacances... Kissssss

Publié par lindasm à 12:09:23 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (1) |

Mise au point sur la prostitution | 17 mai 2007

 

Quelques mises au point me paraissent indispensables après notre « billet »  sur la « pute ». Ma Maîtresse n'est en aucun cas une proxénète, cher Aramis, mais je comprends votre réaction. C'est une conversation que nous avons eu réellement avec Caroline... mais à ma demande. C'est moi qui lui ai confié ce fantasme de jouer les prostitués (mais pour de faux). Ce fantasme a été réalisé, il sera raconté un jour, mais je n'ai pas vraiment tapiné puisque Caroline m'avait trouvé des clients à l'avance : des amis à elle étudiants.

Cela s'est donc produit et reproduit car j'y ai pris beaucoup de plaisir mais avec mon total consentement. J'ai néanmoins été payée et j'ai tout reversé à Caroline. Mais cela ne doit pas vous étonner au fond, car j'aime les hommes et j'avais avant de rencontrer Caroline, un appétit sexuel vorace. C'est ma nature.

Toutefois, et je n'ai pas été assez claire sur ce point (d'où ce billet) : prostitution et BDSM sont deux mondes à part. D'ailleurs je ne connais rien à la vraie prostitution mais je peux imaginer sans difficulté la détresse de la plupart de ces pauvres femmes... Et lorsque je ne suis pas particulièrement excitée, comme ce matin lorsque j'écris ces quelques lignes, j'ai honte d'aimer être traitée, habillée et considérée comme une pute... Voilà, il fallait que ce soit dit, une soumise peut être soumise sans être une pute bien évidemment...

Publié par lindasm à 11:54:11 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (8) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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