La photo ci dessous était bien évidemment un poisson d'avril...
Je l'ai trouvé sur le site suivant :
http://www.imagechef.com/ic/make.jsp
Merci à Katya de sa complicité involontaire, j'en profite pour lui dire que je l'adore... Kiss...
Mademoiselle Caroline.
Publié par lindasm à 15:47:33 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (1) | Permaliens
Mes relations tumultueuses à l'écran ont fait l'objet d'un film... Je ne voulais pas vous en parler (trop peur que ce soit mauvais ou une adaptation infidèle) il est sorti mercredi, adapté d'un scénario que j'ai écrit moi même... Suis pas peu fière. Bon, y'a pas 6000 copies, juste une... Mais bon j'ai pas pu résister au plaisir d'aller prendre en photo. On peut le voir dans le 10ème arrondissement, il est interdit aux moins de 16 ans, inutile de vous donner le nom des acteurs, je ne les connais pas moi même... lol Mais la femme qui tient mon rôle est particulièrement sexy. Quant à caroline, je préfère la vraie...
Ah au fait, je ne touche rien sur le nombre d'entrées, mais ça me ferait plaisir que vous me disiez ce que vous en pensez... Moi j'y suis allée trois fois déjà... Dont une fois avec Caroline bien sûr... Mémorable la nuit qui a suivi... Je vous raconterai bien évidemment.
Publié par lindasm à 17:17:25 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (15) | Permaliens
Ce soir ou jamais...
J'ai regardé l'émission de Taddeï sur France 3 jeudi soir, c'était très intéressant. Le thème était « les femmes sont elles plus libertines ? ».
Voici le lien où vous pouvez la re-visionner ainsi qu'en savoir un peu plus sur chacun des invités présents :
http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/article.php?id_article=214&id_rubrique=91
Un sondage semblait montrer que le sexe occupait de plus en plus de place dans la vie des femmes françaises. Qu'elles en parlaient plus et qu'elles se livraient d'avantage à des pratiques longtemps jugées « déviantes » comme le sado masochisme, l'homosexualité ou l'échangisme... Des thèmes qui ont tous été abordés, simplement et de manière très intéressante sur le plateau.
En tous cas, je suis l'exemple vivante de cela : je suis « hyper déviante » lol : mariée et soumise à une femme qui pourrait être ma fille... Et j'en parle ici librement...
Gisèle Halimi, 80 ans si bien conservée, si fraîche, si intelligente mais peut être finalement un peu passéiste ou en tous cas un peu dépassée à la vision d'un extrait du film « Maîtresse » de Barbet Schroeder (un chef d'œuvre du genre dont j'ai déjà parlé, cherchez un peu dans la rubrique « nos goûts » et vous trouverez) a eu une petite passe d'arme très gentille (les femmes savent s'écouter et se répondre) avec Jeanne de Berg, elle aussi si belle et si fraîche à 77 ans (le sexe conserve, c'est sûr) sur le thème suivant : « le SM est il un plaisir réservée à la bourgeoisie ? »
Gisèle Halimi arguait qu'elle voyait mal un ouvrier se faire botter les fesses, et sur ce point elle a été rejointe par la plupart des invités qui pensait que la soumission était plutôt réservée aux personnalités de pouvoir. Ce que j'avais tendance à penser, j'en suis moi aussi l'exemple parfait... Mais c'était sans compter sur les exemples et l'expérience en la matière de Maîtresse Jeanne de Berg (Maîtresse ici dans le sens Perfection faîtes femme dans ce domaine)... Des propos simples, clairs de la part d'une dominatrice ou d'une Maîtresse de soirée pour reprendre l'expression qui lui est chère, et qui expliquait que les hommes de toute condition recherchait le plaisir dans la soumission.
Et les femmes là dedans ? Et bien ce sont les hommes qui en parlent le mieux : Jean Marc Parisis, écrivain et auteur d'une biographie de Reiser (que Caroline adore) a eu des propos sur les femmes et la société d'une grande lucidité...
Le thème de la parole dans le sexe a montré que la différence entre l'homosexualité masculine et l'homosexualité féminine tenait justement dans le verbe ! La femme aime parler, écrire, raconter... C'est tout moi, ça encore, décidément... Je me suis bien reconnue dans cette émission et vous comprenez maintenant pourquoi j'en parle ici... Mais puisque je termine sur ce thème de la parole, je garde le meilleur pour la fin : une poétesse érotique au verbe éloquant, qui manie avec talent la crudité des propos et la poésie des mots, la réalité du sexe et la sensualité à l'évoquer... Elle est très mignonne, ce qui ne gâche rien... J'ai été impressionnée par les deux poèmes qu'elle a déclamé sur le plateau, j'ai retrouvé pour vous le lien de son blogg où on la voit en spectacle raconter une histoire vraiment très osée avec un aplomb et un humour détonnant... Ah j'oubliais, elle s'appelle Daredjane... J'ai craqué pour elle... Et voici le lien pour la voir et surtout l'écouter... (bien que les poèmes de l'émission de Taddéi m'aient beaucoup plus ému).
Publié par lindasm à 12:28:19 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (2) | Permaliens
La « Bitch académy » russe
Je viens de tomber par hasard sur reportage fort étonnant publié sur le site de l'express et intitulé : « l'école des garces ». Je vous mets le lien si vous voulez observer le très beau et très sensuel reportage photographique qui illustre le texte. Je vous copie ici l'article en espérant vos commentaires, moi, j'ai vraiment été étonnée. Il s'agit ni plus ni moins d'apprendre aux femmes d'user de leurs atours pour séduire le chaland (et si possible riche, genre milliardaire russe), le tenir ensuite, si j'osais je dirai en laisse, mais n'exagérons rien ! La femme est certes l'avenir de l'homme, mais c'est par son côté « garce » qu'elle parviendra à le conquérir, le dompter, bref le dominer... Ou comment porter la culotte... Fallait il une académie pour cela ? Mmoui peut être, pour certaines... J'attends vos réactions...
«Etre une garce est devenu un art»
«Lui», c'est le prof. L'expert en séduction. Le mentor au ventre rond, au jugement impitoyable. «Soyez des chattes sauvages!» répète-t-il à ses élèves. De redoutables félines, traqueuses d'une proie volatile: l'homme russe. Deux fois par semaine, une vingtaine de jeunes femmes, étudiantes, fonctionnaires, consultantes en marketing, suivent ainsi les cours de ce psychologue reconverti en grand manitou du coup de foudre. Elles y apprennent l'art et la manière de ferrer un fiancé. Milliardaire, si possible.
Surnommé la «Bitch Academy» (l'école des garces), cet établissement fait déjà des émules dans une dizaine de grandes villes de Russie et d'Ukraine. «Toute leur enfance, ces trentenaires ont entendu leur mère seriner: Si tu t'imposes, tu passes pour une pute, souligne Vladimir Rakovski. Mais l'époque a changé, les femmes gagnent de l'argent, achètent des appartements. L'homme ne leur court plus après. Il faut donc le poursuivre. Dans notre pays, être une garce, c'est devenu un art, une arme à manier avec précaution.»
Ça lui coûte 5 000 roubles (145 euros), à Oxana. Le cinquième de son salaire de manageuse dans une entreprise de certification. Elle a 27 ans. Un nez à la Julia Roberts, des cheveux bouclés qu'elle secoue comme on le lui a appris ici. «C'est un laboratoire, dit-elle. On saisit en six semaines ce qu'on met cinq ans à comprendre dans la vie.» Quoi donc? Des techniques pas franchement révolutionnaires, mais longtemps restées taboues pour cette jeune provinciale. «Quand je suis arrivée à Moscou, j'étais perdue, explique- t-elle. J'avais besoin d'élever ma qualification féminine. J'ai appris à jouer plusieurs rôles: la maîtresse, la petite fille, la confidente. Je me sens plus sûre de moi.»«Tu vois que l'homme n'est pas si dangereux que ça!»
Comme au théâtre, les apprenties séductrices doivent répéter des gestes dont elles se croyaient incapables. C'est la clef de la méthode Rakovski, mélange de thérapie comportementale et de coaching en entreprise. La leçon du jour est écrite au tableau: «Créer une image sexuellement attirante». Tenue incorrecte exigée. Leur cobaye? Viktor, l'âge mûr, les joues rouges, le chrono autour du cou. Cet entraîneur sportif vient se prêter au jeu à la fin de son cours, juste à côté. «Allez, le gros, j'ai besoin de toi!» lui lance Vladimir Rakovski. Une fille ajuste sa jupe, puis s'approche, l'air espiègle: «Il fait si chaud!» Les copines pouffent. Elle invite Viktor à jouer au billard: «Enlevez votre veste, vous allez être en sueur!»
Suivante. Julia. Une robe noire, des talons dorés. Elle s'assied sur les genoux de Viktor. Lui caresse les cheveux. Le psy jubile: «Tu vois que l'homme n'est pas si dangereux que ça!»
A l'école des femmes comme à L'Ecole des fans, on donne des notes: 5, «je suis prêt à t'épouser»; - 4, «je traverse la rue pour t'éviter». On peaufine sa voix, on raffine son allure. Tout est prétexte à l'envoûtement de la cible masculine: rater son avion, tomber en pleine rue. Attention, pas n'importe où: devant la Douma, la chambre basse du Parlement russe. Le matin, les voitures des députés défilent. «Laissez-vous secourir», conseille Rakovski. Comme une femme-objet qu'on cueille sur le trottoir? «L'objectif est au contraire de rendre le pouvoir aux femmes», répond-il.
Interprète à l'ambassade du Canada, Ina, 22 ans, était empêtrée dans sa timidité. Pas de père à la maison, elle s'occupe de sa mère et de sa sœur. «J'avais peur des hommes, confie-t-elle. Je me savais attirante, mais j'étais gênée. Ici, on ne soigne pas la maladie, on vous montre ce qu'il faut travailler.»Destabilisées par de nouvelles règles
Libérées du giron patriarcal, assoiffées d'indépendance, mais déstabilisées par les nouvelles règles du jeu amoureux, plus libérales, les jeunes citadines ont besoin de conseils. Besoin de partager leurs angoisses en matière de couple, dans une société où les écrous qui verrouillaient le modèle familial se sont desserrés depuis l'éclatement de l'Union soviétique.
De 1990 à 2003, le nombre annuel de divorces en Russie a bondi de 560 000 à 800 000. Et plus besoin de se marier pour faire des bébés: en ville, la proportion des enfants naturels est passée de 15% à plus de 30%. «Les blogs, les sites de rencontre sur Internet bouleversent les relations, relève Alexandre Avdeev, démographe à l'université Lomonossov, à Moscou. Dans les années 1960, le pays manquait d'hommes, plus de 20 millions de personnes avaient été tuées à la guerre, il fallait attraper un mari et le garder, même s'il n'était pas sympathique. Aujourd'hui, tout a changé.»
Les femmes veulent choisir. Comme Irina, 47 ans, qui a divorcé après vingt-six ans de mariage et qui porte, ce soir-là, une robe rouge sexy pour la première fois de sa vie. Cette femme d'affaires collectionne les diplômes: en économie, en art, en psychologie et, désormais, en séduction. Son nouveau compagnon, un financier, croit qu'elle suit des cours du soir de troisième cycle. «Je suis née garce», dit-elle, le sourire triomphant. Aujourd'hui, elle se perfectionne.
Publié par lindasm à 17:56:07 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (4) | Permaliens
Je ne vous aime pas Maîtresse, je vous vénère...
L'an passé, je profitais de la saint valentin pour déclarer ma flamme à ma Maîtresse... Elle m'a sévèrement puni pour cela, en bonne soumise désormais éduquée par ses soins, je ne renouvellerai pas cette faute... Et un an plus tard, je reconnais qu'elle avait raison. Je la respecte profondément, au point de la servir et lui obéir au doigt et à l'œil, mais surtout pour son intelligence et sa sagesse.
Intelligence de m'avoir dressé comme je ne l'aurai jamais imaginé possible... Et quel changement, quelle évolution depuis mes premiers mots sur la toile... Mes plus fidèles lecteurs pourraient en témoigner... Elle m'a dressé et bien dressé, avec intelligence, en respectant mes fantasmes, mes désirs, mon plaisir... Sachant toujours trouver en moi la corde à faire vibrer pour réaliser ses propres fantasmes... Si cela n'est pas de l'intelligence ???
Sagesse de m'avoir ouvert les yeux sur moi-même : elle m'a révélé mes failles, mes défauts, et ma vraie personnalité une femme dominée par ses pulsions, aveuglée par ses désirs, et qui avait confondu amour avec assouvissement de ses pulsions...
Sage si jeune, sous des dehors parfois d'inconstance et de superficialité, contraste de l'âge et de la maîtrise de l'art BDSM, elle a toujours su faire preuve d'autorité quand il le fallait, et de permissivité parfois à l'extérieur ou en public. N'est-ce pas une forme d'intelligence que d'avoir toujours respecté mes limites ? Une intelligence qui se traduit aujourd'hui par une confiance absolue...
J'aime ses airs de jeune fille qui n'a pas froid aux yeux, sa vulgarité de façade qui n'a d'autre objet que susciter mon désir d'obéir, ses réponses et ses attitudes de girl immature, si criantes dans certains contextes, que je sais alors que ce ne sont que des moyens subtils de me rappeler qu'elle pourrait être ma fille... et que moi, sa « mère » ne suis présente à ses côtés que pour satisfaire ses 4 volontés. Délicieux renversement des rôles, excitante situation encore vécue ce matin où tu m'as fait passer pour ta mère dans cette boutique de lingerie. J'étais alors ton mannequin, ta poupée, ta maman soumise... Tout ce que tu aimes, je veux l'être...
Merci Maîtresse... Pour tout ce que vous m'avez donné ces deux dernières années, pour le dressage que vous avez effectué, le temps que vous m'avez consacré, le plaisir que vous m'avez procuré... Pour tout cela je suis fière d'être votre soumise...Publié par lindasm à 15:50:25 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (8) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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