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Week end CPE | 20 mars 2006

Week end CPE

Quoi le CPE ici sur ce blogg de cul ? Je suis sûre que vous avez eu cette réflexion ! Que vient faire ce mauvais contrat de travail après mon joli contrat d'esclavage ? Eh bien oui, l'actualité a gagné notre relation intime... Mais je vous rassure, Caroline a posé comme préalable à ce blogg, de ne parler que de sexe, il y a donc bien un rapport entre le CPE et ma vie de soumise.

La manifestation anti CPE de ce samedi a mobilisé des tas de jeunes (et de moins jeunes... comme moi) et elle a donné l'occasion à Corinne (son ex copine) de revenir plus vite que prévu sur Paris... Et d'une pierre deux coups, nous avons passé la nuit à trois, et même tout le week end... Quand le chat n'est pas là les souris dansent, nous avons profité de l'absence d'Audrey, la colocataire de Caroline, pour nous envoyer en l'air trois jours durant. J'ai en effet pris une RTT ce jour et je viens de rentrer à l'instant, libérée de mes obligations d'esclave. Je peux vous assurer que pour ma vie de soumise, il y aura un avant et un après CPE. Ce week end a été l'occasion d'appliquer la punition de Caroline à propos de « ma déclaration d'amour à son égard et de ma jalousie mal placée » (dixit ma Maîtresse). J'ai en effet du assister à leurs ébats sans pouvoir participer ou alors de façon passive, je les ai servies toutes les deux comme des reines, ce fut incroyablement excitant et nouveau. Mais il vous faudra patienter un peu avant que je ne vous raconte tout cela en détail... Chaque chose en son temps, nous n'en sommes pas encore là !

Par contre, le croirez vous, j'ai pour la première fois de ma vie, manifesté, je ne mourrai pas idiote... Il m'aura fallu attendre 39 ans pour entonner les refrains joyeux du style « Villepin, si tu savais... » Cela ne faisait pas partie de mon éducation...

Bon, je vois que je ne passionne pas avec ma nouvelle vocation de révolutionnaire, je suis persuadée que vous serez plus intéressée par ce qui va suivre... Figurez vous en effet que je suis nue devant mon écran, et que mon mari est attaché à notre lit conjugal. Il attend docilement que son épouse adultérine daigne s'embrocher sur son dard dressé. Il sait depuis quelques temps déjà que je le trompe avec une autre femme, cela l'excite encore plus que si je le trompais avec un autre homme, lui annoncer que je passais trois jours avec mon amante ne l'a pas dérangé le moins du monde, il espère m'a-t-il dit, sentir sur mon corps l'odeur de cette autre femme. Il ne sait évidemment pas que c'est une jeune fille et dominatrice qui plus est. Pour cette raison, je lui ai aussi bandé les yeux afin qu'il ne puisse remarqué les traces de coup sur mes fesses et mon dos. Corinne a forcé sur la cravache (je crois qu'elle est encore plus sadique que ma Maîtresse, il paraît qu'il n'y a rien de plus terrible comme Maîtresse qu'une ancienne soumise : je confirme) ; Caroline m'a bien sûr donné la permission de baiser mon mari, ça l'amuse de contrôler ainsi ma sexualité, et surtout d'imaginer mon mari violemment chevauché par une pseudo amazone au corps meurtri et zébré de coups. Même en dominant Eric dans quelques minutes, elle sait que sur ma peau j'aurai les stigmates de ma soumission, et qu'au fond de moi, je jouirai comme une chienne.

Publié par lindasm à 20:37:51 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (2) |

Marché aux esclaves | 16 mars 2006

Marché aux esclaves

Une copine vient de m'envoyer l'affiche ci-dessus, je ne l'aurai pas mise si j'avais pas fait le parallèle avec un reportage vu dans un JT hier sur canal, et qui concerne un « marché aux femmes »... Véridique... Les mecs font leur marché et achètent leurs futures épouses en place public, c'est en Roumanie. Plus les filles sont « moches », plus elles coûtent chers !!! Non, mais où va-t-on ? Que faut il préférer ? La cave obscure de cette soirée sado maso où tout est scénarisé, pour le plaisir de tous et avec le consentement de tous les participants... Ou la place publique de cette ville roumaine où pour se trouver un mari, la femme se rabaisse à se vendre ?

Publié par lindasm à 15:53:05 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (7) |

Qu'est-ce qu'une salope ? | 12 mars 2006

Qu'est-ce qu'une salope ?

C'est le débat que nous avons abordé samedi soir avec ma Maîtresse, au détour d'une conversation, au début très sérieuse. Mais comme souvent quand elle est avec moi, Caroline aime faire dériver la conversation sur des pistes plus savonneuses. Alors que nous évoquions la condition des femmes, et la journée de la femme de mercredi, il a fallu qu'elle fasse allusion à notre blog et au post de Gourdin qui affirmait « toutes des salopes ! » J'aime parfois parler de choses sérieuses avec elle car elle est intelligente et intéressante dans ses raisonnements, hélas je me demande si elle n'a pas peur de se livrer plus intimement en évoquant tout autre sujet que notre relation sexuelle... Encore un paradoxe...

Bref, de fil en aiguille, Caroline fait dériver la conversation en eau trouble et finit par me demander de but en blanc : « Mais au fond, c'est quoi une salope ? Toi qui est une vraie salope, tu dois pouvoir me dire... (Et puis il y eu un blanc dans la conversation et elle a ajouté). En fait, est-ce que tu es une vraie salope, c'est pas si sûre, je veux dire, par rapport à la définition officielle du mot salope ? »

Sur son ordre, ce soir, je cherche donc la définition du mot « salope » et essaie de répondre à la question.

SALOPE : Femme méprisable, femme de mauvaise vie. Argot, expression vulgaire décrivant une femme sans scrupules, aux mœurs corrompues prête à tout pour réussir (avec, en général, une connotation sexuelle).

Si l'on considère que je mène une vie mauvaise parce que je réalise des fantasmes que beaucoup condamnent, oui je suis une salope. Et je deviens méprisable sans aucun doute par l'excès de mes actes, de ma passion, de mes mots ici prononcés...

Coupable Linda pour le plaisir saphique auquel elle s'adonne, coupable de se soumettre aux pulsions de son sexe avec une jeune fille qu'elle dévergonde, coupable de ne pas être en mesure d'éteindre le feu qu'elle a au cul alors qu'elle atteindra dans une poignée de semaines l'âge de raison de 40 ans, coupable enfin d'aimer la souffrance et l'humiliation dans un monde qui souffre, et où la majorité des femmes vit dans l'humiliation quotidienne... Au moyen âge, le terme de salope n'existait pas, mais pour toutes ces marginales qui eurent le tort de vivre trop librement, et de s'affranchir de cette morale judéo chrétienne, un seul terme pour les englober : sorcière ! Et une seule issue : le bûcher ! L'époque de l'inquisition est révolue dîtes vous, pas si sûre...

Revenons à la définition... « Une femme sans scrupules », alors là non, des scrupules, des remords, des hésitations, des craintes... Je n'ai que cela. Je me méprise parfois pour mes mœurs dissolues, je regrette aussi certains propos qui ont pu choquer, ou certaines photos (je l'ai déjà dis à Caroline, mais elle ne partage ni mes hésitations ni mes scrupules)... « Une femme aux mœurs corrompues », aux yeux de certains certainement...

Oui... Je suis une salope, pour autant, les femmes ne sont pas toutes des salopes, loin s'en faut, ne généralisez pas s'il vous plaît... Pas d'amalgame. Mais je suppose, mon cher Gourdin, que c'était une de ces formules à l'emporte pièce, et qu'au fond vous ne le pensiez pas vraiment.

Mais revenons à la question, qu'est-ce qu'une salope ? Une femme qui aime le sexe est-elle nécessairement une salope ? Non... L'homme, qui a le sexe dans les gênes est il pour autant un salaud ? Non sinon, tous les hommes seraient des salauds, pas de discrimination s'il vous plaît ! Aimer le sexe est il un crime ? Attention, j'ai dis sexe, pas « faire l'amour », je sais la différence qu'il peut y avoir entre les deux.

Alors une salope ? C'est quoi m'dame ? Une allumeuse, une garce qui fait miroiter mais qui vous laisse mijoter ? Mais dans ce cas, désolée de vous décevoir, je n'en suis pas une... D'abord, parce que lorsque j'allume, j'éteins, et ensuite, parce que j'allume très rarement... Ou alors, entendons nous, porter une jupe un peu courte suffit il à vous faire taxer de salope ? Auquel cas je réponds que vous êtes un intégriste, un taliban en puissance, on commence par la jupe et on finit avec une burka !

Finalement, une salope, ben, c'est quoi ? Pour moi, c'est une insulte délicieuse que mes amants, longtemps, ont aimé prononcés, et depuis un an, c'est l'insulte préférée de ma Maîtresse, alors oui, je suis une salope.

Moralité : une salope, c'est tout et n'importe quoi, ça dépend ce qu'on met derrière le mot, ça dépend du contexte et ça dépend de la personne qui profère l'insulte.

Etre traitée de salope dans la rue, non merci... Surtout sous le seul prétexte de porter un tailleur trop court. Maintenant, la même tenue dans une salle de classe, et là, je trouve cela vulgaire, déplacée, et je serai la première à trouver cela choquant, même si la prof sexy me fait fantasmer. Il faut faire la part des choses, tout est question de contexte. Si mon père m'avait un jour dit « Linda t'es une salope », j'aurai fondu en larmes, car je sais pour lui ce que cela signifie, si mon mari le dit aussi, alors le divorce n'est pas loin, mais si Caroline me salue au téléphone d'un « bonjour salope », ma journée s'illumine.

Maintenant que vous savez que je suis une salope au sens sexuel du terme, vous l'acceptez ou vous allez voir ailleurs, je sais que je peux choquer, je ne comprends pas les internautes qui perdent leur temps à venir déposer leur petit commentaire haineux régulièrement.

Et ce n'est pas parce que je suis une salope qui aime le sexe et le  revendique, une femme mariée qui trompe son mari, une bourgeoise bien dans sa tête et pourtant soumise à une gamine, que cela vous donne le droit de cracher sur moi votre venin, votre haine, et au total je pense, vos pulsions refoulées ? Bon, désolée, ma Maîtresse va encore dire que j'ai fais du « hors sujet », elle aime me prendre de haut, comme une élève avec sa prof, c'est vrai que je me suis autorisée une petite digression, quand je commence à écrire, je ne sais jamais comment je vais finir. Bon, ben, justement, si je finissais maintenant. Comme dirait une émission satirique que j'aime bien : « vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale... »

Publié par lindasm à 22:44:03 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (28) |

Journée de la femme | 08 mars 2006

Journée de la femme

Aujourd'hui c'est la journée de la femme, très bien, mais une journée, sur un total de 365, c'est tout de même peu... A lors voilà ce que je propose, aujourd'hui, laissons ces messieurs nous honorer, nous servir, et nous baiser comme les femmes que nous sommes... Oui, vous avez bien lu, laissez les nous baiser... Mais demain, puisque c'est à nouveau la journée de l'Homme... Et bien munissez vous d'une bonne bitte et faîtes ce que la demoiselle sur la photo est en train de faire... Vous verrez, très vite, il y aura plus d'une journée de la femme dans une année, ou alors, vous ne ferez plus la vaisselle.

Publié par lindasm à 15:42:08 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (5) |

Pardon Maîtresse | 04 mars 2006

Pardon Maîtresse,

Comme vous me l'avez ordonné hier au téléphone en m'annonçant la fin de ma punition, je prends la parole sur notre blogg pour expliquer combien mon geste de la saint valentin était déplacé, et justifier par la même occasion combien votre punition était appropriée.

Les sentiments que j'éprouve pour vous Maîtresse ne sont pas vraiment de l'amour, nous en avons déjà parlé, vous appelez cela une fois sur un ton un peu moqueur « mon désir passionnel amoureux », et c'est vrai que vous m'aviez fait la démonstration quand nous en avions parlé à l'époque qu'il ne s'agissait nullement de l'amour. Comment ai-je pu reconnaître aussi aisément mon erreur êtes vous en train de vous demander ?

Le raisonnement de ma maîtresse est assez simple mais il dénote d'une implacable logique et d'une maturité que je ne m'attendais pas à trouver chez une jeune fille de 21 ans. Voici le raisonnement et la démonstration qu'elle m'a tenu cette soirée là, une soirée douce et romantique. Je venais de lui offrir un joli pendentif en forme de cœur :

- Caroline, ça fait plusieurs mois qu'on se connaît, maintenant, neuf mois, c'est le temps d'une grossesse... Et en neuf mois, mes sentiments ont grandi, aujourd'hui ils accouchent d'un amour énorme. Oui, je sais que tu t'en doutais et que tu n'aimes pas l'entendre, mais... Je t'aime.

- Non Linda tu te trompes. Quand on aime, on aime la personne dans son entier, on ne peut la cantonner à un rôle... Ton mari, tu l'aimes, c'est un bon époux, un bon père, un bon amant, un bon esclave, tu l'aimes en vacances, au lit, pendant les repas de famille, avec ton fils, ton amour prend diverses facettes, comme un puzzle, moi, ça fait presque un an qu'on se connaît, c'est vrai, mais tu m'aimes en maîtresse, point... Certes tu t'intéresses à moi, je peux pas dire le contraire, tu es inquiète pour mon avenir, pour ma santé, mais tu ne m'imagines pas un instant à un repas de famille, avec ton fils et ta belle fille, en train de faire le ménage ou la cuisine...

Là je l'ai coupé en souriant :

- Non le ménage, la cuisine, je le ferai, comme l'esclave que j'aspire à devenir. Toi Caroline, tu ne feras rien, tu seras ma reine cruelle et impitoyable.

Et là, elle m'a donné le coup de grâce, pleine d'intelligence et de finesse.

- Tu vois, tu ne m'imagines qu'en Maîtresse, parce que c'est ce que je suis pour toi, et c'est comme ça que tu m'aimes, pas autrement, alors on peut appeler cela de la passion, du désir, ce que tu veux, mais pas de l'amour. Tu m'aimes parce que je te domine, je t'humilie, je te punis et que ta nature soumise et masochiste s'est épanouie et révélée entre mes mains. Je te fais ce que personne d'autre ne t'a fait avant, c'est physique entre nous, sexuel. C'est une belle histoire de cul, point barre...

- Non.

- Non ?

Je n'ai pas voulu la défier, casser le charme de cette conversation, même si celle-ci tournait à mon désavantage. Je suis d'ailleurs satisfaite qu'elle n'ait pas « profité » de mon arrogance à avoir osé la contredire pour me punir (c'est dans notre contrat). Je n'étais pas d'humeur. Caroline, en fine psychologue, ne quitte pas le sujet qui occupe mon cœur et mes pensées : mon amour pour elle.

- Tu veux que je te prouve qu'entre nous c'est juste une affaire de sexe ?

- Je t'assure que tu te trompes.

- Ok, alors voila ce que je te propose...

Elle m'a alors dit qu'on arrêtait notre relation sado maso un mois ou deux, qu'on se verrait aussi souvent qu'avant mais sans sexe entre nous. Elle m'a juré que je serai la première à craquer, à redemander mon lot de punitions et de soumissions parce que c'était ce qui m'attirait en elle... Elle avait raison, j'ai tenu trois semaines... Au bout de trois semaines de sevrage, j'étais dans un état d'excitation lamentable. Il faut dire à ma décharge que dans ma vie ces dernières années, entre mes amants et Caroline ces derniers mois qui m'oblige à me caresser trois fois par jour, je ne suis jamais restée plus d'une semaine sans relation. J'ai craqué et j'ai même du reconnaître que voir ma Maîtresse sous un aspect plus doux, plus quotidien, plus banal, ne me plaisait pas. Je l'ai donc imploré un soir resté célèbre dans le passé de nos jeux, de redevenir cruelle, perverse, méchante, violente. Vous m'aviez prévenu ce soir là, je m'en souviens comme si c'était hier :

- Si tu recommences à dire que tu es amoureuse, non seulement je te priverai de relation sado maso, mais aussi de toute relation avec moi et de toute relation sexuelle, y compris tes petites masturbations quotidiennes (ce dont à ma plus grande honte, je ne peux plus me passer sans en souffrir).

Je dois donc le reconnaître, mes sentiments sont confus, je vous aime parce que vous êtes la Maîtresse qu'il me faut, que nous partageons la même vision du sado masochisme, les mêmes goûts et les mêmes sensibilités. Alors oui, vous avez eu raison de me punir de la sorte, surtout que je nourrissais aussi d'inavouables arrière pensées en vous faisant cette déclaration. Et ce sont ces pensées que vous vouliez aussi que j'expose aux internautes. J'éprouve une certaine honte à dire qu'en écrivant ce poème à l'attention de ma Maîtresse, j'espérais aussi la retenir près de moi et l'empêcher de retrouver son ex petite amie, escapade sexuelle que Caroline m'avait confié quelques jours plus tôt... Dur à accepter pour une femme jalouse (et amoureuse ?) comme moi. Je voulais la culpabiliser, exercer un chantage sentimental ridicule, j'en conviens aujourd'hui avec le recul. Pardonnez moi encore Maîtresse.

Je tiens à faire savoir à tous nos lecteurs que j'ai accepté votre punition et l'ai respecté en tous points, hormis la fellation que j'ai accordée à mon mari dimanche dernier, mais où j'ai tout de même des circonstances atténuantes : mon mari m'a apporté le petit déjeuner au lit, nu comme un ver, le sexe impeccablement rasé, la queue au garde à vous, le regard implorant de bien vouloir l'honorer. J'ai eu pitié, j'en ai eu envie aussi, je dois l'avouer. Mais je ne me suis pas touchée, seul Eric a caressé mon minou, et je n'ai pas joui, je vous l'assure ! Néanmoins je peux être punie pour cela car notre contrat stipule que Caroline est la seule à gérer mes rapports avec mon mari, et j'étais sous le coup de ma punition.

Néanmoins, vous comprenez mieux pourquoi Caroline a réagi de la sorte, et vous comprendrez donc qu'elle désire me punir à nouveau, et pas uniquement parce que j'ai accordé une fellation à mon mari. Elle vous remercie des idées que vous lui avez soumise et retiens l'idée de Mars Venus pour ma nouvelle punition : celle de me faire participer de manière passive aux ébats de ma Maîtresse avec son ex petite amie, au demeurant soumise elle aussi... Pour une femme exclusive et jalouse comme moi, ce sera un calvaire de voir la jeune femme que j'...... j'admire plus que tout dans les bras d'une autre ! Inutile de vous dire que je vous raconterai...

P.S. : Je n'ai malheureusement pas le temps de répondre à tous les mails que vous m'avez adressés, ni aux posts laissés par certains, veuillez m'en excuser... Surtout à mes deux préférées qui m'ont témoigné de leur soutien et leur compassion et qui se reconnaîtront. Jo, tu m'as ému, hier soir quand j'ai pris connaissance de ton mail, tu comprendras j'espère que je n'ai pas pu l'ouvrir avant... Je t'adore...

Publié par lindasm à 11:15:05 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (6) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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