Une pipe juteuse (1)
Un mois que Sora est à notre service, un mois que je joue à la bourgeoise autoritaire avec elle, la bourgeoise imbue d'elle-même, un mois que je me comporte avec elle comme avec mon mari, mais qui lui est mon esclave attitré. Il nous aura fallu un mois pour finalement montrer à notre petite employée de quel bois je me chauffais lorsqu'on osait contrecarrer mes plans. Mon mari ne peut évidemment pas soupçonner que Sora a assisté à sa fessée depuis la balustrade qui se trouve juste au dessus du salon, mais moi, je suis dans un état d'excitation incroyable lorsque je quitte l'appartement.
Je ne sais pas où ma maîtresse veut m'emmener avec Sora, le sait elle elle-même ? Au début, j'ai pensé que cela se déroulerait comme avec Léa (ma secrétaire, une histoire à laquelle j'ai souvent fait allusion mais sans jamais développer car elle est au centre du roman que je suis en train d'écrire). Caroline aime créer des relations un peu compliquées entre les êtres, tisser des liens originaux, elle est ma petite araignée perverse qui aime emprisonner dans sa toile ses victimes consentantes et ignorantes de leur masochisme. Enfin, en ce qui me concerne, je ne suis plus ignorante de rien du tout, et sûrement pas des désirs lubriques de Caroline, mais Sora, si jeune, et piégée depuis le début où elle est entrée à notre service, se sait elle masochiste ? Car il faut l'être pour suivre les conseils ou les ordres de Caroline, même si cela peut encore passer à ce moment de l'histoire comme des recommandations. « Fais ceci, fais cela, planque toi là... », Caroline maîtrise tout de A à Z et Sora se soumet volontiers. Pourtant, je ne l'aurai jamais cru au moment de l'embaucher, et encore moins après un mois de service sous mes ordres. Caroline a exigé que je sois très dure avec elle, que je ne laisse rien passer, que je sois d'une exigence et d'une intransigeance à toute épreuve. Je peux facilement jouer ce genre de femme, par certains points elle me ressemble, il me suffit d'être avec Sora comme je suis avec mon mari. Mais à tous les reproches que j'ai pu lui faire, je n'ai reçu en retour qu'œillade sévère et haussement d'épaule désabusé et provocateur. Rien qui puisse me laisser penser qu'elle apprécie mes excès d'autorité.
Je suis plongée dans cet abîme de perplexité, assaillie de questions sans réponses devant le martini que je viens de commander au bar lorsque mon portable se met à vrombir. Je suis au « Rocco », enfin c'est le surnom que Caroline a donné à ce bar après lui avoir raconté que je m'étais faites tringler dans ses toilettes par un type particulièrement bien membré. Pendant la période qui a précédé ma rencontre avec Caroline, j'étais une membre assidue du « Rocco » et plus particulièrement de ses toilettes quatre étoiles : spacieuses, propres, du marbre et des glaces partout, combien de types m'ont prise ici contre les lavabos ou la porte des wc ? Six, sept, peut être une dizaine, sans compter ceux qui ont déchargé dans ma bouche avant d'avoir eu le temps ou l'audace de me baiser !
- Allo.
C'est caroline, elle est surexcitée, je le sens tout de suite.
- Putain, je viens d'avoir Sora au téléphone, elle est super excitée ; et tu sais quoi ? (elle ne me laisse pas le temps de répondre) Elle s'est branlée en vous regardant, et elle a joui en plus... Elle a eu un orgasme quand tu as obligé Eric à lécher son sperme sur ta cuisse. Vraiment, je te félicite, tu l'as mise dans de bonnes dispositions, maintenant, elle a envie...
J'ai envie de lui demander « de quoi » mais je réponds platement.
- Je suis contente de l'avoir excité.
A cette heure, le « Rocco » est presque vide, et je suis à une table isolée, mais il y a un type au bar qui ne cesse de reluquer sous ma robe. Il faut dire que je n'ai enfilé que ça : une petite robe noire, moulante et courte, et que j'ai les jambes croisées dans sa ligne de mire. Inutile de chercher à savoir ce qu'il veut ! Un petit jeu de jambe le rendrait bien heureux.
Publié par lindasm à 17:30:20 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (0) | Permaliens
Epilogue et réponses aux « critiques »
Nous nous lassons un peu de ce blogg et de sa plate forme qui nous impose des pubs pornographiques. Nous apprécions la gentillesse des administrateurs qui nous ont toujours répondu avec beaucoup de courtoisie. Leur disponibilité est très louable... mais après deux ans de bons et loyaux services nous aurions apprécié être écoutées, toucher un intéressement financier ou que soient retirées ces réclames grossières qui transforment notre blogg en plate forme pornographique bas de gamme sans notre consentement. En 22 mois, nous avons squatté la première place des fréquentations de blogg.org 16 fois : gage d'une certaine qualité, on comprend mieux l'intérêt des annonceurs quand tous les mois nous flirtons avec les 120 000 visites ! Un beau succès qui va donc finir et en cadeau d'adieu, nous publierons alors peut être nos photos, histoire de faire taire nos détracteurs et de boucler la boucle...
Quant aux remarques « très dures » de Nicolas sur mon mari, il faut avoir une certaine largesse d'esprit comme lui, un amour immense pour ma petite personne, et un désir ardent et masochiste je le conçois, pour accepter tout ce que je lui impose. Mais ces « bizarreries » sont acceptées et souhaitées, elles sont le résultat de vingt ans de vie commune, de dialogue et de complicité, alors de là à oser prétendre qu'il a de « sérieux problèmes psychologiques », je crois rêver... Je vous souhaite d'assumer votre sexualité comme lui assume la sienne. Son équilibre psychologique est loin d'être précaire, sa sexualité pleinement épanouie, mais d'une façon que certains ont bien du mal à accepter, n'est-ce pas Thierry ? Les « pétasses » te saluent bien et « la gourde s'est bien fait remplir »... Un brin de machisme primaire dans des propos déplacés, mais bon, on ne t'en veux pas, trouve toi une petite cruche et bonnes fêtes quand même... lol...
Ci-joint la reproduction des propos de Thierry, pour ceux qui n'auraient pas les ses commentaires :
« 18/12/2007 17: 16: 15 Commentaire de Thierry
Titre du texte : La Maîtresse de maison (Part 8 et fin)
Sujet : rires (suite et fin)
Franchement, pour qui elles se prennent ces deux pétasses!!!!
Commentaire de Thierry
Titre du texte : La Maîtresse de maison (Part 8 et fin)
Sujet : Rire
Je vais aller au « Rocco », je n'aurai aucun mal à lever un mec pour me baiser, qu'en dis tu mon chéri ? " Je lui répondrai : " Non seulement, pendant ce temps j'aurai la PAIX, et en plus, il faut bien qu'une "GOURDE" serve à quelque chose!!!! (Rires) Et en général cela sert à être remplie.... »
Pour finir sur une note positive, car je n'aime pas aligner une série de propos négatifs, je répondrai à Amo qui cherche à savoir comment s'est terminée ma soirée après avoir quitté mon mari... (Et ma soubrette)... J'ai téléphoné évidemment à ma Maîtresse pour savoir si j'avais le droit de « m'envoyer en l'air »... Et le croirez vous, mais elle m'a répondu qu'elle était toute seule ce soir et qu'elle adorerait me voir prendre violemment par un type bien membré. Après le cours de gym où je me suis fait baisée par mon prof, Caroline semble avoir apprécié le spectacle offert par sa chère soumise plus qu'elle n'a osé me l'avouer, et ma Maîtresse souhaite cette fois ne pas avoir à se dissimuler pour me regarder. Je ne vous cache pas lui avoir fait répéter son exigence tant ma surprise était grande, et que je suis aussitôt partie en quête de ce mâle... Mais ceci est une autre histoire qui s'est prolongée bien au-delà de la soirée, et que je vous raconterai peut être si le blogg n'a pas cessé d'ici là... Car il est une autre raison à l'arrêt probable de notre blogg : ma situation a beaucoup évolué encore une fois en un an de temps. Et je ne vous en dis pas plus, car au final, il est possible que vous retrouviez mes aventures et leurs dénouement dans un roman autobiographique qui sortira sûrement à la rentrée 2008, alors surveillez vos meilleures librairies...
Publié par lindasm à 11:43:33 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (32) | Permaliens
La Maîtresse de maison (Part 8)
Cela fait un quart d'heure que je le fesse avec la régularité du métronome... Fesse gauche, fesse droite, gifle cinglante, baffe claquante... Dix, vingt, cinquante fois... Ma main est brûlante, mais ce n'est rien en comparaison de son cul qui a dépassé le stade du rouge vif pour atteindre celui de l'orange sanguine. Il commence à se dandiner sur mes genoux, la douleur doit lui paraître insupportable, je connais ses limites et la sensation délicieuse et dérangeante du picotement a cédé la place depuis belle lurette à la vraie souffrance. Mais il est endurant, il ne dit rien, contient ses gémissements et ses pleurs... Probablement plus pour très longtemps. Sa queue est restée bien dure et j'apprécie sa rigidité sur ma cuisse. Le contact avec ma peau douce et chaude, ajoutée au contexte érotique de la fessée, suffit à maintenir son érection.
- Ah si Sora te voyait, là, avec ton cul bien rouge, en train de recevoir la fessée sur les genoux de son épouse, tu es ridicule... Ah il est beau le maître de maison...
- Oh Maîtresse oui, la prochaine fois, n'hésitez pas à me donner la fessée devant elle.
S'il savait... Elle est juste au dessus du salon et n'en perd pas une miette.
- Tu n'es qu'un vicieux, tu pourrais être son père... Je ne veux pas que tu lui fasses la moindre avance... Elle ne doit pas se douter que son patron est un vieux pervers masochiste.
Tu parles... Je souris de ma remarque en me demandant ce que cela va bien pouvoir changer dans l'avenir. Nos rapports avec Sora vont-ils être modifiés ?
- Oh Linda, tu sais très bien que je n'oserai jamais lui faire la moindre avance. C'est toi que j'aime, et toi seule...
Quel amour... Je cesse aussitôt la fessée... Après avoir pensé que la seule présence de notre jeune soubrette l'avait excité (et cela reste vrai malgré tout), le voilà qui m'avoue son amour... C'est tout ce que je voulais entendre... Et il est bon aussi que Sora l'ait entendu... Voilà qui la rassurera sûrement... Je caresse ses fesses bouillantes, insinue un doigt dans sa raie et commence à taquiner son anus.
- Oh ma chérie est ce que je peux jouir dans cette position ? Sur tes genoux...
- Vas-y, tu peux y aller, tu sais seulement qu'après il te faudra tout nettoyer.
- Oh oui, c'est normal... Merci, merci... Oh je jouis Linda... C'est bon...
Je sens alors sa queue palpiter contre ma cuisse, et bientôt, son foutre chaud se déverse par jets puissants sur ma peau.
- Espèce de cochon, tu jouis sur les genoux de ta maîtresse, après avoir reçu la fessée... vicieux va !
- Oui... Oui... Oh je suis un vicieux... Je t'aime ma chérie.
Après la tension de la fessée, puis de l'orgasme, il règne soudain comme une ambiance surréaliste. Mon mari vient de me juter sur les cuisses et moi, mon jus est en train de tâcher le canapé... Je suis une vraie fontaine... Et Sora ? Est-ce qu'elle mouille ? Je ne suis pas apaisée, loin s'en faut, plutôt frustrée... Je repousse mon mari à terre et lui ordonne de me nettoyer.
- Nettoie moi ton sperme de petit branleur.
Il faut que je sois excitée et frustrée pour user de ce langage de charretier. Mais cela fait de l'effet à mon époux qui s'empresse de lécher son jus... Et pourtant, je sais qu'il a horreur de cela.
- Oui, mange ton sperme, c'est bon hein ?
Il veut répondre non alors je lui plaque le visage sur ma cuisse pour le réduire au silence. Lorsqu'il a fini, je relâche mon étreinte, il a à nouveau plein de sperme sur le visage. Il a beau avoir les yeux bandés, il plonge dans mon entrejambe et trouve ma chatte du premier coup. Il sait que j'ai envie et que je n'ai pas encore eu ma part de plaisir... Mais il ignore que ma Maîtresse ne m'a pas permis ce genre de rapport. Je le repousse fermement et il me lance alors son regard de chien battu où je lis toute son incompréhension. Il se demande pourquoi je ne l'autorise pas à me donner du plaisir.
- Je ne veux pas de la langue d'un chien sur ma chatte.
- Mais...
- Il n'y a pas de mais... Tu crois peut être que je vais me rabaisser à prendre du plaisir avec toi. Je n'ai pas besoin d'une langue, j'ai besoin d'une queue, une vraie. Regarde toi, avec ta petite bitte, je ne suis pas prête de grimper au rideau. Je crois que je vais sortir me trouver un amant...
- Oh ma chérie, s'il te plaît, c'était si bon, passons la soirée ensemble.
Je le repousse du pied et je me lève en le toisant dédaigneusement.
- Tu vas me préparer ma jolie petite tenue de soirée, tu sais, ma robe moulante, celle qui me fait un vrai cul de salope... La noire... Je vais aller au « Rocco », je n'aurai aucun mal à lever un mec pour me baiser, qu'en dis tu mon chéri ?
- C'est toi qui décide Linda, dit il en baissant la tête, vaincu.
Le message ne pouvait pas mieux passer à Sora, toujours dissimulée derrière la banquette en haut. Maintenant, elle sait vraiment qui commande et où elle a mis les pieds...
PS : Enfin pour « le qui commande », cela reste à voir...
Publié par lindasm à 17:09:09 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (9) | Permaliens
La Maîtresse de maison (Part 7)
Eric est de retour avec le foulard, et me « surprend » en train de me caresser le clito. C'est la dernière chose qu'il verra.
- Baisse les yeux, je t'interdis de me regarder sale pervers
Il obéit et me tend le foulard en prenant soin de bien garder les yeux baissés. Je me lève et m'en saisis délicatement, puis je tourne autour de lui comme un oiseau de proie. Il est à genoux, tête baissée, mes escarpins claquent sur le parquet et me donnent un port de reine, une allure altière. Je constate avec fierté que sa queue minuscule a retrouvé un peu de sa vigueur. Il est en semi érection tout cela lui fait de l'effet. Je lui bande les yeux et je pose la pointe de ma chaussure sur sa bitte.
- Tu aimes ça hein mon salaud ?
- Oui Maîtresse.
C'est un murmure, un souffle, un soupir... Sora n'aura rien entendu, or, même s'il l'ignore, c'est pour elle que nous jouons cette scène délicieuse.
- Plus fort, je n'ai rien entendu !
- Oui Maîtresse j'aime ça.
Je me souviens alors des exigences de Caroline, sa voix au téléphone raisonne dans mon esprit : « Je veux que ton petit mari reçoive une fessée éducative aux yeux de Sora. Faut qu'elle apprenne ce qu'est une maîtresse et un soumis, la notion d'obéissance, de respect, de vénération. Je sais que tu es très douée pour la parlotte, alors rajoutes-en un max, faut que Sora soit impressionnée et sente que ça vous plaise, c'est le meilleur moyen pour l'attirer dans nos filets. » Je décide donc de saisir la perche que mon petit mari me tend bien involontairement.
- Ah oui ? Tu aimes ça ? relevais-je d'une voix douce et sensuelle. Dis moi ce que tu aimes !
- J'aime quand tu es comme ça, vicieuse et dominatrice. J'ai de la chance d'avoir une femme comme toi, qui sait si bien me remettre à ma place. Je suis ton mari soumis et tu peux me punir comme tu l'entends.
L'extrémité de ma chaussure rehausse sa verge encore trop molle à mon goût.
- Et tu aimes être puni n'est-ce pas ?
- Oui Maîtresse.
- Mais si tu aimes ce n'est plus une punition. (Mon pied écrase ses bourses). D'ailleurs, tu n'as pas le sexe d'un mâle qui aime ça, ajoutai-je ironique. On dirait plutôt un zizi de petit garçon... Branle toi !
Il empoigne aussitôt son sexe et commence à se masturber... Je m'installe alors confortablement sur le canapé, et commence à me caresser l'entre jambe. Je suis tellement excitée que mes doigts me fouillent directement la chatte. Eric a les yeux bandés et ne peux me voir martyriser mon clito avec une telle vigueur, mais Sora... Est-ce qu'elle me voit ? J'ai tellement envie de jouir que je fais rentrer un doigt dans mon intimité sans même m'en rendre compte. Je me mords pour ne pas gémir. Je pense à Sora, je mouille, que pense-t-elle en surprenant sa patronne en train de se branler aussi vigoureusement ? Dit elle de moi que je suis décadente ? Perverse ? Salope ? Dérangée ? J'ai hâte de connaître ses sentiments, mais ce sera pour plus tard, lorsqu'elle se sera confiée à Caroline... Hum... Caroline... Quelle idée géniale que de m'avoir fait embaucher Sora... Je ne te remercierai jamais assez... Je suis sur le point de jouir, et je prends alors conscience que j'ai trois doigts dans la chatte, que l'intérieur de mes cuisses est tout gluant de mon jus. Je cesse et retire délicatement mes doigts en soupirant d'aise et de satisfaction. Ma petite gâterie solitaire a quelque peu apaisé mes sens. Je recouvre peu à peu mon autorité et aura de dominatrice. En face de moi, mon mari ne cesse de se masturber. Il a maintenant une belle grosse bitte. Je vais prendre plaisir à la sentir palpiter sur mes cuisses lorsque je vais lui donner la fessée qu'il mérite et qu'il attend avec impatience.
- Ca suffit, arrête. Tu vas maintenant t'allonger sur mes genoux pour y recevoir la fessée que tu mérites.
- Oui Maîtresse.
Il se courbe doucement, et maladroitement du fait de son absence de visibilité. Je me saisis de sa main et l'attire sur mes genoux avec fermeté. Il se laisse faire. Je sens avec plaisir sa grosse bitte bien dure sur ma cuisse.
- Sais tu pourquoi tu es puni ?
- Oui Maîtresse... Parce que j'ai osé vous contredire devant notre soubrette.
Ca c'est pour Sora, j'espère vraiment qu'elle a entendu. Ici, c'est moi qui commande, elle doit le savoir.
- Le referas tu ?
- Non Maîtresse, je n'ai pas à remettre en cause votre autorité devant la bonne.
- Il est dommage qu'elle ne soit pas là pour voir cela.
- Oh oui Maîtresse...
Je remarque son empressement à me répondre et l'excitation qui perce dans sa voix.
- Espèce de salaud, tu aimerais qu'elle assiste à ta fessée, cela t'exciterait...
- Je serai plus humilié, alors oui je...
Je ne le laisse pas finir sa phrase, j'en ai assez entendu... Sa punition, il va l'avoir... sa fessée, il va la sentir passer, je vous promets...
Publié par lindasm à 11:29:37 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (7) | Permaliens
La Maîtresse de maison (Part 6)
Je décide donc d'envoyer Sora faire quelques courses comme me l'a ordonné ma Maîtresse.
- Pensez à prendre vos clés car je ferme derrière vous, lui dis-je de cette voix autoritaire qui lui ai désormais coutumière.
Par cette précision, je veux renforcer l'idée que Caroline lui a mise en tête. Une fois partie, elle doit être sûre que des choses pas catholiques vont se tramer en son absence. Mais j'ai aussi une autre idée en tête. Sora va être contrainte de repasser par l'autre porte, celle qui donne directement sur sa chambre, et qui va lui permettre de revenir en toute discrétion pour nous espionner. Je veux lui faciliter la tâche. Dés que Sora quitte le foyer, je monte à l'étage pour m'assurer qu'elle ne ratera rien du spectacle. Je lui trouve même la place idéale, à côté du fauteuil, près de la rambarde. Je me dis alors que si elle se met à cette place, avec un peu de chance et d'astuce, je pourrai moi aussi l'observer. Il me suffit d'orienter vers l'étage, le miroir à chaussures que nous avons à l'entrée du salon, à l'opposé du canapé où je donnerai la fessée à mon mari et je la verrai nous espionner en toute discrétion. Je suis comme une adolescente, toute excitée à l'idée de son premier rendez vous... Mon premier rendez vous érotique avec Sora... Je ne veux pas la décevoir et je veux aussi profiter de sa présence. Je sais que l'observer discrètement alors que je serai en train de fesser Eric va décupler mon excitation... Et je suis déjà bien excitée. Je dispose un tapis à côté du fauteuil afin d'assurer à ma petite voyeuse un minimum de confort, puis je redescends mettre mes jolis escarpins... Je peux maintenant m'occuper de mon mari.
Eric est dans la salle de bain, nu comme un ver, en train de repasser le linge pour lequel il a pris la défense de Sora, et qui va lui valoir cette belle punition. Il ne s'est pas débarbouillé, je le lui ai interdis, si bien qu'il a le visage maculé de son propre sperme. Il est à la fois ridicule et touchant, je constate à cet instant combien j'aime le dominer. Il n'y a que lui pour me faire ressentir ce plaisir. Je le regarde vaquer à ses tâches ménagères un bon moment sur le pas de la porte. Ma présence suffit à l'humilier, je ne dis rien... Je veux laisser le temps à Sora de revenir... Qu'elle ne rate rien du spectacle, et surtout pas le début qui devrait être très instructif.
- Tu n'as pas été sage tout à l'heure, oser défier mon autorité devant Sora, tu sais que tu mérites d'être sévèrement puni.
- Oui Maîtresse.
- Bien. Va me chercher ton collier et ta laisse.
Il hésite.
- Et... Sora ?
- Partie faire des courses. Alors magne toi si tu ne veux pas qu'elle rentre et te surprenne sur mes genoux en train de recevoir la fessée que tu mérites.
Pas besoin de lui dire deux fois, il file chercher ce que je lui ordonne. Mais je me dis que Sora est peut être déjà revenue, et qu'en remontant, il risque de tomber nez à nez avec elle. Je le rappelle avant qu'il ne commette l'irréparable.
- Non, finalement pas besoin de laisse ou de collier. Mets toi à 4 pattes et suis moi. Un chien bien dressé sait marcher à côté de sa maîtresse sans collier.
Je retourne dans le salon d'un pas altier, le cœur battant la chamade en songeant que Sora peut être nous attend. Mon mari, à 4 pattes à côté, ne se doute de rien... S'il savait...
Je n'ose pas lever les yeux de peur de croiser le regard de Sora, alors je fais le tour du salon, mon mari à 4 pattes à côté de moi, et je me positionne de manière à regarder dans le miroir... Mon dieu... Elle est là... Impossible cette fois de revenir en arrière... Mon cœur s'emballe, une bouffée de chaleur m'envahit... Elle est dissimulée derrière le fauteuil, je vois un genou qui dépasse... L'excitation est à son comble, je suis trempée... Je ne porte pas de culotte, j'ai l'impression de couler entre mes jambes, à l'intérieur de mes cuisses... Ma chatte est poisseuse de plaisir... Le fait d'y penser me fait baisser les yeux sur mon bas ventre. Je surprends alors le regard de mon petit mari, perdu sous ma petite robe. A-t-il vu que je ne portais pas de culotte ? Dans ce cas il s'est obligatoirement rendu compte que j'étais trempée.
- Regardez moi ce petit vicieux en train de reluquer sous ma robe !
Je m'attends à ce qu'il se confonde en excuse, mais au lieu de cela, je le vois esquisser un petit sourire narquois.
- Chérie, tu ne portes pas de culotte ?
La remarque de mon mari peut paraître saugrenue aux lecteurs qui parcourent mon blogg depuis maintenant deux ans et qui me savent capables de bien « pire », mais aux yeux de mon époux, je reste cette bourgeoise qui se refuse à sortir sans culotte sous prétexte « que c'est sale et impudique, que cela ne se fait pas. » Il ne peut évidemment pas savoir que depuis quelque temps Caroline m'interdit le port de la culotte chez nous, sous prétexte que c'est Elle, et Elle seule qui désormais « porte la culotte », même sous notre toit. Eric me sait très à cheval sur ces principes ainsi que l'hygiène, il ne peut dissimuler son étonnement.
- Je n'ai pas besoin de culotte pour te punir... Et d'ailleurs, je veux être nue moi aussi pour te donner la fessée !
Joignant le geste à la parole, je fais glisser ma robe à mes pieds, et me retrouve nue à mon tour. Je le fais pour que Sora puisse admirer mon corps, parce que j'ai une furieuse envie de m'exhiber et de lui plaire.
- Va chercher un foulard sans l'entrée ! Il est hors de question que tu puisses voir ta Maîtresse nue pendant qu'elle te punit !
Il se lève mais je lui saisis le poignet avant qu'il n'ait tourné les talons.
- T'ai-je donné la permission de te relever ?
Il ne sait que répondre et je ne lui en laisse pas le temps. Il a commis sa première erreur et n'en commettra pas d'autre. Je lui décoche une gifle d'une violence qui me surprend et m'effraie. L'excitation me fait perdre toute mesure, il faut que je fasse attention, je dois me contenir et ne pas effrayer Sora par un excès de violence. Eric est quant à lui retombé à mes pieds, plus soumis que jamais.
- Je te demande pardon Maîtresse.
C'est incroyable comme les gifles ont le don de le remettre à sa place, il adore ça. Il file dans l'entrée à 4 pattes, le cul à l'air, tandis que je m'installe sur le canapé. Je constate avec plaisir en m'asseyant que Sora n'a rien perdu du spectacle. Je décide d'écarter les cuisses et de me caresser furtivement. Elle ne peut sûrement pas voir à quel point je mouille, peut elle seulement apercevoir mon joli petit duvet blond ? Non bien sûr, elle est au dessus et légèrement derrière, mais cela m'excite de le penser.
Publié par lindasm à 22:41:18 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (5) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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