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Sora (part 9 - fin... provisoire) | 21 octobre 2007

 

9. Punie

Le refus de Sora, si évident avec le recul, nous ne l'avions pas prévu.

Je me sens démunie, désarmée, anéantie... Comme une enfant gâtée qui vient de casser son jouet à peine après l'avoir déballé. Je la regarde s'éloigner sans pouvoir prononcer le moindre mot. Elle rentre dans la salle de bain et en ressort deux minutes plus tard après s'être changée. Caroline me fait des gros yeux pour regretter mon absence de réaction, mais que dire après avoir tenu des propos aussi sévères ? Je ne peux pas m'excuser ou même revenir en arrière sans perdre de crédibilité. Je la laisse repartir en murmurant un « je regrette » inaudible. Caroline est plus prompte à réagir. Elle la rattrape sur le perron, la prend par les épaules, et lui promet de tout faire pour « rattraper le coup ».

Lorsque Caroline remonte, elle est d'une humeur massacrante.

- Espèce de connasse, t'es contente ? Après tous les efforts que je fais, tu fous tout en l'air...

- Mais Caroline, j'ai fais comme on avait dit...

- Maîtresse Caroline, corrige-t-elle.

Elle se saisit de mon menton avec fermeté, et plonge sur moi un regard cruel que je n'ai ni la force ni l'audace de soutenir.

- Pardon Maîtresse, j'ai tout gâché, je suis désolée.

- La ferme, tourne toi ! (J'obéis sans poser de question). J'espère que tu as encore ton truc dans le cul !

- Oui Maîtresse.

- Lève ta jupe que je vérifie.

Je relève aussitôt ma jolie jupe en tissu noir, ondulant du bassin pour la caler sur mes hanches, consciente d'exciter ma Maîtresse, de l'énerver aussi par ma lenteur excessive. Il ne lui en faut pas plus pour me plaquer contre le mur et m'asséner les premières claques d'une longue et douloureuse fessée. Les gifles se succèdent à un rythme effréné et elles sont tout de suite très violentes. Je ne peux réprimer des cris de surprise et de douleur. Je crispe mes fesses pour ne pas que le plug tombe mais au bout de cinq minutes, lorsque j'ai le cul bien rouge, Caroline s'arrête pour s'amuser avec l'objet qui me fouille l'anus depuis presque un heure maintenant. Je constate alors qu'il est bien planté et qu'il ne risque vraiment pas de tomber tout seul. Caroline le fait pivoter, le retire doucement, puis le repousse.

- Ca te plaît salope ?

- Hum... Oui Maîtresse.

- Je veux que tu restes dans cette position, jupe relevée, le cul à l'air et le plug dans les fesses jusqu'à ce que ton mari rentre.

- Il ne rentre pas avant une heure !

- Et alors ça te pose problème salope ?

- Non Maîtresse.

- Tu descendras le saluer avec le plug dans le cul et les fesses bien rouges comme la gentille petite épouse qu'il s'imagine.

- Bien Maîtresse.

- Moi, je n'ai plus qu'à rattraper tes conneries et faire en sorte que Sora accepte de venir bosser ici malgré ce qui vient de se produire...

Et elle part, me laissant seule dans le couloir, les mains sur le mur, telle une délinquante appréhendée par les forces de l'ordre, les jambes écartées, les fesses à l'air, et le cul pluggé...

Inutile de préciser que Caroline a « rattrapé le coup », et qu'elle a même su tirer profit de la situation en se faisant passer pour la fille sympa qui a réussi à convaincre la patronne tyrannique... Ah elle est belle la patronne tyrannique, avec le cul brûlant, si Sora savait... L'idée m'émoustille... Et me fait patienter... J'ai l'air maline, seule, dans le silence de mon loft, le cul à l'air, transpercé d'un gros plug qui me fend littéralement en deux. J'échafaude des scénarii pervers en attendant le retour de mon brave mari, qui sans le savoir va lever la punition de sa tendre épouse.

Avec le recul, en écrivant ces souvenirs, et en ayant appris à posteriori que Sora vivait avec une prostituée, je regrette vivement lui avoir infligé cette épreuve humiliante qui a du lui rappeler son sordide quotidien. Mais, pour finir sur une note positive, je suis heureuse et fière de l'avoir tiré de ce milieu : elle poursuit ses examens avec succès, elle vit sous mon toit, et nous partageons une intimité et une complicité que je n'ai trouvé jusqu'à présent qu'avec Caroline. Cette relation particulière que j'ai nouée avec Sora, sous la férule de ma Maîtresse bien sûr, sera relatée dans la rubrique « ma soubrette ». Et avec une année complète de recul, je peux vous affirmer que bien des choses se sont passées...

Publié par lindasm à 00:15:57 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (4) |

Sora (part 8) | 17 octobre 2007

 

8. le test

 

Caroline qui se complait à échafauder des scénarii les plus pervers, vous avez pu vous en rendre compte, a prévu une série d'exigences à imposer à Sora. Elle veut tester sa motivation, dit elle, moi je dirai plutôt qu'elle veut tester sa soumission.

- Pourriez vous essayer votre tenue ? demandai-je d'une voix sèche qui ne souffre aucune contestation.

Je sais parfaitement jouer les femmes hautaines, j'en suis une. Mais cette première exigence est facile à demander par rapport aux suivantes.

- Bien sûr, sans problème, répond Sora.

- Elle est dans la salle de bain derrière vous.

Caroline la guide et en profite pour rester avec elle. Ma coquine de Maîtresse prend sûrement plaisir à la regarder se déshabiller. Le fait de me retrouver seule suffit au plug que j'ai dans le derrière pour se rappeler à mon bon souvenir. Je le sens qui me dévore de l'intérieur, qui me perfore douloureusement, qui me fouille... La gêne est délicieuse, j'en retire une satisfaction érotique que ma chatte trempée se charge de me montrer. Je les entends papoter dans la salle de bain et j'en profite pour poser mes fesses contre le mur. Je m'y adosse discrètement puis je me penche légèrement afin d'exercer une ferme pression sur mon cul. Je sens aussitôt le plug me pénétrer plus profondément. Je contiens un petit hoquet où se mêlent plaisir, douleur et surprise. J'adore cette sensation confuse. Je pousse sur le mur, je me frotte discrètement, j'ai honte, mais je me sens mouiller du cul.

J'ai les fesses bien moites lorsqu'elles ressortent un quart d'heure plus tard. Pour enfiler une robe et un tablier, je me demande bien ce qu'elles ont bien pu faire d'autre. J'ai la réponse lorsque Sora sort enfin de la salle de bain. Elle est coiffée et maquillée. Le chignon que Caroline lui a conseillé lui va à merveille et modifie délicieusement l'apparence de son visage : elle fait plus âgée, plus sérieuse, plus stricte... Mais il n'y a pas que le chignon qui la change, le Rimmel souligne son regard mystérieux, affirme sa personnalité, et son rouge à lèvres lui donne un air tout de suite plus sensuel.

- Vous êtes très élégante, dis-je ne dissimulant parfaitement mes émotions. Le chignon vous vieillit un peu, c'est parfait.

- C'est une idée de Caroline, répond Sora. Comme il paraît que vous me trouvez un peu jeune...

- Oui, Caroline est toujours de bon conseil. Je ne retrouverai plus une soubrette de sa classe ! Tâchez de prendre de la graine sur elle si vous voulez faire de vieux os ici ! Ecoutez bien tout ce qu'elle pourra vous dire !

- Oui, j'essaierai...

Je lui plante un regard dominateur et lui rétorque d'une voix glaciale.

- A chaque fois que vous aurez à me répondre ou à m'adresser la parole, n'oubliez pas de m'appeler madame ! Même en dehors des heures de service !

La jeune fille baisse les yeux et répond.

- Oui Madame.

Je jubile. Je trouve alors l'idée de Caroline totalement géniale. Comment ai-je pu nourrir des doutes ? Je vais avoir sous mon toit une soubrette ravissante et totalement soumise.

- Tournez vous ! (Elle se tourne sur elle-même) Faîtes quelques pas !

Elle fait quelques pas dans le couloir. Elle est vraiment sexy. Elle porte une robe en tissu noir qui lui tombe à mi cuisse et qui me permet d'admirer ses longues jambes de métisse. Mais la robe est aussi extrêmement moulante, ce qui me permet de remarquer, comme je l'avais prévu, les marques de sa culotte sur ses fesses.

- On voit les marques de votre culotte sous la robe, je trouve cela très inesthétique, veuillez la retirer s'il vous plaît.

Sora hésite et Caroline, qui sent la jeune femme sur le point de tout lâcher, intervient pour attirer Sora un peu à l'écart.

- Allez va, fais ce qu'elle te dit ! Regarde !

Caroline me tourne le dos mais je la vois relever les pans de sa jupe. Elle lui dévoile ainsi son absence de culotte.

- Comme ça je ne serai pas la seule à me balader cul nu, rigole-t-elle.

Elle veut désamorcer la situation et y parvient parfaitement car Sora s'exécute dans la seconde qui suit. Elle passe ses mains sous la robe et retire son slip au prix d'une contorsion qui a pour but de ne pas me montrer son entrecuisse... La culotte finit à ses pieds. La situation me plaît, je mouille. Je reprends d'une voix autoritaire.

- Je suis très à cheval sur la présentation et l'hygiène. Cela vous pose un problème ?

- Non Madame.

- Tant mieux. Mettez les bras sur votre nuque !

Sora hésite encore un instant mais obéit. Je m'approche de ses aisselles légèrement velues.

- Il faudra vous raser sous les bras !

- Oui Madame.

- Et en bas c'est comment ?

Un réflexe stupide (car inutile) pousse la jeune femme à baisser les bras pour les croiser devant son bas ventre. Comme si j'allais lui arracher sa robe...

- Les jeunes femmes de votre âge se négligent parfois.

- Madame, je ne vous permets pas.

- Voilà une phrase que je ne veux plus jamais entendre sous mon toit ! Je suis ici chez moi, vous allez travailler à mon service, j'ai le droit de savoir si la jeune femme que j'embauche partage les mêmes exigences d'hygiène que moi ! Vous allez être payée pour que ma maison soit propre, je suis en droit de penser que ce sera bien fait si vous avez ce souci de propreté sur votre personne.

Nous avions répété cette tirade, et la colère dans ma voix est parfaitement simulée. Ma crédibilité de patronne autoritaire et excentrique se joue maintenant. Mais Sora baisse la tête sans obéir. Elle hésite, et finit par se tourner vers Caroline en quête d'un soutien.

- C'est très gênant, dit elle.

- Pourquoi ? Je ne vais pas te manger, encore moins te toucher rassure toi !

Cette précision semble la rassurer en effet, peut être s'est elle imaginée que j'allais l'ausculter ? Caroline essaie de la convaincre en lui murmurant quelque chose à l'oreille.

- Si tu veux pas, tant pis, sache que c'était pour tester ta docilité, l'autre fille qui est venue ce matin a refusé de le faire.

Sora se retourne vers moi les larmes aux yeux. Pendant un instant, je redoute qu'elle n'éclate en sanglots. Ma détermination vacille, je regrette m'être montrée aussi méchante, aussi dure, j'ai envie de tout arrêter. Je suis surprise de ces larmes qui embuent son regard car Caroline m'avait décrit Sora comme une jeune fille pleine d'aplomb et de répartie. Nous avions préparé cette « rencontre » comme un affrontement visant à briser sa résistance, et là voilà prête à fondre en larmes.

- Je regrette dit-elle, je ne peux pas...

Publié par lindasm à 13:57:54 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (5) |

Sora (part 8) | 12 octobre 2007

 

7. Ma nouvelle employée

- Madame, je vous présente ma remplaçante. Elle s'appelle Sora, elle a 19 ans, elle va faire une première année de psycho !

C'est ainsi que Caroline m'a présenté la ravissante jeune fille qui se tenait timidement en retrait sur le palier. A nouveau nous endossions des rôles pré-définies à l'avance par ma Maîtresse. Après la partie de tennis où Caroline jouait à la prof et moi l'élève, après l'épisode de la prof où Caroline endossait le rôle de l'étudiante et moi de l'enseignante, nous étions convenues d'un nouveau petit scénario devant Sora afin de nous assurer de son acceptation de toutes nos exigences... Car ma jeune Maîtresse, en manipulatrice sadique, a de nouveau organisé une mise en scène dont elle seule je pense a le secret. Pour cela, elle a appelé Sora la veille au soir pour lui dire que j'avais trouvé une autre candidate. J'étais présente, Caroline avait mis le haut parleur.

- Mais enfin, vous deviez me réserver la place...

Je l'entends pour la première fois : elle a une voix sensuelle, avec une légère pointe d'accent asiatique.

- Oui, je sais, mais Linda a trouvé une femme un peu plus âgée, elle pense qu'elle sera plus docile. Elle craint qu'une fille de ton âge soit insolente, un peu rebelle, enfin tu vois le genre.

- Mais moi, je comptais beaucoup sur le job, et surtout le fait de trouver une autre piaule, je t'ai expliqué. Tu peux lui dire que je serai cool, que je la ramènerai pas, que je ferai tout ce qu'elle me dira.

Caroline, en face de moi, me décroche un large sourire et même un clin d'œil complice. Elle a réussi à entendre ce qu'elle voulait entendre, je l'admire, elle est vraiment forte.

- Bon alors écoute, ta concurrente doit passer demain pour un entretien avec Linda, l'idéal serait de la court-circuiter et de te présenter juste après elle, il ne tiendra qu'à toi de te montrer plus motivée et plus docile que l'autre fille.

- C'est super sympa de ta part, vraiment je te remercie...

- Mmoui... T'as intérêt à pas me décevoir, je vais devoir convaincre Linda de te recevoir, elle est vraiment pas très chaude.

- Non t'inquiète, j'ai vraiment besoin de cette piaule, je me montrerai sous mon meilleur jour.

- Sois à l'adresse indiquée à 15.00 précise, je te présenterai moi-même, ce sera un plus pour toi.

 

C'est une jeune fille particulièrement motivée qui se présente donc à moi le lendemain... Caroline l'accompagne. Je remarque que pour une fois, elle porte une mini jupe et non son sempiternel jean. Elle est très sexy. C'est elle qui me présente la petite asiatique à ses côtés.

- Madame, je vous présente ma remplaçante. Elle s'appelle Sora, elle a 19 ans, elle va faire une première année de psycho !

Je lui sers la main en ne pouvant m'empêcher de penser qu'elle est magnifique : un teint hâlé (père martiniquais), des cheveux de jais très longs, des yeux superbes, et un corps athlétique moulé dans une robe noire qui s'accorde à merveille avec ses cheveux et ses yeux. Je me dis alors que le noir de la tenue réservée aux soubrettes lui ira à merveille.

Caroline propose d'abord de faire le tour du propriétaire.

- Comme ça, elle se rendra compte du travail qu'il y a à faire, dit elle dans un petit sourire ironique.

Je la soupçonne en fait de vouloir me faire marcher avec le plug dans les fesses. Je n'arrête pas de penser que je serai mortifiée de honte s'il venait à tomber. Que pourrais-je bien dire ? Rien... Alors je sers les fesses, j'ai une démarche suspecte. A l'étage, je m'attarde sur la chambre que Sora occupera. Elle est emballée.

- Ouah, c'est ma chambre ça ??

Cela doit lui changer de sa chambre sous les toits. Il y a un grand lit, une commode avec un grand miroir, un placard immense et un petit bureau.

- Je vous ai trouvé un bureau. Je me suis dit que pour vos études, ce serait pratique.

- Oui, c'est sûr. J'en ai jamais eu avant, c'est super vraiment...

Quand je lui montre les sanitaires sur le palier et la porte indépendante qui lui permet de sortir sans traverser tout notre appartement, elle craque.

- Votre appart est vraiment génial. Pour moi, ça va me changer, enfin si vous me prenez.

Caroline, qui se trouve derrière Sora, me fait les gros yeux. Elle me fait savoir qu'il est temps de passer à la partie perfide de notre plan. Tester sa motivation...

Publié par lindasm à 16:37:14 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (3) |

Sora (part 6) | 09 octobre 2007

 

6. Cadeau accepté

(message publié le 19 avril 2006 en attendant l'arrivée de mon « cadeau »)

J'ai accepté le cadeau de ma Maîtresse, beaucoup m'ont écrit pour demander de quoi il en retournait. C'est vrai, c'est amusant, mais vous ignorez encore de quoi il s'agit. En répondant à ma Maîtresse qui avait manifesté sa mauvaise humeur, j'avais d'abord rédigé un message où je vous demandais votre avis, chers lecteurs et lectrices, je dévoilais tout, en long, en large et en travers, puis j'y ai renoncé... Pour deux raisons : d'abord, votre avis, je le devine, vous m'auriez poussé à accepter, sans réserve, ensuite, je n'étais pas encore sûre d'accepter, j'aurai fait naître des espoirs puis des déceptions. Mais maintenant que j'ai accepté, et que vous ignorez toujours de quoi il s'agit, j'aurai pu vous dire ce qui m'attend dans les jours à venir... Oui, j'aurai pu... Mais c'était sans compter sur l'esprit retors de ma Maîtresse (rire) qui préfère finalement vous laisser dans l'ignorance. Mais elle a déjà prévu de vous laisser quelques indices sur ce blog dans les jours et les semaines qui viennent. En revanche, pour vous raconter les expériences nouvelles et pimentées que ce « cadeau » va me faire vivre, il vous faudra patienter un peu. Sachez simplement que si je suis effectivement perverse, je me suis décrite comme telle, j'ai trouvé mon Maître en la personne de Caroline. Son imagination sans borne n'a d'égal que son machiavélisme et sa perversité, mais dans ma bouche, vous comprendrez qu'il s'agit là de compliments. Je n'en reviens pas qu'une si jeune personne puisse imaginer, et mettre en scène des fantasmes aussi délirants, et moi de les accepter, répondrez vous (rire).

Je suis d'humeur joyeuse, ma réconciliation avec Caroline me donne des ailes... Les ailes du désir bien sûr. Je ne travaille pas cet après midi, je l'attends, je suis nerveuse et excitée, euphorique... Le cadeau toujours... Elle m'a donné l'ordre d'écrire avant qu'elle n'arrive dans mes appartements de grande bourgeoise, elle sait de toutes façons qu'elle est en terrain conquis, elle est déjà venue... Ma demeure lui appartient, à partir de ce jour, c'est plus vrai que jamais. J'écris donc je suis... excitée... car conformément à notre contrat d'esclavage, j'ai passé quinze minutes à me masturber dans la salle de bain avant de me mettre au « travail » et martyriser mon pauvre portable, lui confier mes troubles et mon excitation. Mais depuis ce matin, je suis dans un état incroyablement fébrile, alors mes petites caresses, tout à l'heure, ont bien failli provoquer l'orgasme libérateur, ce qui m'est interdit bien sûr... Ma frustration doit nourrir mon excitation, Elle me veut plus sensuelle et désirable que jamais pour Sa venue, prévue dans un quart d'heure normalement. Elle me veut bourgeoise et hautaine, exigeante et un peu excentrique, je n'aurai pas à forcer ma personnalité.

Je porte une belle jupe en velours noir, très sexy et très classieuse, un corsage noir et un petit débardeur en laine blanche. Le noir me va bien d'après Caroline, il contraste avec ma blondeur, et met en valeur mon bronzage chèrement acquis au cours de régulières séances d'UV. Je ne porte aucun sous vêtement, ce qui est très gênant à plus d'un titre. Le débardeur dissimule un peu cette « absence » mais pas totalement. En ce qui concerne mon absence de culotte, ce n'est pas la première fois que je suis nue sous un tailleur, une jupe ou une robe... En revanche, c'est la première fois que je porte un plug dans les fesses sans sous vêtement. J'ai la hantise qu'il ne tombe, quelle honte alors, Caroline est au courant, c'est Elle qui m'a donné l'ordre de « m'enfoncer mon joujou dans le fion, et de me balader ensuite le cul à l'air », mais le « cadeau » quel serait sa réaction ? J'espère n'avoir jamais de réponse à cette question, je recherche l'humiliation, mais là, c'est encore au-delà de mes forces... Mais pour combien de temps encore, chaque jour, Caroline m'entraîne plus loin. Les voilà qui sonne à ma porte, je vous laisse... Mon cœur s'emballe, je me lève, mes jambes flageolent, je suis pâle, vais-je être à la hauteur de ma nouvelle vie ?

Publié par lindasm à 16:17:48 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (5) |

Sora (part 5) | 07 octobre 2007

Etant donnée la "polémique" sur le cadeau que j'ai reçu, je republie  la réponse donnée à ma Maîtresse à cette époque...

5. Justification de Linda

(réponse donnée le 15 avril 2006)

"Désolée...

Désolée Maîtresse de vous avoir déçu. Mais déçu ne rime pas ici avec refus, je tenais à vous l'écrire puisque vous refusez de répondre au téléphone depuis ce jour et que nous ne sommes pas amenées à nous voir les prochains jours.  Je me suis trouvée simplement stupéfaite par l'ampleur de ce « cadeau », et son côté si « spécial ».  J'ai répondu qu'il me fallait en parler à mon mari, mais vous savez fort bien qui dirige dans notre couple, cela aurait du vous suffire pour comprendre que je cherchais simplement à gagner du temps... Bref, j'ai très peu de temps devant moi, je suis prête à accepter sous certaines conditions... Ce n'est nullement un chantage, mais étant donné que votre cadeau et vos exigences touchent à l'équilibre de mon foyer, je suis bien contrainte d'y mettre des garde-fous, et surtout, bien voir où vous voulez diriger notre barque. Je vous ai donc envoyé à l'instant une longue lettre expliquant mon attitude, mes craintes, mes attentes, mes excuses aussi... C'est vrai que ce soir là, et c'était convenu, aussitôt ma fessée, je devais regagner mon chez moi pour y accueillir mon fils et surtout ma belle famille, ce que vous avez injustement appelé « ma partie de pan pan cul cul après le bureau »... Ces petites séances coincées dans nos emplois du temps surchargés sont frustrantes j'en conviens, mais je peux vous assurer que vous étiez délicieuse en cuissardes, bas et guêpières... Merci de cet effort vestimentaire, j'ai beaucoup apprécié, autant que cette fessée qui a picoté mon postérieur toute la soirée et qui m'a rappelé mon humiliante et bouillonnante correction au moment de trinquer et d'ouvrir mes cadeaux. Troublante sensation...

Voilà j'espère que vous me pardonnerez ma tiédeur, à mettre sur le compte de la surprise et d'autres petites choses qui n'ont pas être dîtes ici, au besoin, poursuivez mon dressage, punissez moi, et je finirai bien sûr par vous suivre.

Bonnes fêtes de Pâques à tous. »

Publié par lindasm à 18:47:03 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (3) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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