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Sora (part 4) | 02 octobre 2007

 

4. Déception

 

J'ai sorti le grand jeu pour l'annif de Linda : 40 ans, c'est pas rien tout de même... je me suis parée des atours les plus sex et les plus clichés de la dominatrice pour la recevoir comme il se doit. A savoir : cuissardes en cuir, bas résilles, body string en cuir, cravache... La totale... Je n'aime pas trop m'harnacher de la sorte, ça fait un peu pute je trouve. Mais je dois reconnaître que ça en jette un max tout de même... Ce soir là, j'ai aussi prévu de lui annoncer le placement de la petite Sora chez elle comme nouvelle soubrette... Son cadeau d'anniversaire... Sous forme d'un petit mot dans une enveloppe, que je n'ai pas conservé mais qui disait très simplement :

 

« Ma Linda, pour ton anniversaire, je t'offre le plus original des cadeaux... Puisque tu fantasmes grave sur les bonnes, je t'en offre une en remplacement de Rosemonde qui part en retraite : 40 ans de moins, et presque autant de kilos en moins également, elle devrait te plaire, elle s'appelle Sora, elle viendra vivre chez toi et faire le ménage dans cette tenue que tu aimes tant dés que tu le souhaiteras. N'as-tu pas de la chance d'avoir une Maîtresse comme moi qui réalise tes fantasmes les plus fous ? »

 

J'attendais un peu naïvement une réponse enjouée, mais ce soir là, les astres nous étaient défavorables : il y a des jours comme ça où rien ne va... D'abord Linda m'appelle dans l'après midi pour me dire que son fils et sa belle fille viennent ce soir pour lui souhaiter son anniversaire, nous n'aurons qu'une heure à la sortie du bureau avant qu'elle rejoigne sa petite famille.

 

Elle est arrivée en retard, stressée à l'idée de ce que j'ai pu lui réserver avant de retrouver les siens, pas assez excitée à mon goût, pas assez reconnaissante des efforts vestimentaires que j'ai pu faire... Une fessée qui a tourné court parce que madame s'est vite plainte et j'ai failli tout arrêter. Mais c'était son anniversaire, je me devais d'être tolérante, je lui ai donné sa petite enveloppe en guise de cadeau.

 

Pour ce qui est de sa réaction, elle fut à l'image de cette soirée : décevante... J'ai retrouvé le « billet » que j'avais publié peu après cette soirée, c'était il y a un an et demie, j'étais en colère, je vous le remets aujourd'hui, maintenant que vous savez de quoi il en retourne : cela clôturera ma participation à la rédaction de cette « histoire »... Linda vous racontera la suite bien évidemment, car nous sommes allées très loin avec cette petite Sora... ;-)...

 

Voici donc ce que je publiais il y a 18 mois en réaction à la tiédeur de Linda face à mon cadeau :

« Joyeux anniversaire Linda (13 avril 2006)

40 ans, te voila quadra... Une nouvelle décennie, une nouvelle vie... Pour ton anniversaire tout à l'heure, à la sortie du boulot, je t'ai offert ce que tu aimes le plus ainsi que la possibilité de réaliser ton fantasme le plus cher...

Ce que tu aimes le plus, tu es en train de l'écrire en ce moment sur le blogg, c'est très classique au fond et tellement répandu que je ne pouvais ignorer ton penchant exacerbé pour la fessée cul nu... J'ai même fais l'effort de me parer de bas et de cuissardes, au contact plus agréable que mon sempiternel jean comme tu dis... Tu vois, je suis Maîtresse, mais je tiens compte de tes désirs, de ton plaisir... Et c'est d'ailleurs ce qui m'a poussé à te faire ce cadeau... Au coin, le cul rougi, je t'ai donné l'enveloppe contenant ton cadeau... Tu n'as pas compris tout de suite, évidemment... Puis tu es devenue aussi livide que tes fesses pouvaient être rouges...

Tu as été tellement surprise, choquée, déstabilisée que tu m'as dis « je ne sais pas si je peux accepter, faut quand même que j'en parle à mon mari... »

Deux mois que je me démène pour t'offrir ce cadeau que personne d'autre n'aurait pu t'offrir et que personne peut être n'a déjà offert (enfin là je suis peut être un peu prétentieuse) et toi tu me réponds : « je ne sais pas... »

« - Je te remercie, vraiment, j'espères que tu n'es pas trop déçue ? » m'as tu demandé sur le pas de ma porte au moment de retrouver ton cher mari... Evidemment que je suis déçue ? Il s'agissait d'un nouveau cap dans ton dressage... Depuis deux mois, tu vis ton esclavage 24 heures sur 24, je suis plus exigeante, donc plus perverse, et tu dis « adorer cela », j'avais, je pense, préparer le terrain, aborder le sujet, à chaque fois c'était le même enthousiasme : « hummm j'adorerai... »... Tu parles, tout à l'heure tu as réagi en petite fantasmeuse apeurée à l'idée de passer à l'acte. Alors oui déçue par la tiédeur de ta réaction, évidemment tu n'as pas dis non, mais j'espérais que tu sautes de joie...

Au fond, alors que j'écris ce billet de mauvaise humeur, tu sabres le champagne avec ton petit mari, tes beaux parents, ton fils et ta belle fille, vous trinquez, vous riez, vous plaisantez, je suis sûr qu'ils serainet morts de rire s'ils voyaient l'état de tes fesses, vraiment quelle hypocrite tu fais, tu recules devant l'obstacle, et finalement, tu n'es bonne qu'à une partie de pan pan cul cul après le bureau, et ensuite, on rendosse le tailleur de l'épouse modèle, et on fait comme si de rien n'était. Ah elle est belle la « bourgeoise qui assume pleinement sa sexualité, sa soumission, ses fantasmes » !!!

Voilà, j'arrête là, je suis pas d'humeur, j'ai bien le droit d'être déçue quand même.

Mademoiselle Caroline »

Publié par lindasm à 12:15:53 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (8) |

Sora (part 3) | 29 septembre 2007

 

3. Ma candidate

 

La ponctualité n'est pas son fort. Je me demande même comment j'ai pu poireauter une heure et demie au bar à l'attendre. Je m'apprête à me tirer quand enfin... Une fille m'aborde... Ce n'est pas une pute, c'est une jeune asiatique. D'ailleurs, elle fait vraiment très jeune... 21 ans a-t-elle dit au téléphone, j'ai déjà des doutes.

 

- Vous êtes la fille qui cherche une bonne ? dit elle avec une très légère pointe d'accent.

 

Pas un mot d'excuse pour son retard, elle ne manque pas d'air.

 

- Vous n'êtes pas vraiment à l'heure, dis-je en lui montrant ma montre. Ca fait une heure et demie que je poireaute.

 

- Si c'est « éliminatoire » pour le poste, je suppose que vous n'auriez pas attendu tout ce temps juste pour m'en faire le reproche.

 

Si je m'attendais à une fille intimidée, un peu gourde, sans répartie (la plupart des candidates) j'en suis pour mes frais. Cette petite garce ne manque pas d'air... Elle me plaît tout de suite.

 

- Asseyez vous.

 

Elle porte un jean serré, elle est mince, mais elle n'est pas très grande, et pourtant elle porte des talons aiguilles... J'aime bien ce détail : les talons aiguilles... Une petite pointe d'élégance fétichiste... Les jeunes sont si rares à savoir porter ce genre de chaussures (moi la première). Comme haut, elle porte un top qui laisse percevoir une petite poitrine mais aux pointes agressives. J'ai l'impression qu'elles vont crever le tissu (oui j'exagère, bon, j'ai le droit, non).

 

- En quoi consiste le job exactement ? attaque-t-elle au moment où le serveur vient lui demander si elle veut boire quelque chose.

 

Elle répond qu'elle ne prendra rien, et croise les bras sur la poitrine, peut être a-t-elle vu que je la reluquais ? Elle a des yeux d'un noir impressionnant... Parfaitement accordés à ses longs cheveux soyeux, d'un jais profond.

 

- D'abord je dois te dire, on va se tutoyer okay ? (Je n'attends pas son accord et poursuit) Que c'est moi qui occupais le poste de bonne qui est à pourvoir. Il consiste assez simplement à passer l'aspirateur, nettoyer, faire les poussières, un peu de linge... Classique quoi...

 

- Combien d'heures ? demande-t-elle du tac-o-tac.

 

- 20.

 

- Le salaire ?

 

- 300 euros...

 

- La semaine ? me coupe-t-elle.

 

- Euh oui.

 

Je ne connais pas les prix, je me demande si ce n'est pas trop... Au fond peu importe, ce n'est pas moi qui vais payer. En tous cas, le salaire semble lui convenir.

 

- Sur l'annonce, c'était écrit qu'on était logé.

 

- Oui, c'est vrai, une belle chambre, avec accès sur le palier aux toilettes et à une douche, et ce n'est pas dans un grenier, mais au bout du couloir où dorment les proprios.

 

- Ca me paraît trop beau pour être vrai, finit elle par répondre. Où est l'arnaque ? Les proprios, ils ne sont pas trop chiants.

 

- Non pas du tout, ce sont des petits bourgeois du seizième, mais...

 

- Ah je savais bien qu'il y aurait un mais à un moment ou un autre, c'était trop beau.

 

- Oui tu as raison, moi, ça ne m'a pas gêné, mais il y a quand même un truc qu'il faut que tu saches, c'est un peu embarrassant, ça concerne leur intimité, tu vois le genre ?

 

- Ben non pas vraiment.

 

Evidemment qu'elle ne peut pas deviner, je le fais exprès pour m'obliger à donner des détails.

 

- Ils ont des habitudes sexuelles un peu particulières. (Je la scrute du regard, mais elle demeure impassible, une bonne chose, alors je continue). Tu connais l'expression « madame porte la culotte » ?

 

Elle sourit d'un petit air pincé. Je la sens contrariée.

 

- Autant dissiper les malentendus tout de suite. Ma mère est coréenne, mon père est antillais, mais je suis française. Je n'ai jamais quitté la France, j'ajouterai même que je n'ai jamais quitté Paris ! J'ai mon bac, alors oui je connais l'expression « madame porte la culotte » et des tas d'autres aussi d'ailleurs.

 

Mademoiselle réagit au quart de tour... Susceptible la petite, je la kiffe de plus en plus. Serait elle ma candidate ?

 

- Pas de problème, ne le prends pas mal.

 

- Ok, alors, c'est quoi l'embrouille avec la proprio ?

 

- Puisque tu connais l'expression, je dirai qu'elle se contente pas de tenir les rênes du couple, et que parfois il lui arrive de... (je fais celle qui hésite) Tu vois...

 

- Tu veux dire qu'elle bat son mari ? Qu'elle le domine, c'est ça ? Un peu le genre sado maso ?

 

Elle a lâché le morceau avec un naturel qui me troue le cul. Les rôles en sont renversés une seconde. C'est moi qui suis étonnée, et elle, garde un air impassible.

 

- Oui, c'est exactement ça. Il lui arrive de donner la fessée à son mari, de l'humilier, je l'ai vu faire plusieurs fois.

 

- C'est leur vie, moi je m'en fous.

 

- Et ça te choque pas ? (devant autant de désinvolture, je sais que le job est pour elle, j'en rajoute) Je veux dire, moi, ça m'a un peu gênée de voir monsieur obéir à sa femme et parfois l'appeler Maîtresse.

 

- Tu sais, je partage une piaule avec une fille qui tapine, alors il m'en faut plus pour me choquer. Si tu savais le nombre de client qui paie pour se faire tabasser, tu me croirais pas, alors tu vois, je ne serai pas dépaysée. Du moment que ce n'est pas moi qui reçoit des baffes, je m'en fiche complètement.

 

Je m'empresse de la rassurer.

 

- Oh non, de ce côté-là rien à craindre, Linda est super gentille. Jamais elle n'a élevé la voix contre moi ou fait la moindre réprimande.

 

- Cool. Et monsieur ?

 

- Je te l'ai dis, il est maso, il obéit à sa femme, alors rien à craindre.

 

- Ne crois pas ça ! Il y a des tas de mecs qui filent devant leurs femmes et qui au contraire abusent de leurs employés. Ils se vengent sur elles.

 

La demoiselle est particulièrement lucide. N'est-ce pas le cas de Linda au fond ?

 

- Tu n'as rien à craindre d'Eric, il ne te touchera pas, il serait plutôt du genre à t'obéir.

 

J'ai glissé une petite allusion, mais elle ne réagit pas. D'un autre côté, elle ne s'offusque pas non plus, elle a vraiment le profil idéal.

- Bon, ben pour moi c'est ok... Je commence quand ?

 

Elle a l'air pressé de prendre ses fonctions, j'ai peur que cela cache quelque chose de louche. Je ne dois pas m'emballer, j'ai ma candidate, c'est elle la demandeuse, à moi maintenant de la passer sur le gril.

 

- Tu as l'air pressé d'emménager dis donc ?

 

Je ne crois pas si bien dire.

 

- Ben, je te l'ai dis, je vis avec une prostituée à deux pas d'ici, alors si je peux changer d'air, ce serait pas mal. Ma piaule se trouve sous les toits, je gèle l'hiver et je crève de chaud l'été, ça te suffit comme motivation ?

 

- Je vois.

 

- A vrai dire, j'ai pas le tempérament d'une bonniche mais si je peux me sortir de ce trou, je suis preneuse.

 

- Alors il va falloir éviter employer le terme « bonniche » ! Dans le milieu où tu vas vivre, si je te choisis, on parle de domestique, de bonne, et surtout de « soubrette ». D'ailleurs, à ce propos, ça me fait penser que tes employeurs ont une exigence vestimentaire très stricte.

 

Je me suis prise en photo en tenue de soubrette (petite robe noir au dessus du genou et tablier blanc, escarpins et bas voile), je la sors de mon sac et la glisse sous les yeux.

 

- C'est la tenue que je vais devoir mettre pour faire leur ménage ? s'étonne-t-elle. C'est drôlement sexy, t'es sûre que le proprio ne va pas vouloir me tripoter quand il va me voir débouler comme ça ?

 

Si elle savait... Ce n'est pas de monsieur qu'elle devrait avoir peur, mais de madame...

 

- T'inquiètes, tu n'as rien à craindre de ce côté-là ! Je n'ai jamais subi le moindre harcèlement, je te promets. Je crois que c'est pour le standing, l'apparence, tu vois le genre. (Je ne lui laisse pas le temps de répondre, je veux changer de sujet, je l'ai informé de ce point, parfait, faut passer à autre chose). Moi, j'aimerai bien savoir pourquoi tu vivais dans cette piaule avec cette prostituée ?

 

Pour la première fois de l'entretien, je la sens hésitante à répondre.

 

- Disons, pour faire simple, que je me suis cassée de chez moi.

 

Aïe... Il manquerait plus qu'elle soit mineure, fugueuse ou je ne sais quoi. Elle devance mon appréhension en sortant une pièce d'identité de son sac à main.

 

- T'inquiète, je suis majeure et vaccinée, dit elle en me tendant sa carte d'identité. (Je remarque au passage qu'elle n'a pas 21 ans mais 19... A peine...) Je m'engueulais tout le temps avec ma mère, mon beau père passait son temps à picoler et à me gueuler dessus, je me suis tirée quand j'ai eu 18 ans. Et après quelques péripéties, je me suis retrouvée à partager la piaule de Clémentine.

 

- La pute.

 

- Si tes bourgeois préfèrent m'appeler soubrette, moi je préfère qu'on l'appelle simplement Clémentine.

 

Je souris et lui tend la main en guise d'accord.

 

- Bon ok, c'est bon, je te file le job. Faut que je te présente à Linda, c'est elle qui décidera en dernier recours bien sûr.

 

En fait, elle ne décidera de rien... Je ne me suis pas cassée le cul à dénicher cette fille pour qu'elle refuse de jouer le jeu.

 

- Bien sûr, répond elle en me serrant la main d'une poigne des plus molles.

 

Nous convenons d'un rendez vous dans une semaine. Je connais l'emploi du temps de ma Linda, je sais quand elle est dispo. Et ça ne peut pas tomber mieux, dans trois jours, c'est l'anniversaire de ma bourgeoise, son cadeau est tout trouvé...

Publié par lindasm à 14:11:38 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (7) |

Sora (part 2) | 26 septembre 2007

 

2. Recrutement

 

Dés que Linda est repartie, je me suis mise à cogiter l'idée de lui trouver une jeune bonne. Au départ, je me suis dit que je pourrai proposer le « job » à des copines et notamment Esther qui avait été ma partenaire dans « la prof » et qui avait de belles prédispositions. Mais j'ai trouvé ça un peu trop facile et pas très excitant car Linda connaît Esther et aurait su tout de suite à quoi s'en tenir. Et puis j'aime me trouver de nouvelles copines, les initier, les dévergonder, les éduquer. L'idée d'une annonce m'est alors venue naturellement à l'esprit. Je l'ai rédigé dans le métro, photocopié à la fac et commencé à placarder deux heures plus tard. Je vous le dis, j'étais emballée par l'idée.

L'annonce disait ceci :

 

« Couple bourgeois cherche jeune femme de ménage, standing exigé, hébergement offert dans appartement 100 m² »

 

Le début d'une série de désillusions. En vivant constamment avec des filles qui aiment brouter d'autres filles, en ne cotôyant que des salopes qui aiment exécuter mes quatre volontés, obéir et souffrir, on finit par en oublier que « les autres » ne sont pas comme vous... Je vis dans un « monde » de perversions qui n'est pas celui de la « norme ». Et comme je ne pouvais pas mettre une annonce explicite du genre : « Couple bourgeois soumis cherche jeune soubrette mignonne et lesbienne, adepte sado maso pour tenir le rôle d'une bonne cruelle et domina. » J'ai eu pas mal de coups de fils pour rien : trop vieille, trop moche, trop coincée, mariée, fiancée... Bref, un fiasco.

 

Après l'âge, les mensurations et l'état civil (célibataire exigé) je demande directe si la fille accepte de « travailler » en tenue de soubrette (standing et tradition oblige), et si elle accepte de vivre chez les employeurs (servir des dîners tard le soir, ça peut arriver). Ce premier élagage effectué, je n'ai alors rencontré que trois filles en un mois. Comme je veux ma future soubrette plutôt mignonne et délurée, lors de ces entrevues, je me suis fait passer pour la fille qui travaillait chez ce couple de bourge, histoire de les rassurer : ils sont cools, tu verras, ils sont sympas, ils sont larges d'esprit, ils paient super bien, je me suis jamais fait engueuler... Vous voyez le genre... Ca me permet aussi d'aborder des sujets plus « délicats » sur les mœurs un « peu délurés » de mes anciens employeurs. Qui mieux que l'ancienne bonne peut évoquer librement ces sujets ? Sur les trois entrevues, il n'y en a qu'une qui ne semble pas effrayée quand je lui dis que parfois « madame donne la fessée à son mari », et que parfois aussi « elle rentre tard le soir en compagnie de jeunes filles ».

J'espère encore naïvement qu'elle me réponde un truc du genre « humm quelle salope celle là, je lui apprendrai bien les bonnes manières ! ». Mais sa réponse est toute autre :

 

- Bah, tu dis qu'elle a passé 40 balais, c'est une dégénérée ou quoi ? 

Eliminée...

 

Un mois passé et pas une candidate sérieuse pour jouer les soubrettes perverses chez ma bourgeoise. Je songe alors à passer une annonce plus « spécialisée » sur internet, mais je redoute d'avoir des candidates trop « délurées »... Moi ce que je veux, c'est une fille « normale », chez qui je sens une attirance pour ce monde interdit mais qui n'ose franchir le pas... Lui révéler sa nature perverse, l'initier à une sexualité débridée... Progressivement la transformer en la plus belle des salopes... Soumise ou Maîtresse, peu m'importe... Pourvu qu'elle penche d'un côté ou de l'autre et qu'elle participe à nos jeux...

 

J'ai alors changé ma stratégie, ou plutôt ma « zone de recrutement ». Finies les facs où j'espérais recruter une étudiante vicieuse (toutes trop coincées à mon goût), je décide de déposer mes annonces dans les sex shop de la rue saint Denis.

Alors là, ma désillusion est encore plus grande, ce ne sont même plus des filles qui appellent mais des hommes... Dans le mois qui suit, je rencontre deux autres candidates malgré tout...

 

La première semble un peu écoeurée lorsque j'évoque « les fessées du mari », je le regrette car elle était très mignonne, bien qu'un peu âgée... Presque trente ans...

La dernière est aussi la dernière fille que je décide de rencontrer, je commence à me dire que c'est voué à l'échec, que je suis trop exigeante... Si ça ne colle pas cette fois, je passerai par une annonce plus explicite sur internet.

 

La fille me donne rendez vous dans une brasserie près de Beaubourg. Je me dis qu'elle a peut être vu mon annonce dans un sex shop, auquel cas, je peux espérer rencontrer une fille enfin un peu plus portée sur le sexe. Mais là encore, c'est la désillusion... J'ai dis à ma candidate que je porterai une casquette en cuir et que je l'attendrai sur la terrasse du café, et la fille qui m'aborde n'est autre qu'une prostituée. Cuissardes, collants résille, mini jupe en skaï...

- Vous êtes Caroline ?

 

Elle a un accent qui fait vulgaire... Merde je me suis bien plantée cette fois. Je réponds « oui » malgré tout, mais sans l'inviter à s'asseoir. Je suis même un peu gênée d'être abordée par cette pute en plein Paris.

 

- C'est Sora qui m'envoie, dit la fille. Elle a eu un empêchement, elle ne pourra être là que dans une heure. Vous serez encore là ?

 

- Et elle n'a pas pu m'appeler, elle n'a pas de portable ? C'est vous qu'elle envoie ?

 

- Ben oui... De portable, je crois pas qu'elle en ai jamais eu... Alors ? Vous serez là ou pas ??

 

La situation me semble un peu bizarre. Une fille de 20 ans sans portable, ça existe encore ? Et qui m'envoie une pute pour faire passer ses messages ? C'est un truc de ouf... Evidemment que je serai là, je veux voir à quoi ressemble cette fille, même si j'ai de sérieux doutes quant à ma possibilité de la recruter.

 

- Dîtes lui qu'elle soit à l'heure et je l'attendrai !

 

- Okay...

 

Okay, et elle se tire... Pas un mot de plus. Un truc de ouf...

 

Publié par lindasm à 10:08:05 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (6) |

Sora (part 1) | 20 septembre 2007

 

1. La naissance d'une idée

La vie de Linda, la mienne aussi par conséquent, (mais surtout celle de Linda), a été bouleversée par une discussion apparemment anodine qui a eu lieu l'an passé à l'époque des manifs anti CPE. Toute l'originalité de notre blog tient au fait que nous relatons des faits anciens, et du coup, c'est vrai, on dénature la définition du blog dans le sens « journal intime » écrit au quotidien... Mais pour cet épisode extraordinaire (dans le sens littérale c'est-à-dire « hors du commun »), ce recul nous permet de relater une histoire sur sa durée. De cette discussion anodine que je vais essayer de relater le souvenir, est née une idée dont je suis très fière... Tellement fière que c'est moi qui vais débuter ce récit. Je crois qu'avec ce recul d'un an et demie, je peux même affirmer que c'est l'idée la plus géniale et la plus originale que je n'ai jamais eu pour humilier et dresser ma bourgeoise. J'ai eu de la chance, et mon esprit pervers et machiavélique a fait le reste. Il y a une autre raison au fait que ce soit moi qui écrive alors que d'habitude cette « corvée » est une tâche qui incombe à ma soumise. Elle n'est pas au courant des « démarches » que j'ai entreprises en secret pour faire entrer dans notre jeu, une troisième personne... Et voilà, j'ai lâché le morceau avant la fin, je n'ai pas le talent de Linda pour amener la révélation tout à la fin de mon texte. Je n'ai pas sa patience non plus, car j'en ai déjà gravement raz le bol. Mais bon, vous savez maintenant qu'une troisième fille (avec moi ça ne peut être qu'une fille) va s'immiscer dans notre relation.

Où en étais-je ? Oui... Une discussion anodine qui a fait naître en moi, la plus incroyable des idées. C'était un vendredi midi. J'en suis sûre, car de 12.30 à 13.30, tous les vendredis midis, Linda vient à mon appart pour y faire le ménage, profitant de la difficile concordance de nos emplois du temps et de l'absence à cette heure de ma coloc Audrey.

 

 

Linda est devant moi, et elle fait les poussières. Elle me présente son cul de bourgeoise rougi par la fessée. C'est le rituel du vendredi midi, je crois qu'il en faut dans une relation SM durable... De rituel je veux dire (et de fessées aussi d'ailleurs lol). Donc elle sonne à ma porte à midi tapante avec mon linge et un plat cuisiné. Elle me demande pardon pour son retard car il lui est impossible d'être à l'heure : sortie du bureau, métro, achat du plat prêt à manger... Alors je lui colle une gifle et elle se fout à poil dans la seconde qui suit. Toute nue, main sur la tête, je l'inspecte comme du bétail : les dents, les nichons que je lui pince, les aisselles que je veux impeccablement épilées, le trou du cul (pour cela je la fais se pencher, et écarter les fesses, trop la honte) et je finis par la chatte.

 

- Ecarte vicieuse !

 

Elle écarte et je passe une main entre ses cuisses. C'est un moment que j'adore (et elle aussi) car elle est toujours trempée. Il faut dire que je lui donne l'ordre de se branler comme une chienne dans les chiottes avant de venir me rejoindre. C'est toujours un vrai marais, et j'adore la sentir excitée à l'idée de me servir. Alors je tends un doigt à l'entrée de son vagin, et elle sait alors ce qui lui reste à faire. Elle plie doucement les jambes et elle s'empale sur mon majeur. Une ou plusieurs fois selon mon humeur. Les mains sur la tête, à poil devant moi qui suis entièrement vêtue, je la sais alors gravement humiliée. Quand je retire le doigt, il est couvert de son jus de chienne. Je lui mets dans la bouche, et elle le nettoie avec application et ferveur.

 

- Ca suffit ! A genoux ! Je t'écoute !

 

Linda se met alors à me confesser ses fautes de la semaine : une branlette oubliée au bureau à cause d'une réunion trop longue, l'éjaculation non autorisée de son mari (monsieur a du mal à se contenir mais pour moi c'est de la faute de sa femme), l'oubli de culotte (car des fois, je veux qu'elle en porte et elle a perdu l'habitude), le port de collants à la place de bas parce que soit disant la jupe était trop courte, et hop c'est la fessée écarlate illico. Cette fois là, je crois qu'elle n'avait pas osé pisser dans le parc comme je le lui avais ordonné quelques jours plus tôt.

 

- Il y avait du monde Mademoiselle, je vous jure, on m'aurait vu...

 

Il m'en faut pas plus pour me mettre en rogne. Je grimpe sur la chaise de bar (que Linda m'a offert l'an dernier) et ma salope se courbe sur mes cuisses. Elle adore cette position parce que ses pieds ne touchent pas le sol. Je suis obligée de la maintenir fermement pour ne pas qu'elle tombe, si bien qu'elle est encore mieux calée. Je lui donne ensuite une bonne fessée... Tout de suite hyper violente, nous n'avons pas hélas la journée devant nous. Madame reprend son poste de cadre dirigeante dans une heure trente. Et moi mes cours dans deux heures.

Ses fesses rougissent vite. Cinq minutes de baffes à une cadence infernale et elle a le cul en feu, je vous jure. Je la repousse avec dédain.

 

- Allez va faire cuire la pizza ! Ensuite tu me montreras le linge que tu m'as repassé.

Linda nettoie mon linge sale, et me le rend repassé toutes les semaines, même mes culottes sont repassées. Le confort d'une maîtresse n'a pas de prix.

 

- Tu les as bien lavé à la main, tout comme je t'ai dit !

 

- Oui Mademoiselle. J'ai léché le fond de chacune de vos culottes, puis avec ma salive, je les ai lavé.

 

Je l'ai déjà vu faire, c'est vraiment très humiliant. Et elle y prend un réel plaisir, pourtant entre les pertes, la pisse, la sueur (surtout que parfois je garde mes slips deux jours exprès) c'est franchement dégueu.

 

- C'est bien, tu sais où ça se range, alors allez !

 

Elle file dans ma chambre pour y ranger le linge qu'elle a elle-même repassé. Lorsqu'elle revient, 5 minutes plus tard elle a enfilé l'habituelle tenue de soubrette qui se trouve dans mon armoire : la robe noire, raccourcie pour être plus sexy, bas voile noire, pj blanc dessous, tablier blanc finement brodé, et escarpins à talons vertigineux. Linda fantasme grave sur les soubrettes.

 

- Pourquoi les bonniches ça t'excite autant ?

 

Linda répond sans cesser de faire les poussières.

 

- Parce qu'elles symbolisent la soumission extrême à leur employeur ou employeuse. Enfin je caricature bien sûr mais...

 

- Te retourne pas, continue... Tu peux parler et travailler en même temps, tout de même !

 

- Oui Mademoiselle. J'ajouterai qu'il y a l'attrait de la tenue que je trouve très érotique.

 

- Oui moi aussi je dois avouer... Tu es très sex en petite soubrette...

 

Je finis mon yaourt, si elle n'était pas ma soumise, je me serai faufilée sous sa robe pour me repaître de sa source. Son jus de femelle en chaleur en guise de café...

 

- Merci Mademoiselle !

 

Le café, putain, il est déjà 13.15...

 

- Sers moi le café, je l'ai entendu passer.

 

- Oui Mademoiselle.

 

- Tu peux arrêter les poussières, t'as les toilettes à récurer, Audrey a dit que c'était mon tour de nettoyer, c'est dégueulasse. 

 

Mon tour, tu parles, ici mes tâches ménagères sont réservées à ma bonniche de bourgeoise.

Quand Linda revient pour me servir le café, je la retiens quelques instants, car mon désir d'en savoir plus sur son plaisir de soubrette n'est pas entièrement assouvi.

 

- T'as une bonne chez toi, n'est-ce pas ?

 

- Oui Mademoiselle, mais elle part en retraite dans deux mois, et je n'ai jamais fantasmé sur elle, si je peux devancer votre question.

 

- Depuis quand tu devances mes questions ! Allez file récurer les toilettes !

 

Je n'ai plus envie d'en savoir plus sur ses fantasmes de bonne, elle vient de faire naître en moi la plus incroyable des idées... Remplacer sa vieille bonne qui part à la retraite par une jeune soubrette, si possible belle et perverse...

Publié par lindasm à 23:00:35 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (6) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



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